Rousseau
Abstract
Fragment of a dictionary of botanical terms, with reflections on the history of botany as a discipline long subordinated to medicine. A technical scientific work, without philosophical content.
Testo originale francese · Arvensa Editions · pubblico dominio
Le premier malheur de la botanique est d’avoir été regardée dès sa naissance comme une partie de la médecine. Cela fit qu’on ne s’attacha qu’à trouver ou supposer des vertus aux plantes, et qu’on négligea la connaissance des plantes mêmes ; car comment se livrer aux courses immenses et continuelles qu’exige cette recherche, et en même temps aux travaux sédentaires du laboratoire, et aux traitements des malades, par lesquels on parvient à s’assurer de la nature des substances végétales, et de leurs effets dans le corps humain ? Cette fausse manière d’envisager la botanique en a longtemps rétréci l’étude, au point de la borner presque aux plantes usuelles, et de réduire la chaîne végétale à un petit nombre de chaînons interrompus ; encore ces chaînons mêmes ont-ils été très mal étudiés, parce qu’on y regardait seulement la matière, et non pas l’organisation. Comment se serait-on beaucoup occupé de la structure organique d’une substance, ou plutôt d’une masse ramifiée, qu’on ne songeait qu’à piler dans un mortier ? On ne cherchait des plantes que pour trouver des remèdes ; on ne cherchait pas des plantes, mais des simples. C’était fort bien fait, dira-t-on ; soit: mais il n’en a pas moins résulté que, si l’on connaissait fort bien les remèdes, on ne laissait pas de connaître fort mal les plantes et c’est tout ce que j’avance ici.
La botanique n’était rien: il n’y avait point d’étude de la botanique, et ceux qui se piquaient le plus de connaître les plantes n’avaient aucune idée, ni de leur structure, ni de l’économie végétale. Chacun connaissait de vue cinq ou six plantes de son canton, auxquelles il donnait des noms au hasard, enrichis de vertus merveilleuses qu’il lui plaisait de leur supposer ; et chacune de ces plantes changée en panacée universelle suffisait seule pour immortaliser tout le genre humain. Ces plantes, transformées en baume et en emplâtres, disparaissaient promptement, et faisaient bientôt place à d’autres, auxquelles de nouveaux venus, pour se distinguer, attribuaient les mêmes effets. Tantôt c’était une plante nouvelle qu’on décorait d’anciennes vertus, et tantôt d’anciennes plantes proposées sous de nouveaux noms suffisaient pour enrichir de nouveaux charlatans. Ces plantes avaient des noms vulgaires, différents dans chaque canton ; et ceux qui les indiquaient pour leurs drogues ne leur donnaient que des noms connus tout au plus dans le lieu qu’ils habitaient ; et, quand leurs récipés couraient dans d’autres pays, on ne savait plus de quelle plante il y était parlé ; chacun en substituait une à sa fantaisie, sans autre soin que de lui donner le même nom. Voilà tout l’art que les Myrepsus, les Hildegardes, les Suardus, les Villanova, et les autres docteurs de ces temps-là, mettaient à l’étude des plantes dont ils ont parlé dans leurs livres ; et il serait difficile peut-être au peuple d’en reconnaître une seule sur leurs noms ou sur leurs descriptions.
A la renaissance des lettres tout disparut pour faire place aux anciens livres: il n’y eut plus rien de bon et de vrai que ce qui était dans Aristote et dans Gallien. Au lieu d’étudier les plantes sur la terre, on ne les étudiait plus que dans Pline et Dioscoride ; et il n’y a rien si fréquent dans les auteurs de ces temps-là que d’y voir nier l’existence d’une plante par l’unique raison que Dioscoride n’en a pas parlé. Mais ces doctes plantes, il fallait pourtant les trouver en nature pour les employer selon les préceptes du maître. Alors on s’évertua ; l’on se mit à chercher, à observer, à conjecturer ; et chacun ne manqua pas de faire tous ses efforts pour trouver dans la plante qu’il avait choisie les caractères décrits dans son auteur ; et, comme les traducteurs, les commentateurs, les praticiens, s’accordaient rarement sur le choix, on donnait vingt noms à la même plante, et à vingt plantes le même nom, chacun soutenant que la sienne était la véritable, et que toutes les autres n’étant pas celles dont Dioscoride avait parlé, devaient être proscrites de dessus la terre. De ce conflit résultèrent enfin des recherches, à la vérité plus attentives, et quelques bonnes observations qui méritèrent d’être conservées, mais en même temps un tel chaos de nomenclature, que les médecins et les herboristes avaient absolument cessé de s’entendre entre eux. Il ne pouvait plus y avoir communication de lumières, il n’y avait plus que des disputes de mots et de noms, et même toutes les recherches et descriptions utiles étaient perdues, faute de pouvoir décider de quelle plante chaque auteur avait parlé.
Il commença pourtant à se former de vrais botanistes, tels que Clusius, Cordus, Césalpin, Gesner, et à se faire de bons livres, et instructifs, sur cette matière, dans lesquels même on trouve déjà quelques traces de méthode. Et c’était certainement une perte que ces pièces devinssent inutiles et inintelligibles par la seule discordance des noms. Mais de cela même que les auteurs commençaient à réunir les espèces, et à séparer les genres, chacun selon sa manière d’observer le port et la structure apparente, il résulta de nouveaux inconvénients et une nouvelle obscurité, parce que chaque auteur, réglant sa nomenclature sur sa méthode, créait de nouveaux genres, ou séparait les anciens, selon que le requérait le caractère des siens: de sorte qu’espèces et gemmes tout était tellement mêlé, qu’il n’y avait presque pas de plante qui n’eût autant de noms différents qu’il y avait d’auteurs qui l’avaient décrite ; ce qui rendait l’étude de la concordance aussi longue et souvent plus difficile que celle des plantes mêmes.
Enfin parurent ces deux illustres frères qui ont plus fait eux seuls pour le progrès de la botanique que tous les autres ensemble qui les ont précédés et même suivis, jusqu’à Tournefort: hommes rares, dont le savoir immense, et les solides travaux, consacrés à la botanique, les rendent dignes de l’immortalité qu’ils leur ont acquise ; car, tant que cette science naturelle ne tombera pas dans l’oubli, les noms de Jean et de Gaspar Bauhin vivront avec elle dans la mémoire des hommes.
Ces deux hommes entreprirent, chacun de son côté, une histoire universelle des plantes ; et, ce qui se rapporte plus immédiatement à cet article, ils entreprirent l’un et l’autre d’y joindre une synonymie, c’est-à-dire une liste exacte des noms que chacune d’elles portait dans tous les auteurs qui les avaient précédés. Ce travail devenait absolument nécessaire pour qu’on put profiter des observations de chacun d’eux ; car, sans cela, il devenait presque impossible de suivre et démêler chaque plante à travers tant de noms différents.
L’aîné a exécuté à peu près cette entreprise, dans les trois volumes in-folio qu’on a imprimés après sa mort, et il y a joint une critique si juste, qu’il s’est rarement trompé dans ses synonymies.
Le plan de son frère était encore plus vaste, comme il paraît par le premier volume qu’il en a donné, et qui peut faire juger de l’immensité de tout l’ouvrage, s’il eût eu le temps de l’exécuter: mais, au volume près dont je viens de parler, nous n’avons que les titres du reste dans son pinax ; et ce pinax fruit de quarante ans de travail, est encore aujourd’hui le guide de tous ceux qui veulent travailler sur cette matière, et consulter les anciens auteurs.
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Comme la nomenclature des Bauhin n’était formée que des titres de leurs chapitres, et que ces titres comprenaient ordinairement plusieurs mots, de là vient l’habitude de n’employer pour noms de plantes que des phrases louches assez longues, ce qui rendait cette nomenclature non seulement traînante et embarrassante ; mais pédantesque et ridicule. Il y aurait à cela, je l’avoue, quelque avantage, si ces phrases avaient été mieux faites ; mais, composées indifféremment des noms des lieux d’où venaient ces plantes, des noms des gens qui les avaient envoyées, et même des noms d’autres plantes avec lesquelles on leur trouvait quelque similitude, ces phrases étaient des sources de nouveaux embarras et de nouveaux doutes, puisque la connaissance d’une seule plante exigeait celle de plusieurs autres, auxquelles sa phrase renvoyait, et dont les noms n’étaient pas plus déterminés que le sien.
The first misfortune of botany is that it was regarded from its very inception as a part of medicine. As a result, efforts were focused solely on identifying or assuming the medicinal properties of plants, while the actual study of the plants themselves was neglected. How could one undertake the vast and continuous research required in this field, at the same time engage in the sedentary work of the laboratory and treat patients, in order to truly understand the nature of plant substances and their effects on the human body? This mistaken approach to botany greatly limited its development for a long time, confining it almost exclusively to common plants and reducing the entire plant kingdom to a small number of fragmented chains. Even these chains were poorly studied, because attention was paid only to their physical composition and not to their organizational structure. How could one delve deeply into the organic structure of a substance—or, rather, of a complex network of interconnected parts—when all that was intended was to crush it in a mortar? Plants were sought solely for their medicinal uses; they were not studied as such, but only for the remedies they provided. One might argue that this approach was effective. But the consequence was that, while great knowledge was gained about remedies, far less was understood about the plants themselves—and that is precisely what I wish to point out here.
Botany was nothing more than a superficial study; there was no genuine investigation into the nature of plants, and those who prided themselves on their knowledge of them had no idea either of their structure or of the functioning of the vegetable kingdom. Everyone recognized five or six plants from their own region, giving them names at random, embellishing these names with fanciful properties they imagined; each of these plants, if regarded as a panacea, would have been enough to ensure the immortality of all mankind. These so-called “cures” made from plants soon disappeared, to be replaced by others to which newcomers, in order to distinguish themselves, attributed the same miraculous effects. Sometimes a new plant was given the properties of an old one; other times, old plants were rechristened under new names, allowing new charlatans to profit from them. These plants had vulgar names that varied from region to region; those who prescribed them gave them names known only in their own locality. When these prescriptions spread to other countries, it became impossible to tell which plant they actually referred to; everyone simply substituted another plant of their own choosing, ensuring it bore the same name. Such was the so-called “knowledge” of plants possessed by the Myrepsus, Hildegardes, Suardus, Villanova, and other physicians of that era; it would be difficult for ordinary people to identify any of these plants based on their names or descriptions.
During the Renaissance, everything else vanished to make way for the ancient texts: nothing was considered good or true except what was stated in Aristotle and Galen. Instead of studying plants in their natural environment, people now studied them only through Pliny and Dioscorides; and it was common for these authors to deny the existence of a particular plant simply because Dioscorides had not mentioned it. Yet these so-called “knowledgeable” plants still had to be found in nature in order to be used according to the teachings of their authorities. So people began to search diligently, observe carefully, and theorize extensively; everyone did their utmost to find in the plant they chose those characteristics described by their chosen author. Since translators, commentators, and practitioners often disagreed on which plants were being referred to, the same plant could end up with twenty different names, or twenty different plants could be given the same name—each claiming that only their version was genuine, while all others, since not mentioned by Dioscorides, should be considered nonexistent. This conflict ultimately led to more thorough research and some useful observations that deserved to be preserved. However, it also resulted in a complete chaos of nomenclature, leaving doctors and herbalists utterly unable to communicate with one another. There was no longer any exchange of knowledge; only endless arguments over words and names. All the valuable research and descriptions were lost, simply because it became impossible to determine which plant each author actually had in mind.
Nevertheless, true botanists began to emerge—such as Clusius, Cordus, Césalpin, and Gesner—and valuable, instructive books on this subject were written, some of which already contained early traces of a systematic approach. It was certainly a pity that these works became useless and incomprehensible merely due to the inconsistency in the names used. Yet precisely because these authors began to classify species and distinguish genera according to their own methods of observing the appearance and structure of plants, new difficulties and confusion arose. Each author, establishing his own nomenclature based on his particular approach, created new genera or reclassified existing ones according to the characteristics of the plants he studied. As a result, species and varieties were so intertwined that nearly every plant had as many different names as there were authors who had described it—making the task of comparing these names far more time-consuming and often more difficult than studying the plants themselves.
Finally, those two illustrious brothers appeared—men who, more than all others who preceded or followed them, including even Tournefort, contributed single-handedly to the progress of botany. Their immense knowledge and their solid, dedicated work in the field of botany render them worthy of the immortality they have achieved; for as long as this natural science endures, the names of Jean and Gaspar Bauhin will live on alongside it in the memory of mankind.
These two men undertook, each on their own, to compile a universal history of plants; and what is more directly relevant to this article is that they both decided to include a list of synonyms—that is, an exact roster of the names under which each plant was referred to by all the authors who had written about it before them. Such work became absolutely necessary if one was to make use of the observations made by either of them; for without it, it would have been almost impossible to identify and distinguish between different plants amidst such a multitude of various names.
The elder carried out this project almost in its entirety in the three folio volumes printed after his death; he also included a criticism so incisive that he rarely made any mistakes in identifying synonyms.
His brother’s plan was even more ambitious, as can be seen from the first volume he published, which gives some idea of the sheer scale of the entire work had he had time to complete it. However, apart from that volume, we only possess the titles of the remaining parts in his “pinax.” This “pinax,” the result of forty years of effort, remains to this day a valuable guide for anyone wishing to study this subject or consult the works of ancient authors.
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Since the nomenclature of Bauhin was merely composed of the titles of his chapters, and since these titles usually consisted of several words, it became customary to use rather long and awkward phrases as names for plants. This not only made the nomenclature cumbersome and confusing but also pedantic and ridiculous. I must admit that there might have been some advantage to this approach if those phrases had been better crafted; however, since they were composed indiscriminately of names of places where these plants originated, names of people who had sent them, or even names of other plants with which they bore some resemblance, such phrases only created further confusion and uncertainty. After all, understanding a single plant often required knowledge of several others to which it was referred in those phrases—and the names of those other plants were just as uncertain as that of the original plant.
Il primo errore della botanica è stato considerarla fin dalla sua nascita come una branca della medicina. Per questo motivo si è cercato soltanto di individuare o ipotizzare le proprietà terapeutiche delle piante, trascurando invece lo studio stesso delle piante stesse. Come si può infatti dedicarsi alle lunghe e continue ricerche richieste da questa disciplina, allo stesso tempo che si svolgono i lavori di laboratorio e si curano i malati, operazioni necessarie per comprendere la natura delle sostanze vegetali e i loro effetti sul corpo umano? Questo modo errato di concepire la botanica ha per lungo limitato lo sviluppo dei suoi studi, confinandoli quasi esclusivamente alle piante comuni e riducendo la catena vitale a un numero ristretto di elementi interrotti. Anche questi stessi elementi sono stati studiati in modo molto superficiale, poiché si considerava soltanto la loro materia fisica, senza analizzare la loro struttura organica. Come si potrebbe interessarsi seriamente alla struttura di una sostanza vegetale, o meglio di un insieme ramificato di tali sostanze, quando essa viene semplicemente frantumata in un mortaio? Si cercavano le piante soltanto per trovarvi rimedi; non si cercavano le piante stesse, ma i loro componenti attivi. Forse questo approccio aveva i suoi vantaggi. Ma di fatto ha portato a una conoscenza molto limitata delle piante stesse, nonostante la profonda conoscenza dei loro effetti terapeutici. Ed è proprio questo ciò che intendo sottolineare qui.
La botanica non era nulla: non esisteva alcuna vera e propria ricerca in questo campo, e coloro che si vantavano di conoscere bene le piante non avevano la minima idea né della loro struttura né dell’economia vegetale. Ognuno conosceva a vista soltanto cinque o sei piante del proprio territorio, alle quali dava nomi casuali, arricchiti di meravigliose proprietà che si compiaceva di attribuir loro; e ciascuna di queste piante, trasformata in una panacea universale, sembrava sufficiente per rendere immortale l’intera umanità. Queste piante, trasformate in unguenti e impacchi medicinali, scomparivano rapidamente per far posto ad altre, alle quali i nuovi arrivati, nel tentativo di distinguersi, attribuivano gli stessi effetti. A volte si trattava di piante nuove a cui venivano attribuite antiche proprietà; altre volte, piante già conosciute venivano presentate con nomi diversi per arricchire le liste dei nuovi ciarlatani. Queste piante avevano nomi popolari, diversi in ogni regione; e coloro che ne indicavano l’uso nelle loro ricette non fornivano altro che nomi conosciuti al massimo nel luogo dove vivevano; quando poi tali ricette venivano diffuse in altri paesi, nessuno riusciva più a capire di quale pianta si trattasse; ognuno ne sostituiva un’altra a piacimento, senza curarsi di mantenere la stessa denominazione. Ecco tutto l’“sapere” che i Myrepsus, le Hildegardes, gli Suardus, i Villanova e altri “dottori” di quei tempi mettevano nello studio delle piante di cui parlavano nei loro libri; e probabilmente al popolo sarebbe stato difficile riconoscere anche una sola di queste piante dai loro nomi o dalle loro descrizioni.
Con il Rinascimento delle lettere, tutto scomparve per far posto ai vecchi testi: non esisteva più nulla di buono e vero se non ciò che era contenuto in Aristotele e Galeno. Invece di studiare le piante nella natura, si preferiva fare riferimento a Plinio il Vecchio e Dioscoride; e tra gli autori di quei tempi era molto comune negare l’esistenza di una pianta soltanto perché Dioscoride non ne aveva parlato. Tuttavia, queste “sapienti” piante dovevano pur essere trovate nella natura per poter essere utilizzate secondo i precetti degli autori. Così si fece del proprio meglio: si iniziò a cercare, osservare, congetturare; e ognuno si sforzava di trovare nella pianta scelta quei caratteristiche descritte dall’autore. Poiché traduttori, commentatori e praticanti spesso non erano d’accordo sulla scelta delle piante, la stessa pianta riceveva fino a venti nomi diversi, e viceversa; ognuno sosteneva che la propria fosse quella vera, mentre tutte le altre, essendo diverse da quelle di cui aveva parlato Dioscoride, dovevano essere ritenute inesistenti. Da questo conflitto derivarono, in definitiva, ricerche più attente e alcune osservazioni utili che meritavano di essere conservate; ma allo stesso tempo si creò un tale caos nella nomenclatura che medici ed erboristi smisero completamente di capirsi tra loro. Non c’era più alcun scambio di “lumi”; esistevano solo dispute su parole e nomi, e tutte le ricerche e descrizioni utili andarono perdute, a causa dell’impossibilità di stabilire con certezza di quale pianta parlasse ogni autore.
Tuttavia, iniziarono a formarsi veri botanici, come Clusius, Cordus, Césalpin, Gesner, i quali scrissero ottimi e utili libri su questo argomento; in questi testi si trovano già alcune tracce di metodo scientifico. Fu certamente una perdita il fatto che tali opere divenissero inutili e incomprensibili a causa delle discrepanze nei nomi utilizzati dagli autori. Ma proprio perché gli autori iniziarono a raccogliere le specie e a distinguere i generi secondo le loro proprie modalità di osservazione, ne derivarono nuovi inconvenienti e ulteriore oscurità: poiché ciascun autore, regolando la propria nomenclatura in base al proprio metodo, creava nuovi generi o separava quelli esistenti in base alle caratteristiche delle piante che descriveva; di conseguenza, specie e gemme venivano spesso mescolate tra loro in modo tale che quasi nessuna pianta aveva lo stesso numero di nomi a seconda dell’autore che la descriveva; ciò rendeva lo studio della concordanza tra i diversi nomi delle piante un processo lungo e spesso molto più difficile del semplice studio delle piante stesse.
Finalmente apparvero questi due illustri fratelli che, da soli, hanno contribuito di più al progresso della botanica di tutti coloro che li hanno preceduti e persino seguiti, fino a Tournefort: uomini rari, il cui immenso sapere e i loro solidi lavori dedicati alla botanica li rendono degni dell’immortalità che si sono conquistati; poiché, finché questa scienza naturale non cadrà nell’oblio, i nomi di Jean e Gaspar Bauhin vivranno con essa nella memoria degli uomini.
Questi due uomini intrapresero, ciascuno per conto proprio, una storia universale delle piante; e ciò che è più strettamente legato a questo argomento è che entrambi decisero di aggiungere una lista di sinonimi, ovvero un elenco preciso dei nomi con cui ciascuna pianta veniva designata in tutti gli autori che l’avevano descritta in precedenza. Questo lavoro divenne assolutamente necessario affinché si potessero utilizzare al meglio le osservazioni di entrambi; senza di esso, infatti, sarebbe stato quasi impossibile individuare e distinguere ogni singola pianta tra tanti nomi diversi.
Il fratello maggiore portò quasi a termine questo progetto nei tre volumi in folio pubblicati dopo la sua morte; vi aggiunse anche una critica così acuta che raramente sbagliava nell’individuare i sinonimi corretti.
Il piano di suo fratello era ancora più ambizioso, come si può dedurre dal primo volume che ne ha pubblicato, il quale permette di intuire l’immensità dell’intero progetto se solo avesse avuto il tempo di portarlo a termine; tuttavia, oltre a quel volume di cui ho appena parlato, possediamo soltanto i titoli degli altri volumi presenti nel suo “pinax”. Questo “pinax”, frutto di quarant’anni di lavoro, rappresenta ancora oggi una guida preziosa per chiunque desideri approfondire questa materia e consultare gli antichi autori.
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Poiché la denominazione delle piante di Bauhin era composta soltanto dai titoli dei loro capitoli, e questi titoli comprendevano generalmente più parole, ne derivò l’abitudine di utilizzare come nomi delle piante frasi piuttosto lunghe e poco chiare; ciò rendeva questa denominazione non solo prolissa e complicata, ma anche pedantesca e ridicola. Devo ammettere che ci sarebbe stato qualche vantaggio se queste frasi fossero state meglio formulate; tuttavia, essendo composte in modo casuale da nomi di luoghi dove crescevano queste piante, da nomi delle persone che le avevano raccolte, o persino da nomi di altre piante con cui si riteneva esistesse qualche somiglianza, queste frasi finivano per creare nuovi problemi e dubbi, poiché la conoscenza di una singola pianta richiedeva quella di molte altre a cui essa faceva riferimento, e i nomi di queste ultime non erano affatto più chiari di quello della pianta in questione.
Cependant les voyages de long cours enrichissaient incessamment la botanique de nouveaux trésors ; et tandis que les anciens noms accablaient déjà la mémoire, il en fallait inventer de nouveaux sans cesse pour les plantes nouvelles qu’on découvrait. Perdus dans ce labyrinthe immense, les botanistes, forcés de chercher un fil pour s’en tirer, s’attachèrent enfin sérieusement à la méthode. Herman, Rivin, Ray, proposèrent chacun la sienne ; mais l’immortel Tournefort[20] l’emporta sur eux tous: il rangea le premier, systématiquement, tout le règne végétal, et réformant en partie la nomenclature, la combina par ses nouveaux genres avec celle de Gaspar Bauhin. Mais loin de la débarrasser de ses longues phrases, ou il en ajouta de nouvelles, ou il chargea les anciennes des additions que sa méthode le forçait d’y faire. Alors s’introduisit l’usage barbare de lier les nouveaux noms aux anciens par un qui quae quod contradictoire, qui d’une même plante faisait deux genres tout différents.
Dens leonis qui pilosella folio minus villoso: Doria quae jacobœa orientalis limonii folio: Titanokeratophyton quod litophyton marinum albicans.
Ainsi la nomenclature se chargeait ; les noms des plantes devenaient non seulement des phrases, mais des périodes. Je n’en citerai qu’un seul, de Plukenet, qui prouvera que je n’exagère pas. « Gramen myloicophorum carolinianum, seu gramen altissimum, panicula maxima speciosa, e spicis majoribus compressiusculis utrinque pinnatis blattam molendariam quodammodo referentibus, composita, foliis convolutus mucronatis pungendbus. » Almag. 137.
C’en était fait de la botanique si ces pratiques eussent été suivies. Devenue absolument insupportable, la nomenclature ne pouvait plus subsister dans cet état, et il fallait de toute nécessité qu’il s’y fit une réforme, ou que la plus riche, la plus aimable, la plus facile des trois parties de l’histoire naturelle fût abandonnée.
Enfin M. Linnaeus[21], plein de son système sexuel, et des vastes idées qu’il lui avait suggérées, forma le projet d’une refonte générale dont tout le monde sentait le besoin, mais dont nul n’osait tenter l’entreprise. Il fit plus, il l’exécuta ; et, après avoir préparé, dans son Critica botanica, les règles sur lesquelles ce travail devait être conduit, il détermina, dans son Genera plantarum, ces genres des plantes, ensuite les espèces dans son Species ; de sorte que, gardant tous les anciens noms qui pouvaient s’accorder avec ces nouvelles règles, et refondant tous les autres, il établit enfin une nomenclature éclairée, fondée sur les vrais principes de l’art, qu’il avait lui-même exposés. Il conserva tous ceux des anciens genres qui étaient vraiment naturels ; il corrigea, simplifia, réunit, ou divisa les autres, selon que le requéraient les vrais caractères ; et, dans la confection des noms, il suivait, quelquefois même un peu trop sévèrement, ses propres règles.
A l’égard des espèces, il fallait bien, pour les déterminer, des descriptions et des différences ; ainsi les phrases restaient toujours indispensables, mais s’y bornant à un petit nombre de mots techniques bien choisis et bien adaptés, il s’attacha à faire de bonnes et brèves définitions tirées des vrais caractères de la plante, bannissant rigoureusement tout ce qui lui était étranger. Il fallut pour cela créer, pour ainsi dire, à la botanique une nouvelle langue qui épargnât ce long circuit de paroles qu’on voit dans les anciennes descriptions. On s’est plaint que les mots de cette langue n’étaient pas tous dans Cicéron. Cette plainte aurait un sens raisonnable, si Cicéron eût fait un traité complet de botanique. Ces mots cependant sont tous grecs ou latins, expressifs, courts, sonores, et forment même des constructions élégantes par leur extrême précision. C’est dans la pratique journalière de l’art qu’on sent tout l’avantage de cette nouvelle langue, aussi commode et nécessaire aux botanistes qu’est celle de l’algèbre aux géomètres.
Jusque-là M. Linnaeus avait déterminé le plus grand nombre des plantes connues, mais il ne les avait pas nommées ; car ce n’est pas nommer une chose que de la définir: une phrase ne sera jamais un vrai mot[22], et n’en saurait avoir l’usage. Il pourvut à ce défaut par l’invention des noms triviaux qu’il joignit à ceux des genres pour distinguer les espèces. De cette manière le nom de chaque plante n’est composé jamais que de deux mois ; et ces deux mots seuls, choisis avec discernement et appliqués avec justesse, font souvent mieux connaître la plante que ne faisaient les longues phrases de Micheli[23] et de Plukenet[24]. Pour la connaître mieux encore et plus régulièrement, on a la phrase qu’il faut savoir sans doute ; mais qu’on n’a plus besoin de répéter à tout propos lorsqu’il ne faut que nommer l’objet.
Rien n’était plus maussade et plus ridicule, lorsqu’une femme ou quelqu’un de ces hommes qui leur ressemblent, vous demandait le nom d’une herbe ou d’une fleur dans un jardin, que la nécessité de cracher en réponse une longue enfilade de mots latins, qui ressemblaient à des évocations magiques ; inconvénient suffisant pour rebuter ces personnes frivoles d’une étude charmante offerte avec un appareil aussi pédantesque.
Quelque nécessaire, quelque avantageuse que fût cette réforme, il ne fallait pas moins que le profond savoir de M. Linnaeus pour la faire avec succès, et que la célébrité de ce grand naturaliste pour la faire universellement adopter. Elle a d’abord éprouvé de la résistance, elle en éprouve encore ; cela ne saurait être autrement: ses rivaux dans la même carrière regardent cette adoption comme un aveu d’infériorité qu’ils n’ont garde de faire ; sa nomenclature paraît tenir tellement à son système qu’on ne s’avise guère de l’en séparer ; et les botanistes du premier ordre, qui se croient obligés, par hauteur, de n’adopter le système de personne, et d’avoir chacun le sien, n’iront pas sacrifier leurs prétentions aux progrès d’un art dont l’amour dans ceux qui le professent est rarement désintéressé.
Les jalousies nationales s’opposent encore à l’admission d’un système étranger. On se croit obligé de soutenir les illustres de son pays, surtout lorsqu’ils ont cessé de vivre ; car même l’amour-propre, qui faisait souffrir avec peine leur supériorité durant leur vie, s’honore de leur gloire après leur mort.
Malgré tout cela, la grande commodité de cette nouvelle nomenclature, et son utilité, que l’usage a fait connaître, l’ont fait adopter presque universellement dans toute l’Europe, plus tôt ou plus tard à la vérité, mais enfin à peu près partout, et même à Paris. M. de Jussieu vient de l’établir au jardin du Roi, préférant ainsi l’utilité publique à la gloire d’une nouvelle refonte, que semblait demander la méthode des familles naturelles, dont son illustre oncle est l’auteur. Ce n’est pas que cette nomenclature linnéenne n’ait encore ses défauts, et ne laisse de grandes prises à la critique ; mais, en attendant qu’on en trouve une plus parfaite, à qui rien ne manque, il vaut cent fois mieux adopter celle-là que de n’en avoir aucune, ou de retomber dans les phrases de Tournefort et de Gaspar Bauhin. J’ai même peine à croire qu’une meilleure nomenclature pût avoir désormais assez de succès pour proscrire celle-ci, à laquelle les botanistes de l’Europe sont déjà tout accoutumés ; et c’est par la double chaîne de l’habitude et de la commodité qu’ils y l’énonceraient avec plus de peine encore qu’ils n’en eurent à l’adopter. Il faudrait, pour opérer ce changement, un auteur dont le crédit effaçât celui de M. Linnaeus, et à l’autorité duquel l’Europe entière voulût se soumettre une seconde fois, ce qui me parait difficile à espérer ; car si son système, quelque excellent qu’il puisse être, n’est adopté que par une seule nation, il jettera la botanique dans un nouveau labyrinthe, et nuira plus qu’il ne servira.
However, long-distance voyages continually enriched botany with new discoveries; and while old names already overwhelmed memory, it became necessary to invent new ones constantly for the newly discovered plants. Lost in this vast labyrinth, botanists, forced to seek a way out, finally began to rely seriously on methodical approaches. Herman, Rivin, and Ray each proposed their own systems; but the immortal Tournefort[20] surpassed them all—he systematically organized the entire kingdom of plants and, by partially reforming the nomenclature, combined his new genera with those of Gaspar Bauhin. Yet far from simplifying things, he either added new lengthy phrases or forced the old ones to accommodate the additions required by his method. As a result, the barbaric practice arose of linking new names to old ones in contradictory ways, resulting in the same plant being classified under two entirely different genera.
“Dens leonis,” which has leaves that are less hairy than those of “pilosella”; “Doria,” which resembles the leaves of the “limonii” from eastern Jacoba; and “Titanokeratophyton,” which is akin to the white “litophyton marinum.”
In this way, the nomenclature came into being; the names of plants ceased to be mere words but became entire sentences, even paragraphs. I will cite only one example, from Plukenet, which will prove that I am not exaggerating. “Gramen myloicophorum carolinianum, seu gramen altissimum, panicula maxima speciosa, e spicis majoribus compressiusculis utrinque pinnatis blattam molendariam quodammodo referentibus, composita, foliis convolutus mucronatis pungentbus.” Almag. 137.
If such practices had been followed, botany would have been ruined. Having become utterly unbearable, the nomenclature could no longer continue in its current state; it was absolutely necessary to carry out reforms, or else the richest, most fascinating, and most accessible of the three branches of natural history would have to be abandoned.
Finally, Mr. Linnaeus[21], filled with his system of classification based on sexual characteristics and the broad ideas it inspired, undertook the project of a complete overhaul—a task that everyone recognized was necessary, but no one dared to attempt. He did more than that; he carried it out. After establishing the rules governing this work in his Critica botanica, he defined the genera of plants in his Genera plantarum and further classified the species in his Species. By retaining all the old names that could conform to these new criteria while redefining others, he ultimately created a systematic nomenclature grounded in the true principles of this field, as he himself had outlined. He preserved those ancient genera that were genuinely natural; for the rest, he corrected, simplified, combined, or divided them according to their actual characteristics. In assigning names, he sometimes followed his own rules with rather strict adherence.
In the case of species, it was necessary to use descriptions and distinctions in order to identify them; thus, phrases remained indispensable. However, by limiting himself to a small number of carefully chosen and apt technical terms, he focused on providing clear and concise definitions based on the true characteristics of plants, strictly excluding anything that was irrelevant. For this purpose, it was essentially necessary to create a new language for botany—one that avoided the lengthy verbal elaborations found in older descriptions. Some complained that not all of the words used in this language were those of Cicero; such complaints would make sense if Cicero had actually written a comprehensive treatise on botany. Nevertheless, these words are all Greek or Latin in origin—expressive, concise, and sonorous, and they even form elegant rhetorical structures due to their extreme precision. It is in the everyday practice of this field that one truly appreciates the advantages of this new language, which is just as indispensable to botanists as algebra is to geometers.
Up to that point, Mr. Linnaeus had identified the greatest number of known plants, but he had not named them; for to define something does not constitute giving it a name: a phrase can never be a true word[22], nor can it serve that purpose. He compensated for this deficiency by inventing trivial names to add to those of the genera in order to distinguish between species. In this way, the name of each plant consists merely of two words; and these two words alone, chosen with care and applied accurately, often provide a better understanding of the plant than the lengthy descriptions of Micheli[23] and Plukenet[24]. To gain an even deeper and more systematic understanding of plants, one certainly needs to know those phrases; but there is no longer any need to repeat them at every turn when all that is required is to name the object in question.
Nothing could be more dismal and ridiculous than when a woman—or someone of those men who resembled them—asked you the name of a certain herb or flower in a garden, and you were forced to respond by spouting out a long string of Latin words that sounded like some kind of magical incantation; an inconvenience sufficient to turn away those frivolous individuals from what might otherwise have been a delightful pursuit, presented in such a pedantic manner.
No matter how necessary or advantageous such a reform might have been, it required nothing less than the profound knowledge of Mr. Linnaeus to succeed in implementing it, and the fame of this great naturalist was essential for it to be universally adopted. Initially, resistance was met with it; it continues to face opposition today – and it could not be otherwise. His rivals in the same field regard such adoption as an admission of their own inferiority, which they are naturally reluctant to acknowledge. Moreover, his nomenclature seems so inseparable from his entire system that few even consider separating the two. And those foremost botanists who, out of pride, feel compelled to adopt no one else’s system but their own will not sacrifice their own pretensions for the advancement of a discipline whose practice is so rarely motivated by disinterested dedication among its practitioners.
National jealousies still oppose the acceptance of a foreign system. One feels compelled to support the illustrious figures of one’s own country, especially after they have passed away; for even the self-esteem—which had once made people painfully acknowledge their superiority during their lifetime—now takes pride in their glory after death.
Despite all these factors, the great convenience of this new nomenclature and its practical usefulness, as demonstrated by widespread use, led to its almost universal adoption throughout Europe—later or sooner, but ultimately almost everywhere, including Paris. Mr. de Jussieu has just established it in the Jardin du Roi, preferring public utility to the glory that might have resulted from a completely new system of classification, such as the one proposed by his illustrious uncle. It is not that Linnaeus’s nomenclature is without flaws or susceptible to severe criticism; but until a more perfect system is found—one that encompasses everything necessary—adopting this one is far preferable to having no system at all or reverting to the outdated terms of Tournefort and Gaspar Bauhin. I find it hard to believe that any better nomenclature could ever gain enough popularity to replace Linnaeus’s, since European botanists have already become thoroughly accustomed to it. It would require a figure whose authority could overshadow that of Linnaeus and whose influence enabled Europe to adopt a new system once again—something I consider highly unlikely. For if even the most excellent system were adopted only by one nation, it would plunge botany into further confusion and do more harm than good.
Tuttavia, i viaggi di lunga durata arricchivano incessantemente la botanica di nuovi tesori; e mentre gli antichi nomi già sovraccaricavano la memoria, era necessario inventarne continuamente di nuovi per le piante scoperte. Persi in questo immenso labirinto, i botanici, costretti a cercare una via d’uscita, si attaccarono finalmente seriamente al metodo scientifico. Herman, Rivin, Ray proposero ciascuno il proprio; ma l’immortale Tournefort prevalse su tutti: ordinò sistematicamente l’intero regno vegetale e, riformando in parte la nomenclatura, combinò i suoi nuovi generi con quelli di Gaspar Bauhin. Tuttavia, lontano dal liberarla dalle lunghe frasi retoriche, aggiunse nuove espressioni o modificò quelle esistenti secondo le esigenze del suo metodo. Così si diffuse l’uso barbaro di collegare i nuovi nomi a quelli antichi in modo contraddittorio, rendendo una stessa pianta oggetto di due generi completamente diversi.
“Dens leonis”, che presenta foglie piccole e poco pelose; “Doria quae jacobœa orientalis”, con foglie simili a quelle del limone orientale; “Titanokeratophyton quod litophyton marinum albicans”.
E così la nomenclatura si arricchiva; i nomi delle piante diventavano non solo frasi, ma vere e proprie periodi grammaticali. Ne citerò soltanto uno, quello di Plukenet, che dimostrerà quanto io non esageri: “Gramen myloicophorum carolinianum, seu gramen altissimum, panicula maxima speciosa, et spicis majoribus compressiusculis utrinque pinnatis blattam molendariam quodammodo referentibus, composita, foliis convolutus mucronatis pungentbus.” Almag. 137.
Se queste pratiche fossero state adottate, la botanica sarebbe stata distrutta per sempre. Diventata assolutamente insopportabile, la nomenclatura non poteva più continuare a esistere in tale stato; era quindi necessario attuare delle riforme, oppure abbandonare quella che rappresentava la parte più ricca, più affascinante e più accessibile della storia naturale.
Infine, il signor Linnaeus[21], animato dal suo sistema sessuale e dalle ampie idee che esso gli aveva suggerito, concepì il progetto di una riforma generale di cui tutti sentivano la necessità, ma di cui nessuno osava intraprendere l’esecuzione. Lui non solo lo concepì, ma lo realizzò davvero: dopo aver preparato, nella sua “Critica botanica”, le regole su cui doveva basarsi questo lavoro, determinò, nel suo “Genera plantarum” i generi delle piante e, successivamente, nelle sue “Species” le specie; in questo modo, mantenendo tutti quei nomi antichi che potevano essere in accordo con queste nuove regole e riformando tutti gli altri, stabilì infine una nomenclatura chiara e fondata sui veri principi dell’arte, quali egli stesso aveva esposto. Conservò tutti quei generi antichi che erano davvero appropriati; corresse, semplificò, unì o separò gli altri in base ai caratteri effettivi delle piante; e nella composizione dei nomi seguì, a volte anche con troppa rigore, le proprie regole.
Per quanto riguarda le specie, era necessario, per definirle, ricorrere a descrizioni e differenze specifiche; pertanto le frasi rimanevano sempre indispensabili. Tuttavia, limitandosi a un numero ridotto di termini tecnici ben scelti e adatti al contesto, si cercò di formulare definizioni concise e precise basate sui veri caratteristiche della pianta, escludendo rigorosamente tutto ciò che le era estraneo. Per questo fu necessario creare, per così dire, una nuova lingua per la botanica, che evitasse quel lungo giro di parole presente nelle descrizioni tradizionali. Si è lamentato che alcuni termini di questa lingua non fossero presenti in Cicerone. Questa lamentela avrebbe un senso ragionevole, se solo Cicerone avesse scritto un trattato completo di botanica. Tuttavia, questi termini sono tutti greci o latini, efficaci, brevi e sonori; inoltre, grazie alla loro estrema precisione, formano addirittura strutture linguistiche eleganti. È proprio nell’uso quotidiano di questa nuova lingua che si percepisce tutto il suo vantaggio: essa è tanto comoda quanto necessaria per i botanici, proprio come l’algebra lo è per i geometri.
Fino ad allora, il signor Linnaeus aveva identificato la maggior parte delle piante conosciute, ma non le aveva ancora denominate; infatti, definire qualcosa non significa necessariamente dargli un nome: una frase non è mai un vero termine[22], e non può nemmeno essere utilizzata in quel senso. Linnaeus colmò questa lacuna inventando nomi semplici da aggiungere a quelli dei generi per distinguere le specie. In questo modo, il nome di ogni pianta è composto soltanto da due parole; e queste sole due parole, scelte con attenzione e utilizzate con precisione, permettono spesso di conoscere meglio la pianta rispetto alle lunghe descrizioni di Micheli[23] e Plukenet[24]. Per conoscerla ancora meglio e in modo più sistematico, esiste naturalmente quella che si potrebbe definire una “frase standard” da utilizzare; ma non è necessario ripeterla in ogni occasione, quando basta semplicemente nominare l’oggetto in questione.
Non c’era nulla di più cupo e ridicolo di quando una donna o uno di quegli uomini che gli assomigliavano vi chiedeva il nome di una pianta o di un fiore in un giardino; la necessità di rispondere sputando una lunga serie di parole latine, simili a incantesimi magici, rappresentava un inconveniente sufficiente per allontanare quelle persone frivole da uno studio così affascinante, presentato con un metodo così pedante.
Per quanto necessaria e vantaggiosa fosse questa riforma, era comunque indispensabile la profonda erudizione di Linnaeus per realizzarla con successo, nonché la fama di quel grande naturalista affinché venisse universalmente adottata. All’inizio ha incontrato resistenza, e ancora oggi ne incontra; non poteva essere altrimenti: i suoi rivali nella stessa disciplina consideravano tale adozione come un’ammissione di inferiorità che non erano disposti a riconoscere; inoltre, la sua nomenclatura sembrava così strettamente legata al suo sistema scientifico che difficilmente si poteva pensare di separarle; e i botanici di prim’ordine, che ritenevano di dover, per orgoglio, adottare il sistema di nessuno e di possedere ciascuno il proprio, non avrebbero certo sacrificato le loro pretese ai progressi di un’arte la cui pratica, da parte di coloro che la praticano, è raramente disinteressata.
Le gelosie nazionali si oppongono ancora all’adozione di un sistema straniero. Si ritiene sia dovere sostegnere gli illustri del proprio paese, soprattutto quando hanno cessato di vivere; perché anche l’orgoglio, che durante la loro vita faceva fatica ad ammettere la loro superiorità, si onora della loro gloria dopo la loro morte.
Nonostante tutto ciò, la grande comodità di questa nuova nomenclatura e la sua utilità, resa nota dall’uso quotidiano, hanno portato alla sua adozione quasi universalmente in tutta Europa: prima o poi, ma comunque praticamente ovunque, persino a Parigi. Il signor de Jussieu l’ha appena introdotta nel Giardino del Re, preferendo così il vantaggio pratico alla gloria di una nuova riforma della nomenclatura, che sembrava richiedere la metodologia delle “famiglie naturali”, di cui suo illustre zio è l’autore. Non è che questa nomenclatura linneana non abbia ancora i suoi difetti e non lasci spazio alla critica; ma, in attesa che ne venga trovata una più perfetta, che non presenti alcuna lacuna, è cento volte meglio adottarla piuttosto che non averne affatto nessuna, o ritornare alle vecchie denominazioni di Tournefort e Gaspar Bauhin. Ho persino difficoltà a credere che una nomenclatura migliore possa avere oggi abbastanza successo da sostituire quella attualmente in uso, alla quale i botanici di tutta Europa sono ormai completamente abituati; ed è proprio grazie alla doppia influenza dell’abitudine e della comodità che continuerebbero ad utilizzarla senza alcuna difficoltà. Per effettuare un tale cambiamento, sarebbe necessario un autore il cui prestigio potesse oscurare quello di Linnaeus, e il cui potere fosse tale da convincere l’intera Europa ad adottarlo nuovamente. Il che mi sembra molto improbabile; perché se anche il suo sistema fosse davvero eccellente, essere adottato soltanto da una nazione significherebbe gettare la botanica in un nuovo labirinto e arrecarle più danni che benefici.
Le travail même de M. Linnaeus, bien qu’immense, reste encore imparfait, tant qu’il ne comprend pas toutes les plantes connues, et tant qu’il n’est pas adopté par tous les botanistes sans exception ; car les livres de ceux qui ne s’y soumettent pas exigent de la part des lecteurs le même travail pour la concordance auquel ils étaient forcés pour les livres qui ont précédé. On a obligation à M. Crantz, malgré sa passion contre M. Linnaeus, d’avoir, en rejetant son système, adopté sa nomenclature. Mais M. Haller, dans son grand et excellent Traité des plantes alpines, rejette à la fois l’un et l’autre, et M. Adanson fait encore plus ; il prend une nomenclature toute nouvelle, et ne fournit aucun renseignement pour y rapporter celle de M. Linnaeus. M. Haller cite toujours les genres et quelquefois les phrases des espèces de M. Linnaeus, mais M. Adanson n’en cite jamais ni genre ni phrase. M. Haller s’attache à une synonymie exacte, par laquelle, quand il n’y joint pas la phrase de M. Linnaeus, on peut du moins la trouver indirectement par le rapport des synonymes. Mais M. Linnaeus et ses livres sont tout-à-fait nuls pour M. Adanson et pour ses lecteurs ; il ne laisse aucun renseignement par lequel on s’y puisse reconnaître: ainsi il faut opter entre M. Linnaeus et M. Adanson, qui l’exclut sans miséricorde, et jeter tous les livres de l’un ou de l’autre au feu, ou bien il faut entreprendre un nouveau travail, qui ne sera ni court ni facile, pour faire accorder deux nomenclatures qui n’offrent aucun point de réunion.
De plus, M. Linnaeus n’a point donné une synonymie complète. Il s’est contenté, pour les plantes anciennement connues, de citer les Bauhin et Clusius, et une figure de chaque plante. Pour les plantes exotiques découvertes récemment, il a cité un ou deux auteurs modernes, et les figures de Rheedi, de Rumphius, et quelques autres, et s’en est tenu là. Son entreprise n’exigeait pas de lui une compilation plus étendue, et c’était assez qu’il donnât un seul renseignement sur pour chaque plante dont il parlait.
Tel est l’état actuel des choses. Or, sur cet exposé, je demande à tout lecteur sensé comment il est possible de s’attacher à l’étude des plantes en rejetant celle de la nomenclature. C’est comme si l’on voulait se rendre savant dans une langue sans vouloir en apprendre les mots. Il est vrai que les noms sont arbitraires, que la connaissance des plantes ne tient point nécessairement à celle de la nomenclature, et qu’il est aisé de supposer qu’un homme intelligent pourrait être un excellent botaniste, quoiqu’il ne connût pas une seule plante par son nom ; mais qu’un homme, seul, sans livres et sans aucun secours des lumières communiquées, parvienne à devenir de lui-même un très médiocre botaniste, c’est une assertion ridicule à faire, et une entreprise impossible à exécuter. Il s’agit de savoir si trois cents ans d’études et d’observations doivent être perdus pour la botanique, si trois cents volumes de figures et de descriptions doivent être jetés au feu, si les connaissances acquises par tous les savants qui ont consacré leur bourse, leur vie et leurs veilles, à des voyages immenses, coûteux, pénibles et périlleux, doivent être inutiles à leurs successeurs, et si chacun, partant toujours de zéro pour son premier point, pourra parvenir de lui-même aux mêmes connaissances qu’une longue suite de recherches et d’études a répandues dans la masse du genre humain. Si cela n’est pas, et que la troisième et plus aimable partie de l’histoire naturelle mérite l’attention des curieux, qu’on me dise comment on s’y prendra pour faire usage des connaissances ci-devant acquises, si l’on ne commence par apprendre la langue des auteurs, et par savoir à quels objets se rapportent les noms employés par chacun d’eux. Admettre l’étude de la botanique, et rejeter celle de la nomenclature, c’est donc tomber dans la plus absurde contradiction.
J. J. Rousseau: Oeuvres complètes
Botanique
FRAGMENT POUR UN DICTIONNAIRE
Table des matières du titre
Liste des Œuvres sur la botanique
Liste générale des titres
A
ABRUPTE. On donne l’épithète d’abrupte aux feuilles pinnées, au sommet desquelles manque la foliole impaire terminale qu’elles ont ordinairement. — Voyez Planche 53, Figure b
ABREUVOIRS, ou gouttières. Trous qui se forment dans le bois pourri des chicots, et qui, retenant l’eau des pluies, pourrissent enfin le reste du tronc.
ACAULIS, sans tige.
AIGRETTE. Touffe de filaments simples ou plumeux qui couronnent les semences dans plusieurs genres de composées et d’autres fleurs. L’Aigrette est ou sessile, c’est-à-dire immédiatement attachée autour de l’embryon qui la porte, ou pédiculée, c’est-à-dire, portée par un pied appelé en latin stipes qui la tient élevée au-dessus de l’embryon. L’aigrette sert d’abord de calice au fleuron, ensuite elle le pousse et le chasse à mesure qu’il se fane pour qu’il ne reste pas sous la semence et ne l’empêche pas de mûrir ; elle garantit cette même semence nue à de l’eau de la pluie qui pourrait la pourrir ; et lorsque la semence est mûre, elle lui sert d’aile pour être portée et disséminée au loin par les vents. — pl. 58, fig. m. n.
AILÉE. Une feuille composée de deux folioles opposées sur le même pétiole, s’appelle feuille ailée. — pl. 53, fig. b., et pl. 52, fig. a.
AISSELLE. Angle aigu ou droit, formé par une branche sur une autre branche, ou sur la tige, ou par une feuille sur une branche. — pl. 63, fig. s.
AMANDE. Semence enfermée dans un noyau.
ANDROGYNE. Qui porte des fleurs mâles et des fleurs femelles sur le même pied, Ces mots androgyne et monoïque signifient absolument la même chose ; excepté que dans le premier on fait plus d’attention au différent sexe des fleurs, et dans le second, à leur assemblage sur le même individu. — pl. 61, fig. b.
ANGIOSPERME, à semences enveloppées. Ce terme d’angiosperme convient également aux fruits à capsule et aux fruits à baie. — pl. 62, fig. a. k.
ANTHÈRE. Capsule ou boîte portée par le filet de l’étamine, et qui, s’ouvrant au moment de la fécondation, répand la poussière prolifique. — pl. 60, fig. d.
ANTHOLOGIE. Discours sur les fleurs. C’est le titre d’un livre de Pontedera, dans lequel il combat de toute sa force le système sexuel qu’il eût sans doute adopté lui-même, si les écrits de Vaillant et de Linnaeus avaient précédé le sien.
APHRODITES. M. Adanson donne ce nom à des animaux dont chaque individu reproduit son semblable par la génération, mais sans aucun acte extérieur de copulation ou de fécondation, tels que quelques pucerons, les conques, la plupart des vers sans sexe, les insectes qui se reproduisent sans génération, mais par la section d’une partie de leur corps. En ce sens les plantes qui se multiplient par boutures et par caïeux peuvent être appelées aussi aphrodites. Cette irrégularité si contraire à la marche ordinaire de la nature, offre bien des difficultés à la définition de l’espèce: est-ce qu’à proprement parler il n’existerait point d’espèces dans la nature, mais seulement des individus ? Mais on peut douter, je crois, s’il est des plantes absolument aphrodites, c’est-à-dire, qui n’ont réellement point de sexe et ne peuvent se multiplier par copulation. Au reste, il y a cette différence entre ces deux mots aphrodite et asexe, que le premier s’applique aux plantes qui n’ayant point de sexe ne laissent pas de multiplier, au lieu que l’autre ne convient qu’à celles qui sont neutres ou stériles,et incapables de reproduire leur semblable.
APHYLLE. On pourrait dire effeuillé ; mais effeuillé signifie dont on a ôté les feuilles, et aphylle, qui n’en a point.
ARBRE. Plante d’une grandeur considérable, qui n’a qu’un seul et principal tronc divisé en maîtresses branches. — pl. 48, fig. c.
ARBRISSEAU. Plante ligneuse de moindre taille que l’arbre, laquelle se divise ordinairement dès la racine en plusieurs tiges. Les arbres et les arbrisseaux poussent, en automne, des boutons dans les aisselles des feuilles qui se développent dans le printemps et s’épanouissent en fleurs et en fruits: différence qui les distingue des sous-arbrisseaux. — pl. 48, fig. a.b.
ARTICULÉ. Tige, racines, feuilles, silique: se dit lorsque quelqu’une de ces parties de la plante se trouve coupée par des noeuds distribués de distance en distance. — pl. 49, fig. b., et pl. 52, fig. c.
AXILLAIRE. Qui sort d’une aisselle.
J. J. Rousseau: Oeuvres complètes
Botanique
FRAGMENT POUR UN DICTIONNAIRE
Table des matières du titre
Liste des Œuvres sur la botanique
Liste générale des titres
B
BAIE. Fruit charnu ou succulent à une ou plusieurs loges.
BALLE. Calice dans les graminées.
BOULON. Groupe de fleurettes amassées en tête.
BOURGEON. Germe des feuilles et des branches.
BOUTON. Germe des fleurs.
Even Mr. Linnaeus’s own work, despite being immense, remains imperfect so long as it does not encompass all known plants and is not universally adopted by botanists without exception; for the works of those who do not adhere to it require readers to perform the same painstaking effort at cross-referencing as was necessary for previous editions. Despite his hostility toward Mr. Linnaeus, one is obliged to acknowledge that Mr. Crantz, in rejecting Linnaeus’s system, nonetheless adopted his nomenclature. However, Mr. Haller, in his comprehensive and excellent Treatise on Alpine Plants, rejects both systems altogether; Mr. Adanson goes even further—he adopts an entirely new nomenclature without providing any means to correlate it with Linnaeus’s. Mr. Haller often cites Linnaeus’s genera and sometimes the specific descriptions of species, but Mr. Adanson never refers to either. Mr. Haller adheres to an exact correspondence between synonyms, so that even if one does not have Linnaeus’s descriptions, they can still be inferred indirectly through the relationships between synonyms. But for Mr. Adanson and his readers, Linnaeus and his works are utterly worthless; he provides no clues that would allow one to understand them. Thus, one is forced to choose between Linnaeus and Adanson—Adanson, who utterly rejects him—and discard all of their books. Alternatively, one must undertake a lengthy and arduous task to reconcile two nomenclatures that have no common ground at all.
Furthermore, Mr. Linnaeus did not provide a complete list of synonyms. For plants that were already known, he merely cited Bauhin and Clusius, along with a illustration of each plant. For newly discovered exotic plants, he referred to one or two modern authors, as well as illustrations by Rheedi, Rumphius, and a few others, and that was sufficient. His undertaking did not require him to compile a more extensive work; it was enough for him to provide just one piece of information for each plant he discussed.
Such is the current state of affairs. Now, in light of this explanation, I ask any reasonable reader how it is possible to devote oneself to the study of plants while rejecting the study of nomenclature. It is as if one were trying to become knowledgeable in a language without learning its words at all. It is true that names are arbitrary, that knowledge of plants does not necessarily depend on knowledge of nomenclature, and that it is conceivable for an intelligent person to be an excellent botanist without knowing a single plant by name; but to claim that a person, alone, without books and without any assistance from the light of human knowledge, could become a competent botanist on his own is utterly ridiculous and an impossible undertaking. The question at hand is whether three hundred years of study and observation should be wasted for the sake of botany, whether three hundred volumes filled with illustrations and descriptions should be burned to ashes, whether the knowledge acquired by all those scholars who have devoted their wealth, their lives, and their nights to lengthy, costly, arduous, and dangerous travels should be of no use to their successors—and whether anyone, starting from scratch, could independently attain the same knowledge that has been accumulated through years of research and study. If not, and if the third and most fascinating branch of natural history deserves the attention of those who seek knowledge, then someone please tell me how one can make use of the knowledge acquired so far, if one does not first learn the language used by these authors and understand to what objects the names they employ refer. To endorse the study of plants while rejecting the study of nomenclature is, in short, to fall into the most absurd contradiction imaginable.
J. J. Rousseau: Complete Works
Botany
Fragment for a Dictionary
Table of Contents for the title
List of Works on Botany
General list of titles
A
ABRUPT. The term “abrupt” is used to describe pinnate leaves that lack the terminal odd-numbered leaflet they usually possess. — See Plate 53, Figure b.
Abrasions, or canals formed in the rotting wood of tree stumps—these channels, by retaining rainwater, eventually cause the rest of the trunk to decay as well.
ACAULIS, stemless.
AIGRETTE: A tuft of simple or feathery filaments that crown the seeds in various genera of composite plants and other flowers. The aigrette may be sessile, meaning it is directly attached around the embryo that carries it, or pediculate, meaning it is supported by a stalk called a stipe that keeps it elevated above the embryo. Initially, the aigrette serves as a calyx for the flower; later, as the flower begins to wither, it pushes it away to ensure that the seed is not obscured and can mature properly. It also protects the seed from rainwater, which could cause it to rot. Once the seed is ripe, the aigrette acts as a “wing,” allowing it to be carried and dispersed by the wind. — Pl. 58, Fig. m. n.
AILED. A leaf composed of two opposite folioles attached to the same petiole is called an ailed leaf. — Pl. 53, Fig. b., and Pl. 52, Fig. a.
AISSELLE. An acute or straight angle formed by one branch meeting another branch, or by a leaf meeting a branch. — Pl. 63, Fig. s.
AMANDE. Seed enclosed within a kernel.
ANDROGYNE. That which bears both male and female flowers on the same plant—the terms “androgyne” and “monoecious” mean exactly the same thing; except that in the first case more attention is paid to the different sexes of the flowers, while in the second case, emphasis is placed on their presence on the same individual plant. — Plate 61, Figure b.
Angiosperm, a plant with seeds enclosed within a seed coat. The term angiosperm also applies to fruits that are capsules or berries. — Plate 62, Figure a.k.
ANTHÈRE. A capsule or box carried by the filaments of the stamen, which, upon opening at the time of fertilization, releases the fertile powder. — Pl. 60, Fig. d.
ANTHOLOGY. Discourses on Flowers. This is the title of a book by Pontedera in which he vigorously criticizes the sexual system that he would undoubtedly have adopted himself if the writings of Vaillant and Linnaeus had preceded his own.
APHRODITES. Mr. Adanson uses this term to refer to animals in which each individual reproduces its own kind through a process of generation, without any external act of copulation or fertilization—such as certain aphids, snails, most sexless worms, and insects that reproduce by dividing parts of their bodies rather than through sexual reproduction. In this sense, plants that propagate through cuttings or buds could also be called aphrodites. This irregularity, so contrary to the normal course of nature, poses considerable difficulties in defining what a species is: does it mean that, strictly speaking, there are no species in nature at all, but only individuals? However, I doubt whether there exist any plants that are absolutely aphrodites—that is, plants that truly lack sex and cannot reproduce through copulation. Moreover, there is a distinction between the terms “aphrodites” and “asexe”: the former applies to plants that, despite lacking sex, are still capable of reproducing, while the latter refers only to those that are neuter or sterile and unable to produce offspring.
APHYLLE. One might say “bare of leaves”; but “bare of leaves” implies that the leaves have been removed, whereas aphylle means that it never had any leaves in the first place.
TREE. A plant of considerable size, with only one main trunk that divides into several primary branches. — Plate 48, Figure c.
SHrub. A woody plant that is smaller than a tree and typically divides into several stems from the root. Trees and shrubs produce buds in the axils of their leaves in autumn; these buds develop into flowers and fruits in spring—this distinction separates them from subshrubs. — Plate 48, Figures a.b.
ARTICULATED. Stem, roots, leaves, pod: this term is used when one of these parts of the plant is divided into sections separated by nodes at regular intervals. — Pl. 49, Fig. b., and Pl. 52, Fig. c.
Axillary. That which emerges from an armpit.
J. J. Rousseau: Complete Works
Botany
Fragment for a Dictionary
Table of Contents for the title
List of Works on Botany
General list of titles
B
BAY: Fruity or succulent, with one or more chambers.
BALL: A cup-shaped structure found among grasses.
Boulogne: A cluster of small flowers arranged at the top.
BUD. The germ from which leaves and branches emerge.
BUTON: The seed of a flower.
Anche il lavoro stesso di M. Linnaeus, per quanto immenso, rimane imperfetto finché non include tutte le piante conosciute e finché non viene adottato da tutti i botanici senza eccezione; infatti, i libri di coloro che non si sottomettono a questo sistema richiedono dai lettori lo stesso impegno nella ricerca delle concordanze che questi erano costretti a compiere per i libri precedenti. Si è obbligati, anche di fronte alla passione di M. Crantz contro M. Linnaeus, ad adottare la sua nomenclatura nonostante avesse rifiutato il suo sistema. Tuttavia, M. Haller, nel suo grande e eccellente “Trattato sulle piante alpine”, rifiuta sia l’uno che l’altro; M. Adanson va ancora oltre: adotta una nomenclatura completamente nuova senza fornire alcuna informazione per collegarla a quella di M. Linnaeus. M. Haller cita spesso i generi e talvolta le descrizioni delle specie di M. Linnaeus, ma M. Adanson non ne cita mai né i generi né le descrizioni. M. Haller si attiene a una sinonimia precisa, grazie alla quale, anche se non si utilizza la descrizione fornita da M. Linnaeus, è comunque possibile trovarla indirettamente attraverso il rapporto tra i sinonimi; invece, per M. Adanson e i suoi lettori, i libri di M. Linnaeus sono del tutto inutili: non forniscono alcuna informazione utile. Pertanto, si deve scegliere tra M. Linnaeus e M. Adanson, che lo esclude senza pietà; oppure si deve intraprendere un nuovo lavoro, lungo e difficile, per far concordare due sistemi di denominazione che non presentano alcun punto di incontro.
Inoltre, il signor Linnaeus non ha fornito una lista completa di sinonimi per le piante. Per quelle conosciute da tempo, si è limitato a citare i nomi di Bauhin e Clusius, insieme alla figura di ciascuna pianta. Per le piante esotiche scoperte di recente, ha menzionato uno o due autori moderni, nonché le figure di Rheedi, Rumphius e altri; si è fermato lì. Il suo compito non richiedeva che fornisse informazioni più dettagliate, e bastava che desse indicazioni basilari su ogni pianta di cui parlava.
Ecco lo stato attuale delle cose. Ora, sulla base di questa esposizione, chiedo a ogni lettore ragionevole come sia possibile dedicarsi allo studio delle piante ignorando completamente quello della nomenclatura. È come voler diventare esperti in una lingua senza impararne la grammatica e il lessico. È vero che i nomi delle piante sono arbitrari, che la conoscenza delle piante non dipende necessariamente dalla conoscenza della nomenclatura, e che è facile supporre che un uomo intelligente possa diventare un ottimo botanico anche senza conoscere il nome di una singola pianta; ma che un uomo, da solo, senza libri e senza alcun aiuto delle “luci” conosciute, possa diventare un botanico molto mediocre, questa è un’affermazione ridicola e un’impresa impossibile da realizzare. Si tratta di capire se trecento anni di studi e osservazioni debbano essere gettati via per la botanica, se trecento volumi di figure e descrizioni debbano essere bruciati, se le conoscenze acquisite da tutti gli scienziati che hanno dedicato il loro denaro, la loro vita e le loro notti a viaggi lunghi, costosi, faticosi e pericolosi debbano risultare inutili per i loro successori, e se ognuno, partendo sempre da zero, possa arrivare da solo alle stesse conoscenze che una lunga serie di ricerche e studi hanno diffuso tra l’umanità. Se non è così, e se la terza e più interessante parte della storia naturale merita davvero l’attenzione dei curiosi, allora ditemi come si possano utilizzare le conoscenze finora acquisite, se non iniziando prima con lo studio della lingua degli autori e con la comprensione di quale oggetto si riferiscono i nomi che ciascuno di loro utilizza. Ammettere lo studio della botanica e rifiutare quello della nomenclatura significa quindi cadere nella contraddizione più assurda.
J.-J. Rousseau: Opere complete
Botanica
FRAGMENTO PER UN DIZIONARIO
Indice dei contenuti del titolo
Elenco delle opere sulla botanica
Elenco generale dei titoli
A
Brusco. L’epiteto “brusco” viene utilizzato per descrivere le foglie pennate le cui estremità superiori sono prive della foglia dispari che di solito vi si trova. – Vedi Tavola 53, Figura b.
Fori di decomposizione, o gocciolatoi. Buchi che si formano nel legno marcio dei fusti e che, trattenendo l’acqua piovana, finiscono per far marcire anche il resto del tronco.
ACAULIS, privo di stelo.
Aigrette: Ciuffo di filamenti semplici o piumosi che circondano le semi in diversi generi di composizioni floreali e altre piante. L’aigrette può essere sessile, cioè direttamente attaccata intorno all’embrione che la porta, oppure pedicellata, cioè sostenuta da un peduncolo chiamato in latino “stipes” che la eleva al di sopra dell’embrione. Inizialmente l’aigrette funge da calice per il fiore; successivamente lo spinge e lo allontana man mano che appassisce, affinché non rimanga sotto il seme né ne ostacoli la maturazione. Garantisce inoltre che il seme, una volta maturo, sia protetto dall’acqua piovana che potrebbe danneggiarlo; infine, quando il seme è pronto per essere disperso, l’aigrette funge da “ala” che lo permette di essere trasportato e diffuso dai venti. — Tavola 58, Figura a colori n.
Ammiata. Una foglia composta da due lobi opposti sullo stesso picciolo si chiama foglia ammiata. – Tavola 53, figura b., e tavola 52, figura a.
AISSELLE: Angolo acuto o retto formato da un ramo su un altro ramo, o sulla stessa stecca, oppure da una foglia su un ramo. – pag. 63, figura a pagina seguente.
AMANDO: Semi racchiuso all’interno di un guscio.
ANDROGINO. Qui, su lo stesso stelo, crescono fiori maschili e fiori femminili; i termini “androgino” e “monoico” significano esattamente la stessa cosa; con la differenza che nel primo caso si presta maggiore attenzione alla diversità di sesso dei fiori, mentre nel secondo caso si fa riferimento al loro insieme sullo stesso individuo. — Tavola 61, Figura b.
Angiosperma, piante le cui semi sono avvolti da un involucro. Il termine “angiosperma” si applica anche ai frutti a capsula e ai frutti a bacca. — Tavola 62, Figura a.k.
ANTHÈRE: Una capsula o scatola trasportata dal filamento dell’etamina che, aprendosi al momento della fecondazione, diffonde il polline fecondante. – p. 60, figura d.
ANTOLOGIA. Discorsi sulle piante. Questo è il titolo di un libro di Pontedera, nel quale egli lotta con tutte le sue forze contro quel sistema sessuale che probabilmente avrebbe adottato lui stesso, se gli scritti di Vaillant e di Linnaeus fossero stati pubblicati prima dei suoi.
AFRODITE: Il signor Adanson dà questo nome ad animali i cui individui si riproducono producendo nuovi esemplari dello stesso tipo, senza alcun atto esterno di copulazione o fecondazione; tra questi figurano alcuni afidi, le conchiglie, la maggior parte dei vermi asessuati, nonché gli insetti che si riproducono non attraverso la generazione, ma tagliando una parte del loro corpo. In questo senso, anche le piante che si moltiplicano per taleme e ceppi possono essere definite “afrodite”. Questa irregolarità, così contraria al normale corso della natura, crea notevoli difficoltà nella definizione di specie: esistono davvero delle specie in natura, o si tratta soltanto di individui? Tuttavia, mi sembra improbabile che ci siano piante assolutamente “afrodite”, cioè prive di sesso e incapaci di riprodursi attraverso la copulazione. Inoltre, esiste una differenza tra i termini “afrodite” e “asese”: il primo si riferisce alle piante che, non avendo sesso, non sono in grado di moltiplicarsi, mentre il secondo indica soltanto quelle piante neutre o sterili, incapaci di riprodursi.
APIFILA. Si potrebbe dire “priva di foglie”; ma “privo di foglie” significa che le foglie sono state rimosse, mentre “apifila” indica proprio la mancanza totale di foglie.
ALBERO. Pianta di notevoli dimensioni, che presenta un solo tronco principale diviso in rami principali. — Tavola 48, Figura c.
Arbusto. Pianta legnosa di dimensioni inferiori a quelle di un albero, che solitamente si divide fin dalla radice in diverse steli. Gli alberi e gli arbusti producono, in autunno, boccioli alle basi delle foglie; queste foglie si sviluppano in primavera e fioriscono, producendo frutti: questa è la differenza che li distingue dai subarbusti. — Tavola 48, figure a.b.
Articolato. Fusto, radici, foglie, silice: si dice quando una di queste parti della pianta è tagliata da nodi distribuiti a distanze regolari. — Tavola 49, figura b., e tavola 52, figura c.
AScellare: Che si trova in una ascella.
J.-J. Rousseau: Opere complete
Botanica
FRAGMENTO PER UN DIZIONARIO
Indice dei contenuti del titolo
Elenco delle opere sulla botanica
Elenco generale dei titoli
B
BAIA: Frutto carnoso o succulento, con una o più cavità interne.
BALLE: un calice tra le piante erbacee.
BOLONE: Gruppo di fioretti disposti in fila alla testa.
BORGOGNONE: Germoglio delle foglie e dei rami.
BOTTONE. Germoglio dei fiori.
BOUTURE. Est une jeune branche que l’on coupe à certains arbres moelleux, tels que le figuier, le saule, le cognassier, laquelle reprend en terre sans racine. La réussite des boutures dépend plutôt de leur facilité à produire des racines, que de l’abondance de la moelle des branches ; car l’oranger, le buis, l’if et la sabine, qui ont peu de moelle, reprennent facilement de bouture.
BRANCHES. Bras pliants et élastiques du corps de l’arbre: ce sont elles qui lui donnent la figure ; elles sont ou alternes, ou opposées, ou verticillées. Le bourgeon s’étend peu-à-peu en branches posées collatéralement et composées des mêmes parties de la tige ; et l’on prétend que l’agitation des branches causée par le vent est aux arbres ce qu’est aux animaux l’impulsion du cœur. On distingue,
1°. Les maîtresses branches, qui tiennent immédiatement au tronc, et d’où partent toutes les autres.
2°. Les branches à bois, qui étant les plus grosses et pleines de boutons plats, donnent la forme à un arbre fruitier, et doivent le conserver en partie.
3°. Les branches à fruits sont plus faibles et ont des boutons ronds.
4°. Les chiffonnes sont courtes et menues.
5°. Les gourmandes sont grosses, droites et longues.
6°. Les veules sont longues et ne promettent aucune fécondité.
7°. La branche aoûtée est celle qui, après le mois d’août, a pris naissance, s’endurcit et devient noirâtre.
8°. Enfin, la branche de faux-bois est grosse à l’endroit où elle devrait être menue, et ne donne aucune marque de fécondité.
BULBE. Est une racine orbiculaire composée de plusieurs peaux ou tuniques emboîtées les unes dans les autres. Les bulbes sont plutôt des boutons sous terre que des racines ; ils sont eux-mêmes de véritables, généralement presque cylindriques et rameuses.
J. J. Rousseau: Oeuvres complètes
Botanique
FRAGMENT POUR UN DICTIONNAIRE
Table des matières du titre
Liste des Œuvres sur la botanique
Liste générale des titres
C
CALICE. Enveloppe extérieure ou soutien des autres parties de la fleur, etc. Comme il y a des plantes qui n’ont point de calice, il y en a dont le calice se métamorphose peu-à-peu en feuilles de la plante, et réciproquement il y en a dont les feuilles de la plante se changent en calice: c’est ce qui se voit dans la famille de quelques renoncules, comme l’anémone, la pulsatille, etc.
CAMPANIFORME, ou Campanulée. (Voyez Cloche.)
CAPILLAIRES. On appelle feuilles capillaires dans la famille des mousses celles qui sont déliées comme des cheveux. C’est ce qu’on trouve souvent exprimé dans le Synopsis de Ray, et dans l’histoire des mousses de Dillen, par le mot grec de trichodes.
On donne aussi le nom de capillaires à une branche de la famille des fougères, qui porte comme elles sa fructification sur le dos des feuilles, et ne s’en distingue que par la stature des plantes qui la composent, beaucoup plus petite dans les capillaires que dans les fougères.
CAPRIFICATION. Fécondation des fleurs femelles d’une sorte de figuier dioïque par la poussière des étamines de l’individu mâle appelé caprifiguier. Au moyen de cette opération de la nature, aidée en cela de l’industrie humaine, les figues ainsi secondées grossissent, mûrissent et donnent une récolte meilleure et plus abondante qu’on ne l’obtiendrait sans cela.
La merveille de cette opération consiste en ce que, dans le genre du figuier, les fleurs étant encloses dans le fruit, il n’y a que celles qui sont hermaphrodites ou androgynes qui semblent pouvoir être fécondées ; car, quand les sexes sont tout-à-fait séparés, on ne voit pas comment la poussière des fleurs mâles pourrait pénétrer sa propre enveloppe et celle du fruit femelle jusqu’aux pistils qu’elle doit féconder. C’est un insecte qui se charge de ce transport: une sorte de moucheron particulier au caprifiguier y pond, y éclot, s’y couvre de la poussière des étamines, la porte par l’œil de la figue à travers les écailles qui en garnissent l’entrée, jusque dans l’intérieur du fruit, et là, cette poussière ne trouvant plus d’obstacle, se dépose sur l’organe destiné à la recevoir.
L’histoire de cette opération a été détaillée en premier lieu par Théophraste, le premier, le plus savant, ou, pour mieux dire, l’unique et vrai botaniste de l’antiquité ; et après lui par Pline chez les anciens ; chez les modernes par Jean Bauhin, puis par Tournefort, sur les lieux mêmes ; après lui par Pontedera, et par tous les compilateurs de botanique et d’histoire naturelle qui n’ont fait que transcrire la relation de Tournefort.
CAPSULAIRE. Les plantes capsulaires sont celles dont le fruit est à capsules. Ray a fait de cette division sa dix-neuvième classe. Herba vasculifera.
CAPSULE. Péricarpe sec d’un fruit sec ; car on ne donne point, par exemple, le nom de capsule à l’écorce de la grenade, quoiqu’aussi sèche et dure que beaucoup d’autres capsules, parce qu’elle enveloppe un fruit mou.
CAPUCHON (Calyptra). Coiffe pointue qui couvre ordinairement l’une des mousses. Le capuchon est d’abord adhérent à l’urne, mais ensuite il se détache et tombe quand elle approche de la maturité.
CARYOPHYLLÉE. Fleur caryophyllée ou en oeillet.
CAYEUX. Bulbes par lesquelles plusieurs liliacées et autres plantes se reproduisent.
CHATON. Assemblage de fleurs mâles ou femelles spiralement attachées à un axe, ou réceptacle commun, autour duquel ces fleurs prennent la figure d’une queue de chat. Il y a plus d’arbres à chatons mâles qu’il n’y en a qui aient aussi des chatons femelles.
CHAUME. (Culmus) Nom particulier dont on distingue la tige graminées de celles des autres plantes, et à qui l’on donne pour caractère propre d’être géniculée et fistuleuse, quoique beaucoup d’autres plantes aient ce même caractère, et que les laîches et divers gramens des Indes ne l’aient pas. On ajoute que le chaume n’est jamais rameux, ce qui néanmoins souffre encore exception dans l’arundo calamagrostis et dans d’autres.
CLOCHE. Fleurs en cloche ou campaniformes.
COLORÉ Les calices, les balles, les écailles, les enveloppes, les parties extérieures des plantes qui sont vertes ou grises, communément sont dites colorées lorsqu’elles ont une couleur plus éclatante et plus vive que leurs semblables ; tels sont les calices de la circée, de la moutarde, de la carline ; les enveloppes de l’astrantia: la corolle des ornithogales blancs et jaunes est verte au-dessous et colorée en-dessus ; les écailles du xeranthême sont si colorées qu’on les prendrait pour des pétales ; et le calice du polygala, d’abord très coloré, perd sa couleur peu-à-peu, et prend enfin celle d’un calice ordinaire.
CORDON ombilical dans les capillaires et fougères.
CORNET. Sorte de nectaire infundibuliforme.
CORYMBE. Disposition de fleur qui tient le milieu entre l’ombelle et la panicule ; les pédicules sont gradués le long de la tige comme dans la panicule, et arrivent tous à la même hauteur, formant à leur sommet une surface plane.
Le corymbe diffère de l’ombelle, en ce que les pédicules qui le forment, au lieu de partir du même centre, partent, à différentes hauteurs, de divers points sur le même axe.
CORYMBIFÈRES. Ce mot semblerait devoir désigner les plantes à fleurs en corymbe, comme celui d’ombellifères désigne les plantes à fleurs en parasol. Mais l’usage n’a pas autorisé cette analogie ; l’acception dont je vais parler n’est pas même fort usitée ; mais comme elle a été employée par Ray et par d’autres botanistes ; il la faut connaître pour les entendre.
Les plantes corymbifères sont donc dans la classe des composées, et dans la section des discoïdes celles qui portent leurs semences nues, c’est-à-dire, sans aigrettes ni filets qui les couronnent ; tels sont les bidens, les armoises, la tanaisie, etc. On observera que les demi-fleuronnées à semences nues comme la lampsane, l’hyoseris, la catanance, etc. ne s’appellent pas cependant corymbifères, parce qu’elles ne sont pas du nombre des discoïdes.
COSSE. Péricarpe des fruits légumineux. La cosse est composée ordinairement de deux valvules ; et quelquefois n’en a qu’une seule.
COSSON. Nouveau sarment qui croît sur la vigne après qu’elle est taillée.
COTYLEDON. Foliole, ou partie de l’embryon, dans laquelle s’élaborent et se préparent les sucs nutritifs de la nouvelle plante.
Les cotylédons, autrement appelés feuilles séminales, sont les premières parties de la plante qui paraissent hors de terre lorsqu’elle commence à végéter. Ces premières feuilles sont très souvent d’une autre forme que celles qui les suivent, et qui sont les véritables feuilles de la plante. Car, pour l’ordinaire, les cotylédons ne tardent pas à se flétrir et à tomber peu après que la plante est levée, et qu’elle reçoit par d’autres parties une nourriture plus abondante que celle qu’elle tirait par eux de la substance même de la semence.
Il y a des plantes qui n’ont qu’un cotyledon, et qui, pour cela s’appellent monocotyledones, tels sont les palmiers, les liliacées, les graminées et d’autres plantes ; le plus grand nombre en ont deux, et s’appellent dicotyledones ; si d’autres en ont davantage, elles s’appelleront polycoryledones. Les acotyledones sont celles qui n’ont point de cotylédons, telles les fougères, les mousses, les champignons et toutes les cryptogames.
Cuttings are young shoots that are cut from certain soft-bodied trees, such as fig trees, willows, and ash trees, and which take root in the ground without forming roots themselves. The success of these cuttings depends more on their ability to produce roots easily than on the abundance of cambium in the branches; indeed, oranges, boxwoods, yews, and sabines, which contain little cambium, still thrive when propagated by cuttings.
Branches. The flexible and elastic limbs of a tree’s trunk are what give it its shape; they may be alternate, opposite, or arranged in whorls. The bud gradually develops into branches that grow sideways and are composed of the same parts as the trunk itself. It is said that the movement of these branches caused by the wind serves the same purpose for trees as the beating of a heart does for animals. One can distinguish.
1°. The main branches that are directly attached to the trunk, from which all other branches originate.
2°. The branches with wood, being the thickest and covered with flat buds, give a shape to the fruit tree and must retain that shape to some extent.
3°. The fruit-bearing branches are weaker and have round buds.
4°. The skirts are short and slender.
5°. The gourmandes are thick, straight, and long.
6°. The ovaries are long and do not indicate any potential for fertility.
7°. The branch that becomes branched out after the month of August is the one that has sprouted, hardened, and turned dark in color.
8°. Finally, the branch of false wood is thick at the point where it should be thin, and shows no signs of fertility at all.
Bulb: A rounded root composed of several layers or tunics nested within one another. Bulbs are more akin to underground buds than true roots; they themselves are typically nearly cylindrical in shape and have a fibrous structure.
J. J. Rousseau: Complete Works
Botany
Fragment for a Dictionary
Table of Contents for the title
List of Works on Botany
General list of titles
C
The calyx is the outer covering or support structure for other parts of the flower, etc. Since there are plants that lack a calyx, there are also those in which the calyx gradually transforms into leaves of the plant, and conversely, there are plants whose leaves turn into a calyx—this can be observed in certain families of buttercups, such as the anemone and the pulsatilla.
Campaniforme, or Campanulaceous. (See Bell-shaped.)
Capillaries: In the family of mosses, those leaves that are thin and delicate like hair are called capillary leaves. This is something that is often mentioned in Ray’s Synopsis, as well as in Dillen’s history of mosses, using the Greek word “trichodes” to describe them.
The term “capillary” is also used to refer to a branch of the fern family, which, like other ferns, bears its reproductive structures on the undersides of its leaves. The only difference lies in the size of the plants that make up this group: capillaries are much smaller than regular ferns.
Caprification: The fertilization of the female flowers of a type of dioecious fig tree occurs through the pollen from the male plants, known as caprifigs. Through this natural process, aided by human intervention, the figs produced in this way grow larger, ripen more fully, and yield a better and more abundant harvest than would otherwise be possible.
The marvel of this mechanism lies in the fact that, in the case of fig trees and similar plants, since the flowers are enclosed within the fruit, only those that are hermaphroditic or androgynous seem capable of being fertilized. When the sexes are completely separated, it is unclear how the pollen from the male flowers could penetrate their own outer layer as well as that of the female fruit in order to reach the pistils they need to fertilize. It is an insect that performs this function: a particular type of small fly that lays its eggs inside the fig tree, hatches there, covers itself with the pollen from the stamens, and transports it through the tiny openings in the fig’s skin into the interior of the fruit. Once inside, the pollen can then deposit itself on the organ destined to receive it.
The details of this operation were first described by Theophrastus—the foremost, the most learned, or rather, the sole and true botanist of antiquity; subsequently by Pliny in ancient times; and in modern times by Jean Bauhin, followed by Tournefort, who conducted his observations on the very same sites. After him came Pontedera, as well as all those compilers of botany and natural history who merely copied Tournefort’s accounts.
Capsular Plants. Capsular plants are those whose fruits are in the form of capsules. Ray designated this category as his nineteenth class. Herba Vasculifera.
Capsule: The dried pericarp of a dry fruit; for example, the shell of a grenade is not called a capsule, even though it is just as dry and hard as many other capsules, because it surrounds a soft fruit inside.
CAPUCHON (Calyptra): A pointed covering that usually covers one of the horns. Initially attached to the horn, it detaches and falls off as the horn approaches maturity.
CARYOPHYLLACEAE. Flower with a carpel structure, resembling an orchid petal.
BULBS. These are the structures through which various lily family plants and other species reproduce.
A CHAIN OF BLOOMS: A grouping of male or female flowers spirally attached to a common axis, or receptacle, around which the flowers form a structure resembling a cat’s tail. There are more trees that produce only male chains of flowers than those that also produce female ones.
THRUST. (Culmus) A specific name used to distinguish the stems of grasses from those of other plants; it is characterized by being geniculate and fistulous in structure, although many other plants also possess these characteristics, as do some reeds and grasses found in the Indies. It is further noted that thrust never forms branches, although there are exceptions in species such as Arundo calamagrostis.
Bell-shaped. Flowers that are bell-shaped or campanulate in form.
COLORFUL: The calices, balls, scales, envelopes, and the outer parts of plants that are green or gray are commonly referred to as “colorful” when they possess a more brilliant and vivid color than their counterparts. Examples include the calices of the cuckoo flower, mustard, and carline; the envelopes of the astrantia plant; the white-and-yellow corollas of certain orchids, which are green on the underside and colored on the upper side; the scales of the xerantheme, which are so brightly colored that they could be mistaken for petals; and the calice of the polygala plant, which is initially very colorful but gradually loses its hue, eventually assuming the appearance of an ordinary calice.
Umbilical cord in capillaries and ferns.
CORNET. A type of infundibuliform flower with a corolla resembling a trumpet.
CORYMBUS: A type of flower arrangement that lies between an umbel and a panicle; the pedicels are arranged in a graduated sequence along the stem, just like in a panicle, and all reach the same height at their tips, forming a flat surface together.
The corymbe differs from the umbel in that the pedicels that form it do not originate from the same center; instead, they emerge at different heights from various points along the same axis.
CORYMBIFÈRES. This term would seem to be intended for describing plants with flowers arranged in a corymbe, just as the term “umbellifères” is used to refer to plants with flowers arranged in a parasol shape. However, usage has not allowed this analogy to be established; the meaning I will discuss is actually quite uncommon. Nevertheless, since it has been employed by Ray and other botanists, it is necessary to be familiar with it in order to understand their discussions.
Therefore, plants with corymbose inflorescences belong to the class Compositae, and within the section Discoideae, those that bear their seeds naked—that is, without any awns or bracts surrounding them—are included; examples include Bidens, Armoise, Tanaisia, etc. It should be noted that semi-flowered plants with naked seeds, such as Lampane, Hyoseris, Catanance, etc., are not referred to as corymbifères, because they do not belong to the Discoideae section.
The pod is the pericarp of leguminous fruits. Typically, a pod consists of two valves; although sometimes it contains only one.
COSSON: A new shoot that grows on the vine after it has been pruned.
COTYLEDON. A leaf-like structure, or part of the embryo, within which the nutrients required for the development of the new plant are produced and prepared.
Cotyledons, also known as seed leaves, are the first parts of a plant to emerge above ground when it begins to grow. These initial leaves often have a different shape from those that follow, which are the true leaves of the plant. This is because, in most cases, the cotyledons soon wither and fall off after the plant has emerged and begins to obtain more abundant nourishment through other parts of its body than through the cotyledons themselves.
There are plants that have only one cotyledon, and for this reason they are called monocotyledones; examples include palms, lilies, grasses, and other plants. The majority of plants have two cotyledons and are called dicotyledones. Those that have more than two cotyledons are referred to as polycotyledones. Acoptyledones, on the other hand, are those that do not have any cotyledons at all; this includes ferns, mosses, mushrooms, and all other cryptogams.
MIGLIORINO: È un giovane ramo che si taglia da alcuni alberi teneri, come il fico, il salice, il gelso, e che attecchisce nel terreno senza radici. Il successo del migliorino dipende piuttosto dalla facilità con cui produce radici, piuttosto che dall’abbondanza della polpa del ramo; infatti, l’arancio, il ginepro, il tasso e la sabina, che hanno poca polpa, attecchiscono facilmente tramite migliorino.
RAMI. Articoli flessibili ed elastici del tronco dell’albero: sono loro a dargli la sua forma; possono essere alterni, opposti o disposti a spirale. Il germoglio si sviluppa gradualmente in rami che crescono lateralmente e sono composti dalle stesse parti del fusto; si dice che il movimento dei rami causato dal vento sia, per gli alberi, ciò che l’impulso del cuore è per gli animali. Si distinguono.
1°. Le rami principali, che si collegano direttamente al tronco e da cui partono tutti gli altri rami.
2°. I rami di legno, essendo i più grossi e pieni di boccioli piatti, conferiscono alla pianta fruttifera la sua forma e devono mantenerla in parte.
3°. I rami fruttiferi sono più deboli e presentano boccioli rotondi.
4°. Le gonne sono corte e sottili.
5°. Le gourmandes sono grasse, dritte e lunghe.
6°. Le foglie sono lunghe e non promettono alcuna fecondità.
7°. Il ramo appassito è quello che, dopo il mese di agosto, ha iniziato a crescere, si è indurito e ha assunto un colore neroastro.
8°. Infine, il ramo di legno morto è troppo grosso nel punto in cui dovrebbe essere sottile, e non mostra alcun segno di fertilità.
BULBO. È una radice di forma orbicolare composta da diverse membrane o tuniche sovrapposte l’una all’altra. I bulbi sono più che altro dei “bottoni” sotterranei piuttosto che vere e proprie radici; essi stessi hanno solitamente una forma quasi cilindrica e ramificata.
J.-J. Rousseau: Opere complete
Botanica
FRAGMENTO PER UN DIZIONARIO
Indice dei contenuti del titolo
Elenco delle opere sulla botanica
Elenco generale dei titoli
C
CALICE. Struttura esterna che avvolge o sostiene le altre parti del fiore, ecc. Poiché esistono piante prive di calice, ce ne sono altre il cui calice si trasforma gradualmente in foglie della pianta, e viceversa; questo fenomeno si osserva nella famiglia di alcune piante del genere Ranunculus, come l’anemone o la pulsatilla.
Campaniforme, o Campanulata. (Vedi Campana.)
Capillari: Nella famiglia delle felci, si definiscono “foglie capillari” quelle che hanno una struttura sottile e delicata, simile ai capelli. Questo concetto viene spesso menzionato nella “Synopsis of Ray” e nella storia delle felci di Dillen, utilizzando il termine greco “trichodes”.
Si dà anche il nome di “capillari” a una branca della famiglia delle felci, la quale, come queste ultime, presenta la propria fruttificazione sul dorso delle foglie; si distingue dalle altre felci soltanto per l’altezza delle piante che la compongono: nei “capillari” questa altezza è molto inferiore rispetto alle felci ordinarie.
Caprificazione: La fecondazione dei fiori femminili di una specie di ficus dioico avviene attraverso il polline degli stami dell’individuo maschile, chiamato “caprifigio”. Grazie a questo processo naturale, e con l’aiuto dell’attività umana, i frutti così prodotti crescono, maturano e forniscono un raccolto migliore e più abbondante di quanto si potrebbe ottenere senza questa tecnica.
La meraviglia di questa operazione risiede nel fatto che, nel genere del fico, poiché i fiori sono racchiusi all’interno del frutto, solo quelli ermafroditi o androgini sembrano poter essere fecondati; infatti, quando i sessi sono completamente separati, non si riesce a comprendere come il polline dei fiori maschi possa penetrare nella propria involucro e in quello del frutto femminile fino ai pistilli che deve fecondare. È un insetto a svolgere questo compito: una sorta di moscerino specifico del fico, che depongono le uova all’interno del frutto, vi schiudono, si ricoprono del polline degli stami e lo trasportano attraverso l’apertura del frutto, fino al suo interno. Lì, il polline, non trovando più ostacoli, si deposita sull’organo destinato a riceverlo.
La storia di questa operazione fu descritta per la prima volta da Teofrasto, il primo e più sapiente botanico dell’antichità, o meglio detto, l’unico e vero botanico dell’epoca; dopo di lui, Plinio nei testi antichi; tra i moderni, Jean Bauhin e poi Tournefort, che descrisse personalmente i luoghi coinvolti nell’operazione; successivamente Pontedera e tutti gli altri compilatori di opere di botanica e storia naturale, i quali si limitarono a trascrivere quanto riportato da Tournefort.
Capsulari: Sono piante il cui frutto è una capsula. Ray ha definito questa categoria come la sua diciannovesima. Herba vasculifera: Erbe dotate di vasi sanguigni.
Capsula: Il pericarpo secco di un frutto secco; ad esempio, non si definisce “capsula” la buccia del granato, anche se altrettanto secca e dura come molte altre capsule, perché racchiude un frutto morbido.
CAPUCHON (Calyptra): Copertura appuntita che solitamente ricopre una delle “mousses” presenti all’interno dell’urna. Inizialmente il capuchon aderisce saldamente all’urna, ma in seguito si stacca e cade quando questa si avvicina alla maturità.
CARIOFILOIDEA. Fiore con struttura simile a quella del cariofo o dell’orchidea.
BULBI. Organi con cui diverse piante del genere Lilium e altre specie si riproducono.
**CIMETO». Composizione di fiori maschili o femminili attaccati in modo spiralato a un asse comune, intorno al quale questi fiori assumono la forma di una coda di gatto. Esistono più alberi con cimeti maschili rispetto a quelli che presentano anche cimeti femminili.
Ghiandaia. (Culmus) Nome specifico con cui si distingue il fusto erbaceo da quello delle altre piante; tale nome è attribuito alle piante della famiglia dei Graminaceae in base al loro caratteristico aspetto geniculato e fistoloso, sebbene molte altre piante presentino lo stesso tratto morfologico, così come alcune specie di graminacee delle Indie. Si aggiunge inoltre che il fusto della ghiandaia non è mai ramificato, anche se esistono eccezioni in alcune specie, come l’Arundo calamagrostis.
Campane. Fiori a forma di campana o simili a campane.
I calici, le palle, le scaglie, gli involucri e le parti esterne delle piante che sono verdi o grigie vengono comunemente definiti “colorati” quando presentano un colore più brillante e vivace rispetto ai loro simili; ne sono esempi i calici della cicoria, del senape e della carlina; gli involucri dell’astrantia; il fiore degli ornitogali bianchi e gialli è verde nella parte inferiore e colorato in quella superiore; le scaglie del xerantheme sono così vivacemente colorate da poter essere scambiate per petali; infine, il calice del polygala, che inizialmente presenta un colore intenso, ne perde gradualmente l’intensità, assumendo alla fine l’aspetto di un normale calice.
Cordon ombelicale nei capillari e nelle felci.
CORNUTO: Una sorta di nettare a forma di imbuto.
CORIMBO: Disposizione dei fiori che si colloca a metà strada tra l’ombrello e la pannocchia; i peduncoli sono disposti in modo graduato lungo il fusto, proprio come nella pannocchia, e raggiungono tutti la stessa altezza, formando in cima una superficie piatta.
Il corimbo si distingue dall’ombrello in quanto i peduncoli che lo compongono, invece di partire da un unico centro, si diramano, a diverse altezze, da punti diversi dello stesso asse.
CORYMBIFÈRE: Questo termine sembrerebbe dovuto designare le piante con fiori disposti in corimbo, così come “ombellifère” indica le piante con fiori disposti a forma di ombrello. Tuttavia, l’uso comune non ha autorizzato questa analogia; l’accezione di cui parlerò non è nemmeno molto diffusa. Ma poiché è stata utilizzata da Ray e da altri botanici, è necessario conoscerla per poter comprendere correttamente i loro scritti.
Le piante a corimbo appartengono quindi alla classe delle Composite; tra quelle della sezione dei discoidei, quelle che presentano semi nudi, cioè privi di piume o reticoli che li circondino, sono il bidens, l’armoise, la tanaisia, ecc. Si noterà che le piante a semi nudi e semi semidivisi, come la lampsane, l’hyoseris, la catanance, ecc., non vengono comunque chiamate corymbifere, poiché non rientrano nella categoria dei discoidei.
Guscio. Il guscio dei frutti leguminosi è solitamente composto da due valve; talvolta, invece, ne presenta solo una.
COSSON: Nuovo germoglio che cresce sull’uva dopo che questa è stata potata.
COTILEDO: Foglia, o parte dell’embrione, nella quale si sviluppano e si preparano i succhi nutrienti della nuova pianta.
I cotiledoni, chiamati anche foglie seminali, sono le prime parti della pianta che emergono dal terreno quando inizia a crescere. Queste prime foglie presentano spesso una forma diversa da quella delle foglie successive, che costituiscono veramente la struttura vegetale della pianta. Infatti, di solito i cotiledoni appassiscono e cadono poco dopo l’emergere della pianta, quando quest’ultima inizia a ricevere attraverso altre parti un nutrimento più abbondante di quello che prima otteneva direttamente dalle sostanze presenti nel seme.
Esistono piante che possiedono soltanto un cotiledone e per questo vengono chiamate monocotiledoni; tra queste figurano le palme, le liliacee, i graminati e altre piante. La maggior parte delle piante ne ha due e viene definita dicotiledone; quelle che ne hanno di più vengono chiamate policotiledoni. Le acotiledoni, invece, sono quelle che non possiedono alcun cotiledone; tra queste figurano le felci, le muschi, i funghi e tutte le piante criptogame.
Ces différences de la germination ont fourni à Ray, à d’autres botanistes, et en dernier lieu à messieurs de Jussieu et Haller, la première ou plus grande division naturelle du règne végétal.
Mais pour classer les plantes suivant cette méthode, il faut les examiner sortant de terre dans leur première germination, et jusque dans la semence même ; ce qui est souvent fort difficile, surtout pour les plantes marines et aquatiques, et pour les arbres et plantes étrangères ou alpines qui refusent de germer et naître dans nos jardins.
CRUCIFÈRE ou CRUCIFORME, disposé en forme de croix. On donne spécialement le nom de crucifère a. une famille de plantes dont le caractère est d’avoir des fleurs composées de quatre pétales disposés en croix, sur un calice composé d’autant de folioles, et autour du pistil, six étamines, dont deux, égales entre elles, sont plus courtes que les quatre autres, et les divisent également.
CUPULES. Sortes de petites calottes ou coupes qui naissant le plus souvent sur plusieurs lichens et algues ; et dans le creux desquelles on voit les semences naître et se former, surtout dans le genre appelé jadis hépatique des fontaines, et aujourd’hui marchantia.
CYME, ou CYMIER. Sorte d’ombelle, qui n’a rien de régulier, quoique tous ses rayons partent du même centre ; telles sont les fleurs de l’obier, du chèvrefeuille, etc.
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D
DEMI-FLEURON. C’est le nom donné par Tournefort, dans les fleurs composées, aux fleurons échancrés qui garnissent le disque des lactucées, et à ceux qui forment le contour des radiées. Quoique ces deux sortes de demi-fleurons soient exactement de même figure, et pour cela confondus sous le même nom par les botanistes, ils diffèrent pourtant essentiellement en ce que les premiers ont toujours des étamines, et que les autres n’en ont jamais. Les demi-fleurons, de même que les fleurons, sont toujours supères, et portés par la semence, qui est portée à son tour par le disque, ou réceptacle de la fleur. Le demi-fleuron est formé de deux parties, l’inférieure, qui est un tube ou cylindre très court, et la supérieure, qui est plane, taillée en languette, et à qui l’on en donne le nom. (Voyez, Fleuron, Fleur.)
DIÉCIE oui DIOÉCIE, habitation séparée. On donne le nom de Diécie à une classe de plantes composées de toutes celles qui portent leurs fleurs mâles sur un pied, et leurs fleurs femelles sur un autre pied.
DIGITÉ. Une feuille est digitée lorsque ses folioles partent toutes du sommet de son pétiole comme d’un centre commun. Telle est, par exemple, la feuille du marronnier d’Inde.
DIOIQUES. Toutes les plantes de la diécie sont dioïques.
DISQUE. Corps intermédiaire qui tient la fleur ou quelques-unes de ses parties élevées au-dessus du vrai réceptacle.
Quelquefois on appelle disque le réceptacle même, comme dans les composées ; alors on distingue la surface du réceptacle, ou le disque, du contour qui le borde, et qu’on nomme rayon.
Disque est aussi un corps charnu qui se trouve dans quelques genres de plantes au fond du calice, dessous l’embryon ; quelquefois les étamines sont attachées autour de ce disque.
DRAGEONS. Branches enracinées qui tiennent au pied d’un arbre, ou au tronc, dont on ne peut les arracher sans l’éclater.
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E
ÉCAILLES ou PAILLETTES. Petites languettes paléacées qui, dans plusieurs genres de fleurs composées, implantées sur le réceptacle, distinguent et séparent les fleurons: quand les paillettes sont de simples filets, on les appelle des poils ; mais quand elles ont quelque largeur, elles prennent le nom d’écailles.
Il est singulier dans le xéranthème à fleur double, que les écailles autour du disque s’allongent, se colorent, et prennent l’apparence de vrais demi-fleurons, au point de tromper à l’aspect quiconque n’y regarderait pas de bien près.
On donne très souvent le nom d’écailles aux calices des chatons et des cônes: on le donne aussi aux folioles des calices imbriqués des fleurs en tête, tels que les chardons, les Jacées, et à celles des calices de substance sèche et scarieuse du xéranthème et de la catananche.
La tige des plantes dans quelques espèces, est aussi d’écailles: ce sont des rudiments coriaces de feuilles qui quelquefois en tiennent lieu, comme dans l’Orabanche et le tussilage.
Enfin on appelle encore écailles les enveloppes imbriquées des balles de plusieurs liliacées, et les balles ou calices aplatis des schoenus, et d’autres graminacées.
ÉCORCE. Vêtement ou partie enveloppante du tronc et des branches d’un arbre. L’écorce est moyenne entre l’épiderme à l’extérieur, et le liber à l’intérieur ; ces trois enveloppes se réunissent souvent dans l’usage vulgaire, sous le nom commun d’écorce.
ÉDULE, (Edulis), bon à manger. Ce mot est du nombre de ceux qu’il est à désirer qu’on fasse passer du latin dans la langue universelle de la botanique.
ENTRE-NOEUDS. Ce sont, dans les chaumes des graminées, les intervalles qui séparent les noeuds d’où naissent les feuilles. Il y a quelques gramens, mais en bien petit nombre, dont le chaume, nu d’un bout à l’autre, est sans nœud, et, par conséquent, sans entre-noeuds, tel, par exemple, que l’aira caerulea.
ENVELOPPE. Espèce de calice qui contient plusieurs fleurs, comme dans le pied-de-veau, le figuier, les fleurs à fleurons. Les fleurs garnies d’une enveloppe ne sont pas pour cela dépourvues de calice.
ÉPERON. Protubérance en forme de cône droit ou recourbé, faite dans plusieurs sortes de fleurs par le prolongement du nectaire ; tels sont les éperons des orchis, des linaires, des ancolies, des pieds-d’alouettes, de plusieurs géranium, et de beaucoup d’autres plantes.
ÉPI. Forme de bouquet dans laquelle les fleurs sont attachées autour d’un axe ou réceptacle commun formé par l’extrémité du chaume ou de la tige unique. Quand les fleurs sont pédiculées, pourvu que tous les pédicules soient simples et attachés immédiatement à l’axe, le bouquet s’appelle toujours épi ; mais dans l’épi, rigoureusement pris, les fleurs sont sessiles.
ÉPIDERME (l’). Est la peau fine extérieure qui enveloppe les couches corticales ; c’est une membrane très fine, transparente, ordinairement sans couleur, élastique, et un peu poreuse.
ESPÈCE. Réunion de plusieurs variétés, ou individus, sous un caractère commun qui les distingue de toutes les autres plantes du même genre.
ÉTAMINES. Agents masculins de la fécondation: leur forme est ordinairement celle d’un filet qui supporte une tête appelé anthère ou sommet. Cette anthère est une espèce de capsule qui contient la poussière prolifique: cette poussière s’échappe, soit par explosion, soit par dilatation, et va s’introduire dans le stigmate, pour être portée jusqu’aux ovaires qu’elle féconde. Les étamines varient par la forme et par le nombre.
ÉTENDART. Pétale supérieur des fleurs légumineuses.
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F
FANE. La fane d’une plante est l’assemblage des feuilles d’en-bas.
FÉCONDATION. Opération naturelle par laquelle les étamines portent, au moyen du pistil, jusqu’à l’ovaire, le principe de vie nécessaire à la maturation des semences et à leur germination.
FEUILLES. Sont des organes nécessaires aux plantes pour pomper l’humidité de l’air pendant la nuit et faciliter la transpiration durant le jour: elles suppléent encore dans les végétaux au mouvement progressif et spontané des animaux, en donnant prise au vent pour agiter les plantes et les rendre plus robustes. Les plantes alpines, sans cesse battues du vent et des ouragans, sont toutes fortes et vigoureuses: au contraire, celles qu’on élève dans un jardin ont un air trop calme, y prospèrent moins, et souvent languissent et dégénèrent..
FILET. Pédicule qui soutient l’étamine. On donne aussi le nom de filets aux poils qu’on voit sur la surface des tiges, des feuilles et même des fleurs de plusieurs plantes.
These differences in the process of germination provided Ray, other botanists, and ultimately Messieurs de Jussieu and Haller with the first or most fundamental natural classification system for the kingdom of plants.
However, in order to classify plants using this method, it is necessary to examine them while they are still emerging from the soil during their first stage of germination, and even right down to the seed itself; which is often very difficult, especially for marine and aquatic plants, as well as for exotic or alpine trees and plants that refuse to germinate and grow in our gardens.
CRUCIFER or CRUCIFORME, arranged in the shape of a cross. The name crucifère is specifically given to a family of plants characterized by flowers composed of four petals arranged in a cross pattern, on a calyx also consisting of four sepals; surrounding the pistil are six stamens, two of which are identical in length and shorter than the other four, dividing them equally.
CUPULES: These are small caps or cups that usually form on various lichens and algae; within their hollows, one can observe the seeds emerging and developing, especially in the genus formerly known as “hepatic of fountains” and today referred to as Marchingia.
CYME, or CYMIER. A kind of umbrella-shaped structure that lacks any regularity, although all its “rays” originate from the same center; this is the case with the flowers of the wood anemone, blackthorn, and similar plants.
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D
Semiflower: This is the name given by Tournefort to the notched petals that adorn the disc of composite flowers, as well as those that form the edges of ray florets. Although these two types of semiflowers have exactly the same shape and are therefore referred to by botanists under the same name, they differ fundamentally in that the former always possess stamens, while the latter never do. Like regular florets, semiflowers are always superior structures and bear seeds, which in turn are located within the flower’s disc or receptacle. A semiflower consists of two parts: the lower part, which is a very short tube or cylinder; and the upper part, which is flat and shaped like a tongue, from which it derives its name. (See also: Flower, Floret.)
Diœcious plants—yes, diœcious—those in which the male flowers are borne on one stem and the female flowers on another. The term “diœcious” is used to describe a class of plants that consist of those species whose male and female flowers are located on separate stems.
DIGITAL FORM: A leaf is considered to be in digital form when all its lobes originate from the top of its petiole, as if from a common center. This is the case, for example, with the leaves of the Indian chestnut tree.
DIOSCIOUS. All plants of this diocese are dioecious.
DISK: An intermediate structure that holds the flower or some of its parts elevated above the actual receptacle.
Sometimes, the term “disk” is used to refer to the receptacle itself, as in composite compounds; in such cases, the surface of the receptacle—or disk—is distinguished from its outer boundary, which is called the “ray”.
The disc is also a fleshy structure found in certain types of plants at the bottom of the calyx, beneath the embryo; sometimes the stamens are attached around this disc.
Dragons. Branches that are deeply rooted at the base of a tree or attached to its trunk; they cannot be pulled out without causing the tree to break.
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E
Scales or Petal-like Structures. These small, paleaceous appendages, found in various types of composite flowers and attached to the receptacle, serve to distinguish and separate the individual florets. When these structures are merely thin filaments, they are referred to as hairs; but when they possess a certain width, they are called scales.
It is peculiar in the xeranthemum with double flowers that the scales surrounding the disc elongate, change color, and take on the appearance of actual half-flowers, to such an extent that anyone who does not observe them closely would be deceived by their appearance.
The sepals of catkins and cones are very often referred to as “scales”; this same term is also used for the leaf-like sepals of flowers with imbricated calyxes, such as those of thistles and Jacaranda species, as well as for the dry, scaly sepals of plants like Xeranthemum and Catananche.
In certain species of plants, the stem is also covered with scales; these are thick, horny remnants of leaves that sometimes serve their purpose, as in the cases of Orabanche and Tussilage.
Finally, the interlaced bracts surrounding the flowers of various lily families are still referred to as “scales,” as are the flattened flowers or calyxes of certain grasses and other gramineous plants.
Bark. A covering that envelops the trunk and branches of a tree. Bark lies between the outer epidermis and the inner phloem; in common usage, these three layers are often collectively referred to as bark.
“ÉDULE,” (Edulis), meaning “good to eat.” This word is one of those that it would be desirable to transfer from Latin into the universal language of botany.
INTER-NODES. These are the intervals within the stems of grasses that separate the nodes from which the leaves emerge. There are a few species of grasses, but very few in number, whose stems are completely devoid of nodes and, consequently, without inter-nodes; an example of such a grass is Aira caerulea.
ENVELOPE. A kind of calyx that contains multiple flowers, as in the plant known as “pied-de-veau,” the fig tree, and other flowering plants. Flowers surrounded by an envelope are not, therefore, devoid of a calyx.
Spur. A protrusion in the shape of a straight or curved cone, formed by the extension of the nectarary in various types of flowers; this is the case with the spurs of orchids, linaires, ancolies, pieds-d’alouette, certain species of geraniums, and many other plants.
EPI: A type of bouquet in which the flowers are attached around a common axis or receptacle formed by the tip of the single stalk or rhizome. When the flowers have pedicels, as long as all the pedicels are simple and directly attached to the axis, the bouquet is still called an epi; however, in the strictest sense of the term, the flowers in an epi are sessile.
The epidermis is the thin outer layer of skin that covers the cortical layers; it is a very delicate, transparent membrane that is usually colorless, elastic, and slightly porous.
SPECIES. A collection of various varieties or individuals that share a common characteristic distinguishing them from all other plants of the same genus.
Stamens. Male reproductive organs: they typically consist of a filament supporting an structure called the anther or apex. The anther is essentially a type of capsule that contains pollen—this pollen is released either by explosion or by expansion, and then enters the stigma, where it is transported to the ovaries, where fertilization takes place. Stamens vary in shape and number.
APICALLUS: The upper petal of leguminous flowers.
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F
The basal leaf cluster: The collection of leaves located at the base of a plant.
Fertilization: A natural process in which the stamens, through the pistil, transport the vital principle necessary for seed maturation and germination to the ovary.
Leaves are organs essential for plants, as they help draw moisture from the air at night and facilitate transpiration during the day. In addition, they enable plants to move gradually and spontaneously, much like animals do—by allowing the wind to sway them, thus making them stronger and more robust. Alpine plants, constantly exposed to strong winds and storms, are all strong and vigorous; in contrast, those grown in gardens, where the environment is too calm, tend to grow less well and often become weak and deteriorate over time.
Filets: These are the stalks that support the stamens. The term “filets” is also used to refer to the hairs that can be seen on the surfaces of stems, leaves, and even flowers of various plants.
Queste differenze nel processo di germogliamento fornirono a Ray, ad altri botanici e, in ultima analisi, ai signori de Jussieu e Haller, la prima o più importante classificazione naturale del regno vegetale.
Ma per classificare le piante secondo questo metodo, è necessario esaminarle quando emergono dalla terra durante la loro prima germinazione, e persino nella fase della semina stessa; il che spesso risulta molto difficile, soprattutto per le piante marine e acquatiche, nonché per gli alberi e le piante straniere o alpine che rifiutano di germogliare e crescere nei nostri giardini.
CRUCIFERO o CRUCIFORME, disposto in forma di croce. Si dà specificamente il nome di crucifero a una famiglia di piante la cui caratteristica principale è quella di avere fiori composti da quattro petali disposti a croce, su un calice formato da altrettante foglioline; intorno al pistillo si trovano sei stami, di cui due, uguali tra loro, sono più corti degli altri quattro e li dividono equamente.
CUPULES: Tipi di piccole calotte o coppette che spesso si formano su diversi licheni e alghe; all’interno delle quali si possono osservare i semi nascere e formarsi, soprattutto nel genere un tempo chiamato “hepatique des fontaines” e oggi denominato “marchantia”.
CIME, o CIMIERE. Una sorta di ombrello la cui forma non è regolare, sebbene tutti i suoi “raggi” partano dallo stesso centro; sono così le fioriture dell’obiettivo, del caprifoglio, ecc.
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Botanica
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D
Semifiore: è il nome che Tournefort ha dato, nelle piante composite, ai petali incisi che adornano il disco delle Composite e a quelli che formano il contorno dei raggi fiorali. Sebbene queste due tipologie di semifiori abbiano esattamente la stessa forma e per questo vengano considerate uguali dai botanici, differiscono fondamentalmente in quanto i primi presentano sempre stami, mentre i secondi ne sono sempre privi. I semifiori, come i fiori veri e propri, sono sempre superiori e portano il seme, che a sua volta è situato all’interno del disco o del ricettacolo della pianta. Il semifiore è formato da due parti: la inferiore, che consiste in un tubo o cilindro molto corto, e la superiore, che è piatta e tagliata a forma di linguetta; da questa caratteristica deriva il suo nome. (Vedi anche: Fiore, Petalo.)
Diécie, sì, Diécie: una categoria di piante caratterizzate dal fatto che i fiori maschili crescono su uno stelo e quelli femminili su un altro.
Digitazione. Una foglia è considerata digitata quando tutte le sue lamine partono dalla sommità del suo picciolo, come se provenissero da un centro comune. È il caso, ad esempio, della foglia del marroncino d’India.
DIOICI. Tutte le piante della specie sono dioiche.
Disco: struttura intermedia che solleva il fiore o alcune sue parti al di sopra del vero ricettacolo.
A volte si definisce “disco” il contenitore stesso, come nelle composizioni chimiche; in tal caso si distingue la superficie del contenitore, ovvero il disco, dal contorno che lo delimita e che viene chiamato “raggio”.
Il disco è anche un organo carnoso che si trova in alcuni tipi di piante, all’interno del calice, sotto l’embrione; a volte gli stami sono attaccati intorno a questo disco.
DRAGOONI. Ramificazioni radicate che si attaccano alla base o al tronco di un albero; non possono essere strappate senza farlo esplodere.
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E
Scaglie o pettine. Piccole strisce di tessuto presente in diversi generi di fiori composti, situate sul ricettacolo e utilizzate per distinguere e separare i singoli fiori: quando queste strisce sono semplici filamenti, vengono chiamate peli; ma se presentano una certa larghezza, prendono il nome di scaglie.
È singolare, nel xéranthème a fiori doppi, che le scaglie intorno al disco si allunghino, si colorino e assumano l’aspetto di veri semi-fiori, al punto da ingannare chiunque non li osservi con attenzione.
Si dà molto spesso il nome di “scaglie” ai calici dei boccioli e dei coni; lo si usa anche per le foglioline dei calici imbutati delle piante a fiori in cima, come i cardi, le Jacaridacee, nonché per quelle dei calici di sostanza secca e sabbiosa del xerantheme e della catananche.
Nelle piante di alcune specie, anche il fusto è ricoperto di scaglie: si tratta di rudimenti coriacei di foglie che a volte ne svolgono la funzione, come nel caso dell’Orabanche e del Tussilago.
Infine, si definiscono ancora “scaglie” le involucri sovrapposti delle bacche di diverse piante della famiglia dei Liliaceae, nonché le bacche o i calici appiattiti di alcune piante della famiglia dei Schoenaceae e di altre graminacee.
Corteccia. Indumento o parte che avvolge il tronco e i rami di un albero. La corteccia si trova tra l’epidermide esterna e il liber interno; queste tre strutture, nel linguaggio comune, vengono spesso definite col nome generico di “corteccia”.
EDULE, (Edulis), cioè commestibile. Questo termine è uno di quelli che sarebbe auspicabile trasferire dal latino nella lingua universale della botanica.
Inter nodi: sono gli spazi presenti tra i nodi nei gambi delle graminacee, da cui nascono le foglie. Esistono alcune specie di graminacee, però in numero molto limitato, la cui parte aerea è priva di nodi e, di conseguenza, anche di inter nodi; un esempio è l’aira caerulea.
INVOLUCRO. Tipo di calice che racchiude più fiori, come nel piede-di-bue, nel fico, nelle piante con fiori a petali. I fiori dotati di involucro non sono per questo privi di calice.
Stelo appuntito. Protuberanza a forma di cono retto o curvo, formata dal prolungamento del nettare in diverse specie di fiori; sono esempi di questo tipo lo stelo appuntito degli orchidi, dei linari, delle ancolie, dei piedi-d’alouette, di diversi generi di gerani e di molte altre piante.
EPI: Forma di mazzo in cui i fiori sono legati attorno a un asse o a un ricettacolo comune formato dall’estremità dell’infiorescenza principale o del gambo unico. Quando i fiori sono peduncolati, purché tutti i peduncoli siano semplici e attaccati direttamente all’asse, il mazzo viene sempre chiamato “epi”; tuttavia, nell’epi, nel senso stretto del termine, i fiori sono sessili.
Epidermide: È la sottile membrana esterna che avvolge le strutture corticali del corpo; si tratta di una membrana molto sottile, trasparente, generalmente priva di colore, elastica e leggermente porosa.
Specie: Raccoglienza di diverse varietà o individui che condividono uno stesso carattere comune che li distingue da tutte le altre piante dello stesso genere.
Stami. Agenti maschili della fecondazione: la loro forma è solitamente quella di un filamento che sostiene una struttura chiamata antera o apice. Questa antera è una sorta di capsula che contiene il polline fecondante; questo polline fuoriesce, sia per esplosione che per dilatazione, e penetra nello stigma per essere trasportato fino agli ovuli, dove avviene la fecondazione. Gli stami variano per forma e numero.
“Espandersi”. Petalo superiore dei fiori leguminosi.
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F
FANNO: Il fanno di una pianta è l’insieme delle foglie poste nella parte inferiore.
FECONDAZIONE: Operazione naturale mediante la quale gli stami, attraverso il pistillo, trasportano nell’ovario il principio vitale necessario alla maturazione dei semi e alla loro germinazione.
Le foglie sono organi essenziali per le piante: durante la notte assorbono l’umidità dall’aria e facilitano la traspirazione durante il giorno. Inoltre, nei vegetali sostituiscono il movimento progressivo e spontaneo degli animali, permettendo al vento di agitare le piante e renderle più robuste. Le piante alpine, esposte costantemente al vento e agli uragani, sono tutte forti e rigogliose; al contrario, quelle coltivate in giardino, in un ambiente troppo tranquillo, crescono meno bene e spesso appassiscono e degenerano.
Filetto: peduncolo che sostiene l’etamina. Il termine “filetto” viene anche utilizzato per indicare i peli presenti sulla superficie dei fusti, delle foglie e persino dei fiori di molte piante.
FLEUR. Si je livrais mon imagination aux douces sensations que ce mot semble appeler, je pourrais faire un article agréable peut-être aux bergers, mais fort mauvais pour les botanistes: écartons donc un moment les vives couleurs, les odeurs suaves, les formes élégantes, pour chercher premièrement à bien connaître l’être organisé qui les rassemble. Rien ne paraît d’abord plus facile: qui est-ce qui croit avoir « besoin qu’on lui apprenne ce que c’est qu’une fleur ? Quand on ne me demande pas ce que c’est que le temps, disait saint Augustin, je le sais fort bien ; je ne le sais plus quand on me le demande. On en pourrait dire autant de la fleur et peut-être de la beauté même, qui, comme elle, est la rapide proie du temps. En effet, tous les botanistes qui ont voulu donner jusqu’ici des définitions de la fleur ont échoué dans cette entreprise, et les plus illustres, tels que MM. Linnaeus, Haller, Adanson, qui sentaient mieux la difficulté que les autres, n’ont pas même tenté de la surmonter, et ont laissé la fleur à définir. Le premier a bien donné dans sa Philosophie botanique les définitions de Jungins, de Ray, de Tournefort, de Pontedera, de Ludwig, mais sans en adopter aucune et sans en proposer de son chef.
Avant lui Pontedera[25] avait bien senti et bien exposé cette difficulté ; mais il ne put résister à la tentation de la vaincre. Le lecteur pourra bientôt juger du succès. Disons maintenant en quoi cette difficulté consiste, sans néanmoins compter, si je tente à mon tour de lutter contre elle, de réussir mieux qu’on n’a fait jusqu’ici.
On me présente une rose, et l’on me dit: Voilà une fleur. C’est me la montrer, je l’avoue, mais ce n’est pas la définir, et cette inspection ne me suffira pas pour décider sur toute autre plante si ce que je vois est ou n’est pas la fleur ; car il y a une multitude de végétaux qui n’ont, dans aucune de leurs parties, la couleur apparente que Ray, Tournefort, Jungins, font entrer dans la définition de la fleur, et qui pourtant portent des fleurs non moins réelles que celles du rosier, quoique bien moins apparentes.
On prend généralement pour la fleur la partie colorée de la fleur qui est la corolle, mais on s’y trompe aisément: il y a des bractées et d’autres organes autant et plus colorés que la fleur même et qui n’en font point partie, comme on le voit dans l’ormin, dans le blé-de-vache, dans plusieurs amarantes et chenopodium ; il y a des multitudes de fleurs qui n’ont point du tout de corolle, d’autres qui l’ont sans couleur, si petite et si peu apparente, qu’il n’y a qu’une recherche bien soigneuse qui puisse l’y faire trouver. Lorsque les blés sont en fleur, y voit-on des pétales colorés ? en voit-on dans les mousses, dans les graminées ? en voit-on dans les chatons du noyer, du hêtre et du chêne, dans l’aune, dans le noisetier, dans le pin, et dans ces multitudes d’arbres et d’herbes qui n’ont que des fleurs à étamines ? Ces fleurs néanmoins n’en portent pas moins le nom de fleur: l’essence de la fleur n’est donc pas dans la corolle.
Elle n’est pas non plus séparément dans aucune des autres parties constituantes de la fleur, puisqu’il n’y a aucune de ces parties qui ne manque à quelques espèces de fleurs: le calice manque, par exemple, à presque toute la famille des liliacées, et l’on ne dira pas qu’une tulipe ou un lis ne sont pas une fleur. S’il y a quelques parties plus essentielles que d’autres à une fleur, ce sont certainement le pistil et les étamines: or, dans toute la famille des cucurbitacées, et même dans toute la classe des monoïques, la moitié des fleurs sont sans pistil, l’autre moitié sans étamines, et cette privation n’empêche pas qu’on ne les nomme et qu’elles ne soient les unes et les autres de véritables fleurs. L’essence de la fleur ne consiste donc ni séparément dans quelques-unes de ses parties dites constituantes, ni même dans l’assemblage de toutes ces parties. En quoi donc consiste proprement cette essence ? Voilà la question, voilà la difficulté, et voici la solution par laquelle Pontedera a tâché de s’en tirer.
La fleur, dit-il, est une partie dans la plante, différente des autres par sa nature et par sa forme, toujours adhérente et utile à l’embryon, si la fleur a un pistil ; et,-si le pistil manque, ne tenant à nul embryon.
Cette définition pèche, ce me semble, en ce qu’elle embrasse trop ; car, lorsque le pistil manque, la fleur n’ayant plus d’autres caractères que de différer des autres parties de la plante par sa nature et par sa forme, on pourra donner ce nom aux bractées, aux stipules, aux nectarium, aux épines, et à tout ce qui n’est ni feuilles ni branches ; et quand la corolle est tombée et que le fruit approche de sa maturité, on pourrait encore donner le nom de fleur au calice et au réceptacle, quoique réellement il n’y ait alors plus de fleur. Si donc cette définition convient omni, elle ne convient pas soli, et manque par là d’une des deux principales conditions requises: elle laisse d’ailleurs un vide dans l’esprit, qui est le plus grand défaut qu’une définition puisse avoir ; car, après avoir assigné l’usage de la fleur au profit de l’embryon quand elle y adhère, elle fait supposer totalement inutile celle qui n’y adhère pas, et cela remplit mal l’idée que le botaniste doit avoir du concours des parties et de leur emploi dans le jeu de la machine organique.
Je crois que le défaut général vient ici d’avoir trop considéré la fleur comme une substance absolue, tandis qu’elle n’est, ce me semble, qu’un être collectif et relatif ; et d’avoir trop raffiné sur les idées, tandis qu’il fallait se borner à celle qui se présentait naturellement. Selon cette idée, la fleur ne me paraît être que l’état passager des parties de la fructification durant la fécondation du germe: de là suit que, quand toutes les parties de la fructification seront réunies, il n’y aura qu’une fleur ; quand elles seront séparées, il y en aura autant qu’il y a de parties essentielles à la fécondation ; et, comme ces parties essentielles ne sont qu’au nombre de deux, savoir, le pistil et les étamines, il n’y aura par conséquent que deux fleurs, l’une mâle et l’autre femelle, qui soient nécessaires à la fructification. On en peut cependant supposer une troisième qui réunirait les sexes séparés dans les deux autres ; mais alors, si toutes ces fleurs étaient également fertiles, la troisième rendrait les deux autres superflues et pourrait seule suffire à l’œuvre, ou bien il y aurait réellement deux fécondations ; et nous n’examinons ici la fleur que dans une.
La fleur n’est donc que le foyer et l’instrument de la fécondation: une seule suffit quand elle est hermaphrodite ; quand elle n’est que mâle ou femelle, il en faut deux: savoir, une de chaque sexe ; et si l’on fait entrer d’autres parties, comme le calice et la corolle, dans la composition de la fleur, ce ne peut être comme essentielles, mais seulement comme nutritives et conservatrices de celles qui le sont. Il y a des fleurs sans calice ; il y en a sans corolle ; il y en a même sans l’un et sans l’autre: mais il n’y en a point, et il n’y en saurait avoir qui soient en même temps sans pistil et sans étamines.
La fleur est une partie locale et passagère de la plante qui précède la fécondation du germe, et dans laquelle ou par laquelle elle s’opère.
Je ne m’étendrai pas à justifier ici tous les termes de cette définition qui peut-être n’en vaut pas la peine ; je dirai seulement que le mot précède m’y paraît essentiel, parce que le plus souvent la corolle s’ouvre et s’épanouit avant que les anthères s’ouvrent à leur tour ; et, dans ce cas, il est incontestable que la fleur préexiste à l’œuvre de la fécondation. J’ajoute que cette fécondation s’opère dans elle ou par elle, parce que, dans les fleurs mâles des plantes androgynes et dioïques, il ne s’opère aucune fructification, et qu’elles n’en sont pas moins des fleurs pour cela.
FLOWER. If I were to indulge my imagination in the pleasant sensations that this word seems to evoke, I might produce an article that would perhaps be pleasing to shepherds, but utterly worthless to botanists. Let us therefore set aside for the moment the vivid colors, the sweet scents, and the elegant forms, and first endeavor to gain a thorough understanding of the organized entity that brings them all together. At first glance, nothing seems more straightforward: who would ever think it necessary to “teach someone what a flower is?” As Saint Augustine said, “When no one asks me what time is, I know it very well; but once asked, I no longer do.” The same could be said of flowers—and perhaps even of beauty itself, which, like flowers, is swiftly consumed by the passage of time. In fact, all botanists who have attempted to define a flower have failed in their endeavors. Even the most renowned among them—such as Linnaeus, Haller, and Adanson—realized the difficulty of the task and chose not to attempt to overcome it, leaving the definition of the flower unresolved. Indeed, Linnaeus provided definitions based on those of Jungins, Ray, Tournefort, Pontedera, and Ludwig in his Philosophia Botanica, but he neither adopted any of them nor proposed his own.
Prior to him, Pontedera[25] had already perceived and clearly articulated this difficulty; yet he could not resist the temptation to overcome it. The reader will soon be able to judge of its success. For now, let us explain what this difficulty consists of, without assuming in advance that I will succeed in overcoming it any better than those who have tried before me.
Someone presents me with a rose and says to me: “Here is a flower.” Admittedly, this is just showing it to me, but it does not define what a flower is. Such an observation alone would not be sufficient for me to determine whether what I see in any other plant constitutes a flower or not; for there are numerous plants that, in none of their parts, possess the visible characteristics that Ray, Tournefort, Jungins, and others consider essential to the definition of a flower. Yet these plants still produce flowers—real flowers, no less than those on a rose bush, even if they are far less noticeable.
People generally consider the colored part of a flower, namely the corolla, to be the flower itself, but this is easily mistaken: there are bracts and other organs that are just as colorful, if not more so, than the flower itself, yet they are not considered part of it—as can be seen in species like the alder, wheatgrass, various amaranths, and chenopods. There are also countless flowers that have no corolla at all, while others have one that is so small and faintly colored that it can only be detected with careful observation. When wheat is in bloom, do you see colored petals? Do you find them in mosses or grasses? Or in the catkins of walnut, beech, and oak trees, in willows, hazels, pines, and countless other plants and herbs that have only stamens as flowers? Yet these flowers are still called flowers—so it seems that the essence of a flower does not lie in its corolla.
It is also not present separately in any of the other constituent parts of a flower, since none of these parts are absent in some species of flowers—for example, the calyx is missing in nearly all members of the lily family, yet one would not say that a tulip or a lily is not a flower. If there are certain parts of a flower that are more essential than others, it is certainly the pistil and the stamens. However, within the entire family of cucurbitaceae, and even throughout the class of monoecious plants, half of the flowers lack a pistil, while the other half lack stamens—and yet this absence does not prevent them from being called flowers. Therefore, the essence of a flower lies neither in any single one of its constituent parts nor in the combination of all these parts. So what exactly constitutes this essence? That is the question, that is the difficulty—and that is also the solution that Pontedera attempted to provide.
He said that the flower is a part of the plant, distinct from the other parts in its nature and shape; it is always attached to and beneficial to the embryo, if the flower possesses a pistil; but—if the pistil is absent, it is not connected to any embryo at all.
This definition, in my opinion, falls short because it is too inclusive; for when the pistil is absent, and the flower thus differs from other parts of the plant only in its nature and form, one could apply this term to bracts, stipules, nectaria, thorns, and anything that is neither leaf nor branch. Moreover, when the corolla has fallen off and the fruit is nearing maturity, one might still call the calyx and receptacle a flower, even though in reality no flower remains at that point. Therefore, while this definition may be applicable in some cases, it is not applicable in others, and thus lacks one of the two main requirements necessary for a proper definition. Furthermore, it leaves a conceptual gap in the understanding of plant structure, which is undoubtedly the greatest flaw such a definition can have. For after assigning the function of “flower” solely to those structures that support the embryo, it arbitrarily devalues those structures that do not serve this purpose, failing to convey the essential role of each part in the functioning of the organic whole.
I believe that the general error lies in regarding the flower too much as an absolute entity, when it is, in my opinion, merely a collective and relative being; and also in over-elaborating on theoretical concepts, when one should simply stick to what presents itself naturally. According to this view, the flower seems to me to be nothing more than the temporary state of the various parts of the reproductive structure during the fertilization of the seed. Consequently, when all these parts are reunited, there will be only one flower; when they are separated, there will be as many flowers as there are essential components required for fertilization. And since these essential components are merely two—the pistil and the stamens—there can therefore only be two types of flowers: male and female, which are necessary for reproduction. It is possible to conceive of a third type of flower that would combine the separated sexes of the other two; but in that case, if all three flowers were equally fertile, the third one would render the other two superfluous and could alone accomplish the reproductive process. Alternatively, it would mean that there are actually two separate fertilization processes involved. However, we are considering the flower here within the context of only one such process.
Therefore, the flower is merely the locus and instrument of fertilization: one single flower is sufficient when it is hermaphroditic; when it is either male or female, two flowers are required—one of each sex. Moreover, if other parts such as the calyx and corolla are considered in the composition of a flower, they can only serve essential functions in supporting and preserving those elements that are truly vital. There are flowers without a calyx; there are flowers without a corolla; and even some flowers lack both. However, it is impossible—and indeed, there cannot be any—flowers that are at the same time devoid of both pistil and stamens.
The flower is a local and temporary part of the plant that precedes the fertilization of the seed, and within which or through which the fertilization takes place.
I will not go into detail here to justify every term in this definition, which may perhaps not be worth doing; I will only say that the word “precède” seems essential to me, because in most cases, the corolla opens and blossoms before the anthers do so in turn; and in that case, it is undeniable that the flower exists prior to the process of fertilization. I would also add that this fertilization takes place within the flower or through it, because in the male flowers of monoecious and dioecious plants, no fruiting occurs at all, yet they are still considered flowers nonetheless.
FLORE. Se lasciassi che la mia immaginazione si abbandonasse alle dolci sensazioni che questa parola sembra evocare, potrei scrivere un articolo forse gradito ai pastori, ma assai scadente per i botanici. Pertanto mettiamo da parte, per il momento, i vivaci colori, gli odori deliziosi e le forme eleganti, e cerchiamo innanzitutto di comprendere appieno quell’essere organizzato che li unisce. A prima vista nulla sembrerebbe più facile. Chi mai penserebbe di “aver bisogno che qualcuno gli insegni cosa sia una fiore?”, diceva Sant’Agostino; “Quando non mi si chiede cosa sia il tempo, lo so molto bene; ma quando me lo si chiede, allora non lo so più. Lo stesso si potrebbe dire della fiore, e forse anche della bellezza stessa, che, proprio come la fiore, è vittima rapida del tempo”. Infatti, tutti i botanici che finora hanno cercato di dare definizioni precise della fiore sono falliti in questo intento; persino i più illustri, come Linnaeus, Haller, Adanson – che comprendevano meglio delle altre persone la difficoltà della questione – non hanno nemmeno tentato di superarla, lasciando così la definizione della fiore irrisolta. Il primo di loro, nella sua “Filosofia botanica”, ha riportato le definizioni di Jungins, Ray, Tournefort, Pontedera e Ludwig, ma senza adottarne nessuna e senza proporre alcuna nuova.
Prima di lui, Pontedera[25] aveva già percepito e analizzato chiaramente questa difficoltà; tuttavia non riuscì a resistere alla tentazione di superarla. Il lettore potrà presto valutare il successo ottenuto. Ora cerchiamo di comprendere in cosa consista questa difficoltà, senza però prevedere, nel caso io provi anch’io a combatterla, se riuscirò a farlo meglio di quanto sia stato fatto finora.
Mi viene presentata una rosa e mi si dice: “Ecco un fiore”. Ammetto che questo sia semplicemente mostrarmela, ma non costituisce certo una sua definizione; inoltre, tale osservazione non mi sarebbe sufficiente per stabilire, riguardo ad altre piante, se ciò che vedo possa essere considerato un fiore o meno. Esistono infatti molti vegetali i quali, in nessuna delle loro parti, presentano quel colore evidente che Ray, Tournefort, Jungins includono nella definizione di fiore; eppure questi vegetali producono fiori altrettanto reali di quelli del rosaio, anche se molto meno visibili.
Si considera generalmente il fiore come la parte colorata della pianta, ovvero il riccio, ma ci si inganna facilmente: esistono brattee e altri organi altrettanto o addirittura più colorati del fiore stesso, che tuttavia non ne fanno parte, come si può osservare nell’ormino, nel grano, in diverse specie di amaranti e di chenopodi; ci sono innumerevoli fiori che non possiedono affatto riccio, altri che lo hanno ma privo di colore, così piccolo e poco evidente da richiedere un’attenta ricerca per essere individuato. Quando i grani fioriscono, si vedono petali colorati? Si trovano nei muschi, nelle graminacee? Nelle pigne del noce, dell’acero e del quercio, nell’ontano, nel nocciolo, nel pino, e in molte altre piante e erbe che hanno soltanto fiori con stami? Eppure questi fiori portano comunque il nome di fiore: quindi l’essenza del fiore non risiede necessariamente nel riccio.
Non è nemmeno presente separatamente in nessuna delle altre parti costitutive del fiore, poiché non esiste alcuna di queste parti che non manchi in alcune specie di fiori: ad esempio, il calice manca quasi in tutta la famiglia dei liliacei, e non si potrebbe certo dire che una tulipa o un giglio non siano fiori. Se ci sono alcune parti più essenziali di altre in un fiore, queste sono sicuramente il pistillo e gli stami; tuttavia, in tutta la famiglia delle cucurbitacee, e persino in tutta la classe dei monoici, metà dei fiori è priva di pistillo e l’altra metà priva di stami, e questa mancanza non impedisce affatto che vengano considerati entrambi fiori veri. L’essenza del fiore, quindi, non risiede né separatamente in alcuna delle sue parti costitutive, né nemmeno nell’insieme di tutte queste parti. In cosa consiste dunque propriamente questa essenza? Ecco la domanda, eccola la difficoltà, ed ecco la soluzione con cui Pontedera ha cercato di risolverla.
La fiore, disse, è una parte della pianta che si distingue dalle altre per la sua natura e per la sua forma; essa è sempre attaccata alla pianta ed è utile all’embrione, qualora la fiore possieda un pistillo; in assenza di pistillo, invece, non è collegata ad alcun embrione.
Questa definizione presenta, a mio parere, un difetto: include troppi elementi. Infatti, quando il pistillo manca e la fiore non possiede altri caratteri se non quello di differire dalle altre parti della pianta per natura e forma, si potrebbe attribuire questo nome alle brattee, agli stipoli, al nettareo, alle spine, e a tutto ciò che non è né foglia né ramo. Inoltre, quando il calice è caduto e il frutto sta per maturare, si potrebbe ancora definire “fiore” il calice stesso e il ricettacolo, anche se in realtà non vi è più alcuna fiore. Pertanto, se questa definizione è valida in alcuni casi, non lo è affatto in altri, mancando così di una delle due condizioni principali richieste. Inoltre, lascia un vuoto nel pensiero del botanico, il che rappresenta il più grave difetto che una definizione possa avere: dopo aver attribuito al fiore la funzione di supportare l’embrione quando questi vi è attaccato, essa considera completamente inutile quella parte della pianta che non svolge tale funzione, e questo non aiuta affatto a comprendere il ruolo delle varie parti nell’intero sistema organico della pianta.
Credo che il difetto principale risieda nel considerare troppo la fiore come una sostanza assoluta, quando in realtà essa non è altro che un essere collettivo e relativo; inoltre, si è cercato di perfezionare eccessivamente le idee, mentre sarebbe stato sufficiente limitarsi a quella che si presentava naturalmente. Secondo questa concezione, la fiore non è altro che lo stato transitorio delle parti della fruttificazione durante il processo di fecondazione del seme: da ciò deriva che, quando tutte le parti della fruttificazione si uniranno, esisterà una sola fiore; quando invece saranno separate, ne esisteranno tante quante sono le parti essenziali per la fecondazione. Poiché queste parti essenziali sono soltanto due – il pistillo e gli stami – ne consegue che ci saranno soltanto due fiori, uno maschile e uno femminile, necessari per la fruttificazione. Si potrebbe tuttavia ipotizzare l’esistenza di un terzo fiore che unisca i sessi separati nei primi due; ma in tal caso, se tutti questi fiori fossero ugualmente fertili, il terzo renderebbe gli altri due superflui e potrebbe bastare da solo per completare il processo di fruttificazione, oppure ci sarebbero davvero due processi di fecondazione distinti. Qui, tuttavia, esaminiamo la fiore nel suo aspetto più semplice e basilare.
La fiore non è quindi altro che il luogo e lo strumento della fecondazione: una singola fiore è sufficiente quando è ermafrodita; quando invece è di sesso maschile o femminile, ne sono necessarie due, una di ciascun sesso. Se si includono altre parti nella composizione della fiore, come il calice e la corolla, queste non possono essere considerate essenziali, ma soltanto funzionali per nutrire e preservare quelle che lo sono veramente. Esistono fiori senza calice; ne esistono senza corolla; ce ne sono persino che mancano di entrambi; tuttavia non esiste alcun fiore che sia contemporaneamente privo di pistillo e di stami.
Il fiore è una parte locale e temporanea della pianta che precede la fecondazione del seme, e all’interno della quale o attraverso la quale questa avviene.
Non mi soffermerò qui a giustificare tutti i termini di questa definizione, che forse non ne vale la pena; dirò soltanto che, a mio parere, il termine “corolla” è essenziale in questo contesto, poiché nella maggior parte dei casi la corolla si apre e sboccia prima che gli stami lo facciano a loro volta; in tal caso, è indiscutibile che la fiore esista già prima dell’atto della fecondazione. Aggiungo inoltre che questa fecondazione avviene all’interno della stessa fiore o tramite di essa, poiché nelle piante androgine e dioiche i fiori maschili non producono frutti, eppure rimangono comunque fiori.
Voilà, ce me semble, la notion la plus juste qu’on puisse se faire de la fleur, et la seule qui ne laisse aucune prise aux objections qui renversent toutes les autres définitions qu’on a tenté d’en donner jusqu’ici: il faut seulement ne pas prendre trop strictement le mot durant, que j’ai employé dans la mienne ; car même avant que la fécondation du germe soit commencée, on peut dire que la fleur existe aussitôt que les organes sexuels sont en évidence, c’est-à-dire aussitôt que la corolle est épanouie ; et d’ordinaire les anthères ne s’ouvrent pas à la poussière séminale, dès l’instant que la corolle s’ouvre aux anthères. Cependant la fécondation ne peut commencer avant que les anthères soient ouvertes: de même l’œuvre de la fécondation s’achève souvent avant que la corolle se flétrisse et tombe ; or, jusqu’à cette chute, on peut dire que la fleur existe encore. Il faut donc donner nécessairement un peu d’extension au mot durant, pour pouvoir dire que la fleur et l’œuvre de la fécondation commencent et finissent ensemble.
Comme généralement la fleur se fait remarquer par sa corolle, partie bien plus apparente que les autres par la vivacité de ses couleurs, c’est dans cette corolle aussi qu’on fait machinalement consister l’essence de la fleur, et les botanistes eux-mêmes ne sont pas toujours exempts de cette petite illusion, car souvent ils emploient le mot de fleur pour celui de corolle ; mais ces petites impropriétés d’inadvertance importent peu quand elles ne changent rien aux idées qu’on a des choses quand on y pense. De là ces mots de fleurs monopétales, polypétales, de fleurs labiées, personnées, de fleurs régulières, irrégulières, etc., qu’on trouve fréquemment dans les livres même d’institution. Cette petite impropriété était non seulement pardonnable, mais presque forcée à Tournefort et à ses contemporains, qui n’avaient pas encore le mot de corolle, et l’usage s’en est conservé depuis eux par l’habitude, sans grand inconvénient ; mais il ne serait pas permis à moi qui remarque cette incorrection de l’imiter ici ; ainsi je renvoie au mot Corolle à parler de ses formes diverses et de ses divisions.[26]
Mais je dois parler ici des fleurs composées et simples, parce que c’est la fleur même et non la corolle qui se compose, comme on le va voir après l’exposition des parties de la fleur simple.
On divise cette fleur en complète et incomplète. La fleur complète est celle qui contient toutes les parties essentielles ou concourantes à la fructification, et ces parties sont au nombre de quatre: deux essentielles, savoir, le pistil et l’étamine, ou les étamines ; et deux accessoires ou concourantes, savoir, la corolle et le calice ; à quoi l’on doit ajouter le disque ou réceptacle qui porte le tout.
La fleur est complète quand elle est composée de toutes ces parties ; quand il lui en manque quelqu’une, elle est incomplète. Or, la fleur incomplète peut manquer non seulement de corolle.et de calice, mais même de pistil ou d’étamines ; et dans ce dernier cas, il y a toujours une autre fleur, soit sur le même individu, soit sur un différent, qui porte l’autre partie essentielle qui manque à celle-ci ; de là la division en fleurs hermaphrodites, qui peuvent être complètes ou ne l’être pas, et en fleurs purement mâles ou femelles, qui sont toujours incomplètes.
La fleur hermaphrodite incomplète n’en est pas moins parfaite pour cela, puisqu’elle se suffit à elle-même pour opérer la fécondation ; mais elle ne peut être appelée complète, puisqu’elle manque de quelqu’une des parties de celles qu’on appelle ainsi. Une rose, un œillet, sont, par exemple, des fleurs parfaites et complètes, parce qu’elles sont pourvues de toutes ces parties. Mais une tulipe, un lis, ne sont point des fleurs complètes, quoique parfaites, parce qu’elles n’ont point de calice ; de même la jolie petite fleur appelée paronychia est parfaite comme hermaphrodite ; mais elle est incomplète, parce que, malgré sa riante couleur, il lui manque une corolle.
Je pourrais, sans sortir encore de la section des fleurs simples, parler ici des fleurs régulières, et des fleurs appelées irrégulières. Mais, comme ceci se rapporte principalement à la corolle, il vaut mieux sur cet article renvoyer le lecteur à ce mot [27]Reste donc à parler des oppositions que peut souffrir ce nom de fleur simple.
Toute fleur d’où résulte une seule fructification est une fleur simple. Mais si d’une seule fleur résultent plusieurs fruits, cette fleur s’appellera composée, et cette pluralité n’a jamais lieu dans les fleurs qui n’ont qu’une corolle. Ainsi toute fleur composée a nécessairement non seulement plusieurs pétales, mais plusieurs corolles ; et, pour que la fleur soit réellement composée, et non pas une seule agrégation de plusieurs fleurs simples, il faut que quelqu’une des parties de la fructification soit commune à tous les fleurons composants, et manque à chacun d’eux en particulier. Je prends, par exemple, une fleur de laitron, la voyant remplie de plusieurs petites fleurettes, et je me demande si c’est une fleur composée. Pour savoir cela, j’examine toutes les parties de la fructification l’une après l’autre, et je trouve que chaque fleurette a des étamines, un pistil, une corolle, mais qu’il n’y a qu’un seul réceptacle en forme de disque qui les reçoit toutes, et qu’il n’y a qu’un seul grand calice qui les environne ; d’où je conclus que la fleur est composée, puisque deux parties de la fructification, savoir le calice et le réceptacle, sont communes à toutes et manquent à chacune en particulier.
Je prends ensuite une fleur de scabieuse où je distingue aussi plusieurs fleurettes ; je l’examine de même, et je trouve que chacune d’elles est pourvue en son particulier de toutes les parties de la fructification, sans en excepter le calice et même le réceptacle, puisqu’on peut regarder comme tel le second calice qui sert de base à la semence. Je conclus donc que la scabieuse n’est point une fleur composée, quoiqu’elle rassemble comme elle plusieurs fleurettes sur un même disque et dans un même calice.
Comme ceci pourtant est sujet à dispute, surtout à cause du réceptacle, on tire des fleurettes mêmes un caractère plus sûr, qui convient à toutes celles qui constituent proprement une fleur composée et qui ne convient qu’à elles ; c’est d’avoir cinq étamines réunies en tube ou cylindre par leurs anthères autour du style, et divisées par leurs cinq filets au bas de la corolle: toute fleur dont les fleurettes ont leurs anthères ainsi disposées est donc une fleur composée, et toute fleur où l’on ne voit aucune fleurette de cette espèce n’est point une fleur composée, et ne porte même au singulier qu’improprement le nom de fleur, puisqu’elle est réellement une agrégation de plusieurs fleurs.
Ces fleurettes partielles qui ont ainsi leurs anthères réunies, et dont l’assemblage forme une fleur véritablement composée, sont de deux espèces: les unes, qui sont régulières et tubulées, s’appellent proprement fleurons ; les autres, qui sont échancrées et ne présentent par le haut qu’une languette plane et le plus souvent dentelée, s’appellent demi-fleurons ; et des combinaisons de ces deux espèces dans la fleur totale résultent trois sortes principales de fleurs composées, savoir, celles qui ne sont garnies que de fleurons, celles qui ne sont garnies que de demi-fleurons, et celles qui sont mêlées des uns et des autres.
Les fleurs à fleurons ou fleurs fleuronnées se divisent encore en deux espèces, relativement à leur forme extérieure. Celles qui présentent une figure arrondie en manière de tête, et dont le calice approche de la forme hémisphérique, s’appellent fleurs en tête, capitati: tels sont, par exemple les chardons, les artichauts, la chaussetrape.
Celles dont le réceptacle est plus aplati, en sorte que leurs fleurons forment avec le calice une figure à peu près cylindrique, s’appellent fleurs en disque, discoïdei: la santoline, par exemple, et eupatoire, offrent des fleurs en disque ou discoïdes.
Les fleurs à demi-fleurons s’appellent demi-fleuronnées, et leur figure extérieure ne varie pas assez régulièrement pour offrir une division semblable à la précédente. Le salsifis, la scorsonère, le pissenlit, la chicorée, ont des fleurs demi-fleuronnées.
À l’égard des fleurs mixtes, les demi-fleurons ne s’y mêlent pas parmi les fleurons en confusion, sans ordre ; mais les fleurons occupent le centre du disque, les demi-fleurons en garnissent la circonférence et forment une couronne à la fleur, et ces fleurs ainsi couronnées portent le nom de fleurs radiées. Les reines marguerites et tous les asters, le souci, les soleils, la poire-de-terre, portent tous des fleurs radiées.
Toutes ces sections forment encore dans les fleurs composées, et relativement au sexe des fleurons, d’autres divisions dont il sera parlé dans l’article Fleuron.
Les fleurs simples ont une autre sorte d’opposition dans celles qu’on appelle fleurs doubles ou pleines.
La fleur double est celle dont quelqu’une des parties est multipliée au-delà de son nombre naturel, mais sans que cette multiplication nuise à la fécondation du germe.
This, I believe, is the most accurate notion one can have of a flower, and the only one that does not leave any room for objections that would undermine all other definitions attempted so far. One must simply refrain from taking the word “durant” too literally in my definition; for even before the fertilization of the seed begins, one can say that the flower exists once its sexual organs become visible—that is, once the corolla unfolds. Moreover, usually the anthers do not open to receive pollen until the corolla has opened. However, fertilization cannot begin until the anthers are open; likewise, the process of fertilization often concludes before the corolla withers and falls. And yet, until that moment, one can still say that the flower exists. Therefore, it is necessary to give the word “durant” some flexibility in order to acknowledge that both the flower and the process of fertilization begin and end together.
Just as a flower is usually distinguished by its corolla, which is much more conspicuous than the other parts due to the vividness of its colors, it is also in this corolla that people instinctively regard as the essence of the flower. Even botanists themselves are not always free from this slight misconception, for they often use the term “flower” to refer to the corolla. However, such inadvertent improprieties are of little consequence when they do not alter our understanding of things upon reflection. Hence we find terms such as “monopetalous flowers,” “polypetalous flowers,” “labiate flowers,” “regular flowers,” “irregular flowers,” and so on, which are frequently used even in introductory botany textbooks. Such minor inaccuracies were not only pardonable but were almost inevitable for Tournefort and his contemporaries, who did not yet possess the term “corolla.” The usage has been preserved since then out of habit, with no significant drawbacks. Nevertheless, it would not be appropriate for me, who point out this inconsistency, to follow their example here; therefore, I refer readers to the term “Corolla” for a discussion of its various forms and classifications.[26]
But I must here speak of both compound and simple flowers, because it is the flower itself, and not merely the corolla, that consists of various parts—as we will see after discussing the components of a simple flower.
This flower can be divided into complete and incomplete types. A complete flower is one that contains all the essential parts or those that contribute to the process of fruit formation, and there are four such parts: two essential ones, namely the pistil and the stamens; and two accessory or supplementary parts, namely the corolla and the calyx. In addition to these, we must also consider the receptacle that holds all these components together.
A flower is complete when it consists of all these parts; when any one of them is missing, it is incomplete. Moreover, an incomplete flower may lack not only the corolla and calyx but also either the pistil or the stamens; in the latter case, there is always another flower, either on the same plant or on a different one, that possesses the other essential part that is lacking in the first flower. This is how flowers are divided into hermaphroditic flowers, which can be complete or incomplete, and into purely male or female flowers, which are always incomplete.
The imperfect hermaphroditic flower is nonetheless perfect in its own way, for it is capable of carrying out the process of fertilization on its own; however, it cannot be called complete, since it lacks one of those parts that are typically considered essential. For example, a rose or an orchid are perfect and complete flowers because they possess all these necessary components. But a tulip or a lily are not complete flowers, even though they are perfect, because they lack a calyx; likewise, the lovely little flower known as the paronychia is perfect in being hermaphroditic; yet it is incomplete, for despite its bright color, it lacks a corolla.
I could, without leaving the section on simple flowers, discuss here about regular flowers and those referred to as irregular flowers. However, since this mainly concerns the corolla, it would be better in this article to refer the reader to that entry [27]. Therefore, what remains to be discussed are the various contradictions or nuances that can arise regarding the term “simple flower”.
Any flower that produces only one fruit is a simple flower. But if a single flower yields multiple fruits, then it is called a compound flower, and such multiplicity never occurs in flowers that have only one corolla. Therefore, every compound flower necessarily possesses not only multiple petals but also multiple corollas. Moreover, for a flower to be truly compound—and not merely an aggregation of several simple flowers—some part of the reproductive structure must be common to all the constituent flowers and absent from each individual flower. For example, taking a lemon flower and observing that it consists of numerous small florets, I ask whether it is a compound flower. To determine this, I examine each component part of the reproductive structure in turn and find that each small floret has stamens, a pistil, and a corolla, but there is only one disc-shaped receptacle that encloses them all, as well as only one large calyx surrounding them. From this, I conclude that the flower is compound, since two parts of its reproductive structure—the calyx and the receptacle—are common to all the small florets and absent from any single one of them.
I then take a flower of the scabious plant and notice that it too consists of several small flowers; I examine them in the same way and find that each one contains all the parts of a complete flower, without exception—including the calyx and even what could be considered the receptacle, since the second calyx, which serves as a base for the seeds, can be regarded as such. Therefore, I conclude that the scabious plant is not a compound flower, even though it gathers several small flowers on a single disc and within the same calyx.
However, since this matter is subject to dispute, especially regarding the structure of the receptacle, it has been concluded that certain characteristics are more definitive and applicable exclusively to those flowers that truly constitute composite flowers. These characteristics include five stamens grouped together in a tube or cylinder, with their anthers surrounding the style, and separated by five filaments at the base of the corolla. Therefore, any flower whose individual components possess such an arrangement of stamens is considered a composite flower; whereas any flower that lacks these characteristics is not a composite flower and, in fact, should not be improperly referred to as a “flower” at all, since it is actually an aggregation of multiple separate flowers.
These partial flowers, whose anthers are thus gathered together and whose combination forms a truly composite flower, come in two species: those that are regular and tubular are properly called complete flowers; those that are notched and which only have a flat, often toothed, limb at the top are called half-flowers. Combinations of these two species within the complete flower result in three main types of composite flowers: those that consist solely of complete flowers, those that consist solely of half-flowers, and those that are a mixture of both.
Flowers with petals, or flowered flowers, can be further divided into two categories based on their external shape. Those that have a rounded shape resembling a head, and whose calyx is nearly hemispherical in form, are called capitate flowers: examples include thistles, artichokes, and buttercups.
Those whose receptacle is more flattened, such that their flowers form a roughly cylindrical shape together with the calyx, are called disc-shaped flowers, or discoïdei: for example, the santoline and the eupatorium produce disc-shaped or discoïdal flowers.
Flowers that are only partially in bloom are called semi-blooming flowers, and their external structure does not vary in a sufficiently regular manner to allow for a similar classification system as previously discussed. Plants such as the salsify, the scorsonera, the dandelion, and the chicory have semi-blooming flowers.
In the case of mixed flowers, the semi-flowers do not mix indiscriminately among the other flowers in a disordered manner; rather, the full flowers occupy the center of the flower disc, while the semi-flowers surround it on the periphery, forming a crown around the main flower. These crowned flowers are referred to as radiated flowers. Queen margarites, all asters, marigolds, sunflowers, and daisies all belong to this category of radiated flowers.
All these sections still form other subdivisions within composite flowers, and depending on the sex of the flower petals, there are additional distinctions that will be discussed in the article “Flower Petal.”
Simple flowers possess another type of opposition in those that are called double or full flowers.
A double-flowered plant is one in which one of its parts has been multiplied beyond its natural number, yet this multiplication does not interfere with the fertilization of the seed.
Ecco, a mio parere, il concetto più corretto che si possa avere della fiore, e l’unico che non lasci spazio alle obiezioni che confutano tutte le altre definizioni tentate fino ad ora: bisogna semplicemente non interpretare troppo letteralmente la parola “durante” che ho utilizzato nella mia definizione; infatti, anche prima che inizi il processo di fecondazione del seme, si può già dire che la fiore esiste non appena gli organi sessuali diventano visibili, cioè non appena il bocciolo sboccia; inoltre, di solito le antere non si aprono per ricevere il polline fino a quando il bocciolo non è completamente aperto. Tuttavia, la fecondazione non può iniziare prima che le antere siano aperte; allo stesso modo, l’atto della fecondazione spesso termina prima che il bocciolo appassisca e cada; quindi, fino a quel momento, si può ancora dire che la fiore esiste. È necessario quindi estendere leggermente il significato della parola “durante”, per poter affermare che sia la fiore stessa che l’atto della fecondazione iniziano e terminano insieme.
Come generalmente la fiore si distingue per il suo petalo, parte molto più visibile delle altre per la vivacità dei suoi colori, è proprio in questo petalo che si tende meccanicamente a vedere l’essenza stessa della fiore; anche i botanici non sono sempre esenti da questa piccola illusione, poiché spesso usano il termine “fiore” per indicare il petalo. Tuttavia, queste piccole imprecisioni, dovute a distrazione, hanno poca importanza quando non alterano in alcun modo le idee che si hanno sulle cose quando ci si sofferma su di esse. Da qui derivano espressioni come “fiori monopetali”, “polipetali”, “fiori a labbra”, “fiori regolari”, “irregolari”, ecc., che si trovano frequentemente anche nei libri di botanica elementare. Questa piccola imprecisione non era solo perdonabile, ma quasi inevitabile per Tournefort e i suoi contemporanei, che ancora non disponevano del termine “petalo”; l’uso di tale termine si è poi conservato fino ad oggi per abitudine, senza causare grandi inconvenienti. Tuttavia, a me, che noto questa imprecisione, non sarebbe permesso di imitarla; pertanto rimando al termine “Petalo” per parlare delle sue diverse forme e divisioni.[26]
Ma devo parlare qui delle piante floreali composte e semplici, perché è proprio la pianta floreale in sé, e non solo il suo fiore, a essere composta, come vedremo dopo aver analizzato le parti della pianta floreale semplice.
Si divide questa pianta in completa e incompleta. La pianta completa è quella che contiene tutte le parti essenziali o contribuenti alla fruttificazione, e queste parti sono quattro: due essenziali, ovvero il pistillo e lo stame; e due accessorie o contribuenti, ovvero il petalo e il calice; si deve inoltre aggiungere il disco o il ricettacolo che sostiene tutto ciò.
La fiore è completa quando è composta da tutte queste parti; quando ne manca qualcuna, è incompleta. Ora, la fiore incompleta può mancare non solo di corolla e di calice, ma anche di pistillo o di stami; e in questo ultimo caso, esiste sempre un’altra fiore, sia sullo stesso individuo che su uno diverso, che possiede l’altra parte essenziale che manca a quella; da ciò deriva la divisione tra fiori ermafroditi, che possono essere completi o meno, e fiori puramente maschili o femminili, che sono sempre incompleti.
La pianta ermafrodita incompleta non è per questo meno perfetta, poiché è in grado di autoperfezionarsi al fine di compiere il processo di fecondazione; tuttavia non può essere definita completa, poiché le manca una delle parti che normalmente ne fanno parte. Una rosa o un giglio, ad esempio, sono piante perfette e complete, in quanto possiedono tutte queste parti; al contrario, una tulipa o un lillà non sono considerate piante complete, anche se perfette, poiché manca loro il calice. Allo stesso modo, la graziosa piccola pianta chiamata paronichia è perfetta in quanto ermafrodita; tuttavia è incompleta, poiché, nonostante il suo bel colore, le manca il petalo.
Potrei, senza ancora uscire dalla categoria delle “fiori semplici”, parlare qui dei fiori regolari e di quelli chiamati irregolari. Tuttavia, poiché questo argomento riguarda principalmente il gambo, è meglio, in questo articolo, rimandare il lettore al termine [27]. Resta quindi da parlare delle contraddizioni che possono sorgere nell’uso del termine “fiore semplice”.
Ogni fiore il cui risultato è un solo frutto è definito fiore semplice. Tuttavia, se da un singolo fiore derivano più frutti, tale fiore viene chiamato fiore composto; questa pluralità non si verifica mai nei fiori che possiedono soltanto un’unica corolla. Pertanto, ogni fiore composto presenta necessariamente non solo diversi petali, ma anche diverse corolle. Affinché un fiore sia effettivamente considerato composto e non semplicemente un insieme di fiori semplici, è necessario che alcuna parte della struttura fruttifera sia comune a tutti i fiori componenti e manchi invece in ciascuno di essi individualmente. Prendiamo, ad esempio, un fiore di limone: vedendolo formato da molte piccole fioriture, ci chiediamo se si tratti di un fiore composto. Per rispondere a questa domanda, esaminiamo attentamente tutte le parti della struttura fruttifera e notiamo che ciascuna delle piccole fioriture possiede stami, pistillo e corolla; tuttavia, esiste soltanto un unico ricettacolo a forma di disco che racchiude tutte queste parti, nonché un unico grande calice che le circonda. Da ciò concludiamo che il fiore è composto, poiché due delle sue parti – il calice e il ricettacolo – sono comuni a tutte le fioriture componenti e mancano invece in ciascuna di esse individualmente.
Successivamente prendo un fiore di scabiosa e noto anch’esso che è composto da diverse piccole fioriture; lo esamino allo stesso modo e scopro che ciascuna di queste piccole fioriture possiede, in modo autonomo, tutte le parti caratteristiche della fruttificazione, senza eccezione del calice o addirittura del ricettacolo, poiché si può considerare tale anche il secondo calice che funge da base alla semente. Concludo quindi che la scabiosa non è un fiore composto, nonostante riunisca diverse piccole fioriture su lo stesso disco e nello stesso calice.
Poiché tuttavia ciò è oggetto di controversie, soprattutto a causa della struttura del ricettacolo, si deduce che le singole fiorule presentino caratteristiche più sicure e specifiche: esse sono costituite da cinque stami raggruppati in un tubo o cilindro attorno allo stilo, e divisi in cinque filetti nella parte inferiore del calice. Pertanto, qualsiasi fiore il cuile fiorule presentino tale disposizione degli stami è considerato un fiore composto; al contrario, qualsiasi fiore che non possieda fiorule di questo tipo non è un fiore composto e, anzi, in singolare non merita nemmeno correttamente il nome di “fiore”, poiché in realtà rappresenta soltanto un aggregato di più fiori.
Queste piccole strutture floreali, le cui antere sono riunite e che insieme formano una vera e propria fiore composta, sono di due tipi: quelle regolari e a forma di tubo vengono chiamate “fiori veri”; quelle con bordi incisi e che presentano in alto soltanto una lama piatta, spesso dentellata, vengono chiamate “semi-fiori”. Le combinazioni di questi due tipi all’interno della fiore composta danno origine a tre principali categorie di fiori composti: quelli formati esclusivamente da fiori veri, quelli formati esclusivamente da semi-fiori, e quelli che combinano entrambi i tipi.
I fiori a petali o fiori dotati di petali si dividono ancora in due categorie, in base alla loro forma esterna. Quelli che presentano una forma arrotondata simile a una “testa”, e il cui calice assomiglia a un emisfero, vengono chiamati fiori a testa, capitati: ne sono esempi i cardi, gli carciofi, la pianta del riccio.
Quelle hanno un ricettacolo più appiattito, tanto che i loro fiori formano con il calice una figura quasi cilindrica, vengono chiamate fiori a disco o discoidali: ad esempio, la santolina e l’eupatia presentano fiori di questo tipo.
I fiori che sono solo parzialmente sbocciati vengono chiamati “semi-bocciati”, e la loro forma esterna non varia in modo abbastanza regolare da permettere una suddivisione analoga a quella descritta in precedenza. Il sedano, la scorzonera, il pisello selvatico e la cicorrea hanno fiori semi-bocciati.
Per quanto riguarda i fiori misti, i semi-fiori non si mescolano in modo disordinato tra i fiori veri e propri; piuttosto, i fiori occupano il centro del disco, mentre i semi-fiori ne adornano la circonferenza formando una sorta di corona attorno al fiore principale. Questi fiori coronati vengono chiamati fiori radiati. Le margherite reali e tutti gli astri, il malinconico, i girasoli, le patate dolci appartengono a questa categoria di fiori radiati.
Tutte queste sezioni formano, nelle piante composite, e in relazione al sesso dei fiori, altre suddivisioni di cui si parlerà nell’articolo “Fioretto”.
I fiori semplici presentano un’altra forma di opposizione rispetto a quelli che vengono chiamati fiori doppi o pieni.
La pianta a fiori doppi è quella in cui una delle sue parti viene moltiplicata al di là del suo numero naturale, senza che tale moltiplicazione ostacoli la fecondazione del seme.
Les fleurs se doublent rarement par le calice, presque jamais par les étamines. Leur multiplication la plus commune se fait par la corolle. Les exemples les plus fréquents en sont dans les fleurs polypétales, comme oeillets, anémones, renoncules ; les fleurs monopétales doublent moins communément. Cependant on voit assez souvent des campanules, des primevères, des auricules, et surtout des jacinthes à fleur double.
Ce mot de fleur double ne marque pas dans le nombre des pétales une simple duplication mais une multiplication quelconque. Soit que le nombre des pétales devienne double, triple, quadruple, etc., tant qu’ils ne multiplient pas au point d’étouffer la fructification, la fleur garde toujours le nom de fleur double ; mais, lorsque fies pétales trop multipliées font disparaître les étamines et avorter le germe, alors la fleur perd le nom de fleur double et prend celui de fleur pleine.
On voit par là que la fleur double est encore dans l’ordre de la nature, mais que la fleur pleine n’y est plus et n’est qu’un véritable monstre.
Quoique la plus commune plénitude des fleurs se fasse par les pétales, il y en a néanmoins qui se remplissent par le calice, et nous en avons un exemple bien remarquable dans l’immortelle, appelée xéranthème. Cette fleur, qui paraît radiée et qui réellement est discoïde, porte ainsi que la carline un calice imbriqué, dont le rang intérieur a ses folioles longues et colorées: et cette fleur, quoique composée, double et multiplie tellement par ses brillantes folioles, qu’on les prendrait, garnissant la plus grande partie du disque, pour autant de demi-fleurons.
Ces fausses apparences abusent souvent les yeux de ceux qui ne sont pas botanistes ; mais quiconque est initié dans l’intime structure des fleurs ne peut s’y tromper un moment. Une fleur demi-fleuronnée ressemble extérieurement à une fleur polypétale pleine ; mais il y a toujours cette différence essentielle, que dans la première chaque demi-fleuron est une fleur parfaite qui a son embryon, son pistil et ses étamines, au lieu que, dans la fleur pleine, chaque pétale multiplié n’est toujours qu’un pétale qui ne porte aucune des parties essentielles à la fructification. Prenez l’un après l’autre les pétales d’une renoncule simple, ou double, ou pleine, vous ne trouverez dans aucun nulle autre chose que le pétale même ; mais dans le pissenlit chaque demi-fleuron garni d’un style entouré d’étamines n’est pas un simple pétale, mais une véritable fleur.
On me présente une fleur de nymphéa jaune, et l’on me demande si c’est une composée ou une fleur double. Je réponds que ce n’est ni l’un ni l’autre. Ce n’est pas une composée, puisque les folioles qui l’entourent ne sont pas des demi-fleurons ; et ce n’est pas une fleur double, parce que la duplication n’est l’état naturel d’aucune fleur, et que l’état naturel de la fleur de nymphéa jaune est d’avoir plusieurs enceintes de pétales autour de son embryon. Ainsi cette multiplicité n’empêche pas le nymphéa jaune d’être une fleur simple.
La constitution commune au plus grand nombre des fleurs est d’être hermaphrodites ; et cette constitution paraît en effet la plus convenable au règne végétal, où les individus dépourvus de tout mouvement progressif et spontané ne peuvent s’aller chercher l’un l’autre quand les sexes sont séparés. Dans les arbres et les plantes où ils le sont, la nature, qui sait varier ses moyens, a pourvu à cet obstacle: mais il n’en est pas moins vrai généralement que des êtres immobiles doivent, pour perpétuer leur espèce, avoir en eux-mêmes tous les instruments propres à cette fin.
FLEUR MUTILÉE. Est celle qui, pour l’ordinaire, par défaut de chaleur, perd ou ne produit point la corolle qu’elle devrait naturellement avoir. Quoique cette mutilation ne doive point faire espèce, les plantes où elle a lieu se distinguent néanmoins dans la nomenclature de celles de même espèce qui sont complètes, comme on peut le voir dans plusieurs espèces de quamoclit, de cucubales, de tussilages, de campanules, etc.
FLEURETTE. Petite fleur complète qui entre dans la structure d’une fleur agrégée.
FLEURON. Petite fleur incomplète qui entre dans la structure d’une fleur composée. (Voy. Fleur)
Voici quelle est la structure naturelle des fleurons composants.
Flowers rarely reproduce through their calyxes, and almost never through their stamens. The most common method of reproduction is via the corolla. The most frequent examples can be found in polypetalous flowers, such as violets, anemones, and daffodils; monopetalous flowers are less likely to reproduce in this way. However, it is quite common to see campanulas, primroses, auricules, and especially jasmines with double flowers.
This term “double-flowered” does not indicate a simple duplication in the number of petals, but rather some kind of multiplication. Whether the number of petals doubles, triples, quadruples, or otherwise, as long as they do not multiply to the extent of preventing fruit formation, the flower remains called a double-flowered flower. However, when the excessive multiplication of petals causes the stamens to disappear and the embryo to fail to develop, then the flower loses its designation as a double-flowered flower and is referred to as a full-flowered flower.
It thus becomes clear that the double-flowered plant is still within the order of nature, but the fully developed flower is no longer so; it has become a true monster.
Although the most common way for flowers to achieve their fullness is through their petals, there are indeed those that achieve it through their calyxes, and we have a remarkable example of this in the plant known as the xeranthemum. This flower, which appears radiated in shape but is actually discoid in structure, possesses, like the carline, a calyx that is deeply indented on the inside. The inner layers of this calyx are adorned with long, colorful sepals. And although this flower is composed of multiple parts, its brilliant sepals multiply so greatly that they appear to form half-flowers, covering nearly the entire surface of the disc-shaped structure.
These false appearances often deceive those who are not botanists; but anyone acquainted with the internal structure of flowers cannot be misled for a moment. A flower that is only partially developed in terms of its petals resembles, on the outside, a fully bloomed flower with multiple petals; yet there is always this essential difference: in the first case, each half-petal is a complete flower in itself, containing an embryo, a pistil, and stamens; whereas in a fully bloomed flower, each multiplied petal is merely a petal that lacks any of the essential parts required for reproduction. Take the petals of a single, double, or fully developed daisy one by one—you will find in none of them anything other than the petal itself; but in a sunflower, each half-petal, equipped with a style surrounded by stamens, is not just a simple petal; it is a complete flower.
Someone shows me a yellow water lily and asks whether it is a composite flower or a double-flowered one. I reply that it is neither. It is not a composite flower, because the leaves surrounding it are not half-flowers; nor is it a double-flowered flower, since duplication is not the natural state of any flower. The natural state of the yellow water lily is to have multiple layers of petals surrounding its central structure. Thus, this multiplicity does not prevent the yellow water lily from being considered a simple flower.
The common characteristic of the majority of flowers is to be hermaphroditic; and this arrangement indeed seems most suitable for the vegetable kingdom, where individuals, lacking any progressive or spontaneous movement, are unable to seek each other out when the sexes are separated. In trees and plants where the sexes are separate, nature, being adept at diversifying its methods, has found a way to overcome this obstacle; yet it remains true that, in general, immobile beings must possess within themselves all the necessary means for the continuation of their species.
MUTILATED FLOWER: This refers to those plants that, due to a lack of heat, fail to produce or lose the corolla that they would normally possess. Although such mutilation should not constitute a separate species, these plants are still distinguished in nomenclature from those of the same species that are complete, as can be seen in various species of quamoclit, cucubales, tussilages, campanules, and others.
FLEURETTE: A small, complete flower that forms part of a larger composite blossom.
FLEURON: A small, incomplete flower that forms part of a composite blossom. (See Flower.)
Here is the natural structure of the composite flowers.
Le piante fiorite si riproducono raramente attraverso il calice e quasi mai attraverso gli stami; la forma più comune di riproduzione avviene tramite il petalo. Gli esempi più frequenti si trovano nelle piante a molti petali, come i violetti, le anemoni, i ranuncoli; le piante a un solo petalo si riproducono meno comunemente in questo modo. Tuttavia, è abbastanza frequente trovare campanule, primule, auricole, e soprattutto giacinti con fiori doppi.
Questo termine di “fiora doppia” non indica semplicemente una duplicazione del numero dei petali, ma una qualche forma di moltiplicazione. Che il numero dei petali diventi doppio, triplo, quadruplo, ecc., purché non aumenti al punto da soffocare la fruttificazione, la fiora mantiene sempre il nome di “fiora doppia”; tuttavia, quando i petali sono troppo numerosi e finiscono per eliminare gli stami o impedire lo sviluppo del seme, allora la fiora perde questo nome e assume quello di “fiora piena”.
Da ciò si evince che il fiore a doppio petalo rientra ancora nell’ordine naturale, mentre il fiore completo ne è ormai fuori e rappresenta soltanto un vero mostro.
Sebbene la piena fioritura delle piante avvenga solitamente attraverso i petali, esistono comunque specie in cui la fioritura ha luogo tramite il calice; un esempio eccezionale di ciò è rappresentato dall’immortelle, chiamata anche xerantheme. Questa pianta, che appare a forma di disco e lo è effettivamente, presenta, proprio come la carline, un calice a strati; il livello interno di questo calice è formato da foglioline lunghe e colorate. Nonostante sia composta da più parti, questa pianta riesce a produrre così tante di queste foglioline brillanti che, quando ricoprono la maggior parte del disco centrale, sembrano costituire dei semi-fiori separati.
Queste false apparenze ingannano spesso coloro che non sono botanici; ma chiunque conosca la struttura interna dei fiori non può sbagliarsi nemmeno per un istante. Un fiore semi-ramificato assomiglia esteriormente a un fiore polipetalo completo; tuttavia esiste sempre questa differenza essenziale: nel primo caso, ogni ramifica rappresenta un fiore perfetto dotato di embrione, pistillo e stami, mentre nel fiore completo, ciascun petalo, per quanto multipliato, non contiene alcuna delle parti necessarie alla fruttificazione. Prendete uno dopo l’altro i petali di una renoncola semplice, doppia o completa: in nessuno di essi troverete altro che il semplice petalo stesso; invece, nel pisello, ogni ramifica, munita di stilo circondato da stami, non è un semplice petalo, ma un vero e proprio fiore.
Mi viene presentata una fiore di ninfea gialla, e mi si chiede se sia un composto o una fiore doppiata. Rispondo che non è né l’uno né l’altro: non è un composto, poiché le foglioline che la circondano non sono semi-fiori; e non è una fiore doppiata, perché la duplicazione non rappresenta lo stato naturale di alcuna pianta, e lo stato naturale della ninfea gialla consiste nel presentare diverse strutture di petali intorno al suo “embrione”. Pertanto, questa caratteristica multipla non impedisce alla ninfea gialla di essere considerata una fiore semplice.
La caratteristica comune alla maggior parte dei fiori è quella di essere ermafroditi; e questa caratteristica sembra effettivamente la più adatta al regno vegetale, dove gli individui, privi di qualsiasi movimento progressivo e spontaneo, non possono cercarsi a vicenda quando i sessi sono separati. Negli alberi e nelle piante in cui i sessi sono separati, la natura, che sa variare i suoi mezzi, ha trovato il modo di superare questo ostacolo; tuttavia rimane vero, in linea di massima, che degli esseri immobili debbano possedere in sé stessi tutti gli strumenti necessari per perpetuare la loro specie.
FLORE MUTILATA: È quella che, per mancanza di calore, normalmente perde o non produce la corolla che dovrebbe naturalmente avere. Sebbene questa mutilazione non debba costituire un motivo di distinzione tassonomica, le piante in cui si verifica si distinguono comunque, nella nomenclatura, da quelle della stessa specie che sono complete; ciò è evidente in diverse specie di quamoclit, cucubali, tussilaggi, campanule, ecc.
FLEURETTA: Piccola fiore completa che fa parte della struttura di una composizione floreale.
FLORETTA: Piccola fiore incompleta che fa parte della struttura di una fiore composta. (Vedi: Fiore).
Ecco quale sia la struttura naturale dei fiori composti.
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Cinq étamines dont les filets sont séparés par le bas, mais formant, par l’adhérence de leurs anthères, un tube autour du pistil.
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Semence nue, allongée, ayant pour base le réceptacle commun, et servant elle-même, par son sommet, de réceptacle à la corolle.
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Aigrette de poils ou d’écailles couronnant la semence, et figurant un calice à la base de la corolle. Cette aigrette pousse de bas en haut la corolle, la détache et la fait tomber lorsqu’elle est flétrie, et que la semence accrue approche de sa maturité.
Cette structure commune et générale des fleurons souffre des exceptions dans plusieurs genres de composées, et ces différences constituent même des sections qui forment autant de branches dans cette nombreuse famille.
Celles de ces différences qui tiennent à la structure même des fleurons ont été ci-devant expliquées au mot fleur. J’ai maintenant à parler de celles qui ont rapport à la fécondation.
L’ordre commun des fleurons dont je viens de parler est d’être hermaphrodites, et ils se fécondent par eux-mêmes. Mais il y en a d’autres qui ayant des étamines et n’ayant point de germe, portent le nom de mâles ; d’autres qui ont un germe et n’ont point d’étamines s’appellent fleurons femelles ; d’autres qui n’ont ni germe ni étamines, ou dont le germe imparfait avorte toujours, portent le nom de neutres.
Ces diverses espèces de fleurons ne sont pas indifféremment entremêlées dans les fleurs composées ; mais leurs combinaisons méthodiques et régulières sont toujours relatives ou à la plus sûre fécondation, ou à la plus abondante fructification, ou à la plus pleine maturification des graines.
FRUCTIFICATION. Ce mot se prend toujours dans un sens collectif, et comprend non seulement l’œuvre de la fécondation du germe et de la maturification du fruit, mais l’assemblage de tous les instruments naturels destinés à cette opération..
FRUIT. Dernier produit de la végétation dans l’individu, contenant les semences qui doivent la renouveler par d’autres individus. La semence n’est ce dernier produit que quand elle est seule et nue. Quand elle ne l’est pas, elle n’est que partie du fruit
Fruit. Ce mot a, dans la botanique, un sens beaucoup plus étendu que dans l’usage ordinaire. Dans les arbres, et même dans d’autres plantes, toutes les semences, ou leurs enveloppes bonnes à manger, portent en général le nom de fruit. Mais, en botanique, ce même nom s’applique plus généralement encore à tout ce qui résulte, après la fleur, de la fécondation du germe. Ainsi le fruit n’est proprement autre chose que l’ovaire fécondé, et cela, soit qu’il se mange ou ne se mange pas, soit que la semence soit déjà mûre ou qu’elle ne le soit pas encore.
J. J. Rousseau: Oeuvres complètes
Botanique
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G
GENRE. Réunion de plusieurs espèces sous un caractère commun qui les distingue de toutes les autres plantes.
GERME. Embryon, ovaire, fruit. Ces termes sont si près d’être synonymes, qu’avant d’en parler séparément dans leurs articles je crois devoir les unir ici. Le germe est le premier rudiment de la nouvelle plante, il devient embryon ou ovaire au moment de la fécondation, et ce même embryon devient fruit en mûrissant: voilà les différences exactes. Mais on n’y fait pas toujours attention dans l’usage, et l’on prend souvent ces mots l’un pour l’autre indifféremment.
Il y a deux sortes de germes bien distincts, l’un contenu dans la semence, lequel en se développant devient plante, et l’autre contenu dans la fleur, lequel par la fécondation devient fruit. On voit par quelle alternative perpétuelle chacun de ces deux germes se produit, et en est produit.
On peut encore donner le nom de germe aux rudiments des feuilles enfermées dans les bourgeons, et à ceux des fleurs enfermées dans les boutons..
GERMINATION. Premier développement ces parties de la plante, contenue en petit dans le germe.
GLANDES. Organes qui servent à la sécrétion des sucs de la plante.
GOUSSE. Fruit d’une plante légumineuse. La gousse, qui s’appelle aussi légume, est ordinairement composée de deux panneaux nommés cosses, aplatis ou convexes, collés l’un sur l’autre par deux sutures longitudinales, et qui renferment des semences attachées alternativement par la suture aux deux cosses, lesquelles se séparent par la maturité.
GRAPPE, racemus. Sorte d’épi dans lequel les fleurs ne sont ni sessiles ni toutes attachées à la râpe, mais à des pédicules partiels dans lesquels les pédicules principaux se divisent. La grappe n’est autre chose qu’une panicule dont les rameaux sont plus serrés, plus courts, et souvent plus gros que dans la panicule proprement dite.
Lorsque l’axe d’une panicule ou d’un épi pend en bas au lieu de s’élever vers le ciel, on lui donne alors le nom de grappe ; tel est l’épi du groseillier, telle est la grappe de la vigne.
GREFFE. Opération par laquelle on force les sucs d’un arbre à passer par les couloirs d’un autre arbre, d’où il résulte que les couloirs de ces deux plantes n’étant pas de même figure et dimension, ni placés exactement les uns vis-à-vis des autres, les sucs forcés de se subtiliser, en se divisant, donnent ensuite des fruits meilleurs et plus savoureux.
GREFFER. Est engager l’œil ou le bourgeon d’une saine branche d’arbre dans l’écorce d’un autre arbre, avec les précautions nécessaires et dans la saison favorable, en sorte que ce bourgeon reçoive le suc du second arbre, et s’en nourrisse comme il aurait fait de celui dont il a été détaché. On donne le nom de greffe à la portion qui s’unit, et de sujet à l’arbre auquel il s’unit.
Il y a diverses manières de greffer. La greffe par approche, en fente, en couronne, en flûte, en écusson.
GYMNOSPERME. A semences nues.
J. J. Rousseau: Oeuvres complètes
Botanique
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H
HAMPE. Tige sans feuilles destinée uniquement à tenir la fructification élevée au-dessus de la racine.
J. J. Rousseau: Oeuvres complètes
Botanique
FRAGMENT POUR UN DICTIONNAIRE
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Liste des Œuvres sur la botanique
Liste générale des titres
I
INFÈRE, SUPÈRE. Quoique ces mots soient purement latins, on est obligé de les employer en français dans le langage de la botanique, sous peine d’être diffus, lâche et louche, pour vouloir parler purement. La même nécessité doit être supposée, et la même excuse répétée dans tous les mots latins que je serai forcé de franciser ; car c’est ce que je ne ferai jamais que pour dire ce que je ne pourrais aussi bien faire entendre dans un français plus correct.
Il y a dans les fleurs deux dispositions différentes du calice et de la corolle, par rapport au germe, dont l’expression revient si souvent, qu’il faut absolument créer un mot pour elle. Quand le calice et la corolle portent sur le germe, la fleur est dite supère. Quand le germe porte sur le calice et la corolle, la fleur est dite infère. Quand de la corolle on transporte le mot au germe, il faut prendre toujours l’opposé. Si la corolle est infère, le germe est supère ; si la corolle est supère, le germe est infère: ainsi l’on a le choix de ces deux manières d’exprimer la même chose. Comme il y a beaucoup plus de plantes où la fleur est infère que de celles où elle est supère, quand cette disposition n’est point exprimée, on doit toujours sous-entendre le premier cas, parce qu’il est le plus ordinaire ; et si la description ne parle point de la disposition relative de la corolle et du germe, il faut supposer la corolle infère: car si elle était supère, l’auteur de la description l’aurait expressément dit.
J. J. Rousseau: Oeuvres complètes
Botanique
FRAGMENT POUR UN DICTIONNAIRE
Table des matières du titre
Liste des Œuvres sur la botanique
Liste générale des titres
L
LÉGUME. Sorte de péricarpe composé de deux panneaux, dont les bords sont réunis par deux sutures longitudinales. Les semences sont attachées alternativement à ces deux valves par la suture supérieure ; l’inférieure est nue. L’on appelle de ce nom en général le fruit des plantes légumineuses.
LÉGUMINEUSES Voyez Fleurs, Plantes.
LIBER (le). Est composé de pellicules qui représentent les feuillets d’un livre ; elles touchent immédiatement au bois. Le liber se détache tous les ans des deux autres parties de l’écorce, et, s’unissant avec l’aubier, il produit, sur la circonférence de l’arbre une nouvelle couche qui en augmente le diamètre.
LIGNEUX. Qui a la consistance de bois.
LILIACÉES. Fleurs qui portent le caractère du lis.
-
Five stamens whose filaments are separated at the base but which, due to the adhesion of their anthers, form a tube around the pistil.
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The naked seed, lying flat, has the common receptacle as its base; moreover, its upper end itself serves as a receptacle for the corolla.
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A tuft of hairs or scales that crowns the seed and resembles a calyx at the base of the flower. This tuft grows from the bottom upwards, causing the flower to detach and fall when it withers and the seed approaches maturity.
This common and general structure of flowers exhibits exceptions in various families of composite plants; these differences even form distinct subdivisions within this vast botanical group.
Those differences that relate to the very structure of the flowers were already explained earlier in the discussion of the term “flower.” Now I must address those differences that are related to the process of fertilization.
The common characteristic of the flowers I have just mentioned is that they are hermaphroditic and self-fertilize. However, there are others that possess stamens but lack a pistil, and these are called male flowers; others have a pistil but no stamens, and these are called female flowers; yet others have neither stamens nor pistils, or whose imperfect pistils always result in miscarriages—these are called neuter flowers.
These various types of flowers are not randomly intermingled in composite flowers; rather, their systematic and regular combinations are always aimed at either ensuring the most reliable fertilization, promoting the most abundant fruiting, or facilitating the fullest maturation of the seeds.
FRUCTIFICATION. This term is always used in a collective sense and encompasses not only the process of fertilization of the seed and the maturation of the fruit, but also the combination of all natural elements intended for this process.
Fruit. The final product of a plant in an individual organism, containing the seeds that are meant to renew the species through new individuals. A seed is only considered such when it is alone and bare; otherwise, it is merely a part of the fruit.
“Fruit.” In botany, this word has a much broader meaning than in everyday usage. In trees and even other plants, all seeds, or the edible parts that surround them, are generally referred to as fruits. However, in botany, this same term is used more broadly to refer to anything that results from the fertilization of a seed after flowering. Thus, a fruit is essentially nothing other than a fertilized ovary—whether it is edible or not, and whether its seeds are already ripe or not.
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Botany
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G
GENRE: A collection of various species sharing a common characteristic that distinguishes them from all other plants.
SEED. Embryo, ovary, fruit. These terms are so nearly synonymous that, before discussing them separately in their respective articles, I believe it is necessary to bring them together here. The seed is the initial rudiment of the new plant; it becomes an embryo or an ovary at the moment of fertilization, and this very embryo turns into a fruit as it matures—such are the exact differences between them. However, in everyday usage, these terms are often interchanged without distinction.
There are two distinctly different types of seeds: one is contained within the seed itself and, upon developing, becomes a plant; the other is found within the flower and, through fertilization, becomes a fruit. It is through this perpetual alternation that each of these two types of seeds comes into being and continues to be produced.
We can still refer to the rudiments of leaves enclosed within buds, as well as those of flowers enclosed within flower buds, as “germs.”
Germination: The initial development of these parts of the plant, which are contained within the tiny embryo.
GLANDS: Organs that serve to secrete the plant’s juices.
A pod. The fruit of a leguminous plant. A pod, also called a legume, is usually composed of two sections called valves, which are either flat or convex and are joined together by two longitudinal seams. These valves contain seeds that are alternately attached to both sections; the pods separate when they ripen.
A GRAPE, a racemus. A type of inflorescence in which the flowers are neither sessile nor all attached directly to the rachis, but instead borne on partial pedicels that arise from the main pedicels. In other words, a grape is nothing more than a panicle whose branches are denser, shorter, and often thicker than those of a typical panicle.
When the axis of a panicle or spike hangs downward instead of pointing upwards, it is called a cluster; this is the case with the berries of the blackberry bush, as well as the grapes on the vine.
Grafting. An operation in which the sap of one tree is forced to flow through the vessels of another tree. Since the vascular systems of these two plants are not identical in shape and size, nor are they positioned exactly opposite each other, the sap, as it flows through these altered pathways, divides and transforms, resulting in fruits that are superior in quality and more flavorful.
Grafting. It involves inserting the eye or bud of a healthy branch from one tree into the bark of another tree, with the necessary precautions and at the appropriate season, so that the bud receives the sap of the second tree and nourishes itself on it just as it would have done if it had remained attached to its original tree. The part that is grafted is called the scion, and the tree onto which it is grafted is called the rootstock.
There are various ways of grafting. Grafting by approach, by cleft, by crown, by flute, or by escutcheon.
GYMNOSPERME: Seeds that are naked.
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H
STEM. A leafless stalk that serves solely to hold the fruiting structure above the root.
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I
“Infère,” “supère.” Although these words are purely Latin, one is obliged to use them in French within the language of botany—otherwise, one would be considered pedantic, weak-minded, and suspicious for attempting to speak purely in Latin. The same necessity must apply, and the same justification must be repeated for every Latin word that I am forced to francize; but this is something I would never do except when it were absolutely necessary to express something that could not be conveyed more clearly in proper French.
In flowers, there exist two different arrangements of the calyx and the corolla with respect to the stamen, an arrangement that is so frequently observed that it is absolutely necessary to create a specific term to describe it. When the calyx and the corolla are positioned above the stamen, the flower is referred to as “superior.” When the stamen is positioned above the calyx and the corolla, the flower is called “inferior.” If we apply this terminology to the relationship between the corolla and the stamen, we must always consider the opposite case: if the corolla is inferior, the stamen is superior; if the corolla is superior, the stamen is inferior. Thus, we have two ways of expressing the same concept. Since there are far more plants in which the flower has an inferior position than those in which it has a superior one, when this arrangement is not explicitly mentioned, it should always be assumed to be the former, as it is the more common case. Moreover, if a description does not refer to the relative position of the corolla and the stamen, it should be presumed that the corolla is inferior—because if it were superior, the author would have stated so explicitly.
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L
LEGUME. A type of pericarp composed of two valves, whose edges are joined by two longitudinal sutures. The seeds are attached alternately to these two valves via the upper suture; the lower suture is bare. This term is generally used to refer to the fruit of leguminous plants.
LEGUMINOUS Plants: See Flowers, Plants.
The liber is composed of layers that represent the pages of a book; these layers are in direct contact with the wood. Every year, the liber separates from the other two parts of the bark and, when it combines with the alburnum, it forms a new layer around the tree’s circumference, thereby increasing its diameter.
LIGNEUX. It has the consistency of wood.
LILYACEAE. Flowers that possess the characteristics of lilies.
-
Cinque stami i cui filamenti sono separati nella parte inferiore, ma che, a causa dell’adesione dei loro anterei, formano un tubo attorno al pistillo.
-
Semi nudo, allungato, il cui basamento è costituito dal ricettacolo comune; esso stesso, con la sua parte superiore, funge da ricettacolo per il fiore.
-
Una cresta di peli o scaglie che circonda il seme e assomiglia a un calice alla base del fiore. Questa cresta spinge il fiore verso l’alto, lo stacca e lo fa cadere quando inizia ad appassire e il seme è prossimo alla maturazione.
Questa struttura comune e generale dei fiori presenta delle eccezioni in diversi generi di composte; tali differenze costituiscono addirittura sezioni distinte all’interno di questa vasta famiglia botanica.
Le differenze legate alla struttura stessa dei fiori sono state spiegate in precedenza nel termine “fiore”. Ora devo parlare di quelle che riguardano il processo di fecondazione.
L’ordine comune dei fiori di cui ho appena parlato è quello di essere ermafroditi, e si fecondano da soli. Tuttavia, ci sono altri fiori che, pur possedendo stami, non hanno un guscio germinale; vengono chiamati maschi. Altri, invece, che hanno un guscio germinale ma non stami, sono definiti fiori femmine. Infine, ci sono altri fiori che né possiedono stami né un guscio germinale, o i cui gusci germinali imperfetti portano sempre alla morte del seme; vengono chiamati fiori neutri.
Queste diverse specie di fiori non sono mescolate in modo casuale all’interno dei fiori composti; ma le loro combinazioni metodiche e regolari sono sempre finalizzate o a una fecondazione più sicura, o a una fruttificazione più abbondante, o a un’maturazione più completa dei semi.
FRUTIFICAZIONE: Questo termine viene sempre utilizzato in senso collettivo e comprende non solo l’atto della fecondazione del seme e la maturazione del frutto, ma anche l’insieme di tutti gli elementi naturali destinati a questa operazione.
FRUTTO. Ultimo prodotto della vegetazione nell’individuo, che contiene i semi necessari per il suo rinnovamento attraverso altri individui. Il seme è considerato tale soltanto quando è isolato e privo di altre parti del frutto. Quando invece non lo è, costituisce semplicemente una parte del frutto stesso.
Frutto. Questo termine, in botanica, ha un significato molto più ampio rispetto all’uso comune. Negli alberi, e anche in altre piante, tutte le semi, o le loro involucri commestibili, vengono generalmente chiamati frutti. Tuttavia, in botanica, lo stesso termine si applica ancora più genericamente a tutto ciò che, dopo la fioritura, deriva dalla fecondazione del seme. Pertanto, il frutto non è altro che l’ovario fecondato, indipendentemente dal fatto che sia commestibile o meno, e dallo stato di maturità del seme.
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G
GENERE: Raccoglienza di diverse specie caratterizzate da tratti comuni che le distinguono da tutte le altre piante.
GERME: Embrione, ovario, frutto. Questi termini sono così vicini a essere sinonimi che, prima di trattarli separatamente nei rispettivi articoli, ritengo necessario unirli qui. Il germe è il primo rudimento della nuova pianta; diventa embrione o ovario al momento della fecondazione, e lo stesso embrione si trasforma in frutto con la maturazione: queste sono le differenze esatte. Tuttavia, nell’uso quotidiano non sempre ci si presta attenzione a queste distinzioni, e spesso questi termini vengono usati l’uno al posto dell’altro senza alcuna considerazione.
Esistono due tipi di germi ben distinti: uno contenuto nel seme, che, sviluppandosi, diventa pianta; l’altro contenuto nella fiore, che, attraverso la fecondazione, diventa frutto. Si può osservare come, grazie a questa alternanza continua, ciascuno di questi due tipi di germi si produca e venga generato.
Si può ancora definire “germe” quei rudimenti delle foglie racchiusi nei boccioli, così come quelli dei fiori contenuti nei bottoncini.
Germinazione: Il primo stadio di sviluppo di queste parti della pianta, che sono racchiuse in modo minuscolo nel seme.
GLANDE: Organi utilizzati dalla pianta per secernere i succhi.
BOCCA DI LEONE. Frutto di una pianta leguminosa. La bocca di leone, chiamata anche legume, è solitamente composta da due lobi denominati gusci, piatti o convessi, uniti tra loro da due suture longitudinali e che contengono semi attaccati alternativamente alle due parti del guscio; questi si separano al momento della maturazione.
UVA, racemo. Tipo di infiorescenza in cui i fiori non sono né sessili né tutti attaccati alla base dell’infiorescenza stessa, ma sono sostenuti da peduncoli parziali; questi peduncoli secondari si dividono ulteriormente in peduncoli principali. L’uva non è altro che una pannocchia la cui struttura ramificata è più compatta, più corta e spesso anche più robusta rispetto a quella di una normale pannocchia.
Quando l’asse di una pannocchia o di un acino pende verso il basso invece di sollevarsi verso il cielo, viene chiamato “grappolo”; è così per gli acini del ribes e per i grappoli dell’uva.
Iniezione del sugo: operazione mediante la quale si fa passare il succo di un albero attraverso i canali di un altro albero; poiché i canali di queste due piante non hanno la stessa forma e dimensione, né sono disposti esattamente uno di fronte all’altro, il succo, costretto a deviare e dividersi nel suo percorso, produce frutti migliori e più saporiti.
Innesto: consiste nel inserire l’occhio o il germoglio di un ramo sano di albero nell’epidermide di un altro albero, seguendo le precauzioni necessarie e nella stagione più adatta, in modo che quel germoglio riceva il succo del secondo albero e si nutra di esso come se provenisse da quello dal quale è stato separato. La parte che viene innestata viene chiamata innesto, mentre l’albero su cui viene effettuato l’innesto viene definito albero ospite.
Esistono diversi metodi di innesto: l’innesto a incisione, a cresta, a corona, a cannuccia, a scudo.
GIMNOSPERME: semi nudi.
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H
Stelo privo di foglie, utilizzato esclusivamente per mantenere la fruttificazione al di sopra della radice.
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I
“Infère”, “supère”. Sebbene queste parole siano puramente latine, è necessario utilizzarle in francese nel linguaggio della botanica; altrimenti si rischia di essere considerati sciocchi, negligenti o sospetti se si cerca di parlare esclusivamente in modo “puro”. La stessa necessità deve essere riconosciuta, e la stessa scusa deve essere ripetuta per tutte le parole latine che sarò costretto a rendere francesi; perché lo farò soltanto quando non potrò esprimere ciò che voglio in un francese più corretto.
Nelle piante fiorite esistono due diverse disposizioni del calice e del petalo rispetto al guscio germinale; queste differenze si ripetono così spesso che è assolutamente necessario creare un termine specifico per descriverle. Quando il calice e il petalo sono posizionati sul guscio germinale, la pianta viene definita “superiore”; quando invece il guscio germinale si trova sopra il calice e il petalo, la pianta è considerata “inferiore”. Se si applica questo concetto al rapporto tra il petalo e il guscio germinale, bisogna sempre considerare l’opposto: se il petalo è inferiore, il guscio germinale è superiore; se il petalo è superiore, il guscio germinale è inferiore. In questo modo si hanno due modi diversi per esprimere la stessa cosa. Poiché le piante con fiori inferiori sono molto più numerose di quelle con fiori superiori, quando questa caratteristica non viene esplicitamente menzionata, bisogna sempre intendere il primo caso, poiché è quello più comune; inoltre, se la descrizione non fa riferimento alla disposizione relativa tra petalo e guscio germinale, si deve presumere che il petalo sia inferiore: infatti, se fosse superiore, l’autore della descrizione lo avrebbe sicuramente indicato esplicitamente.
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L
Legume. Tipo di pericarpo composto da due valve, i cui bordi sono uniti da due sutture longitudinali. I semi sono attaccati alternativamente a queste due valve tramite la sutura superiore; quella inferiore è nuda. Con questo nome si indica generalmente il frutto delle piante leguminose.
Leguminose: Vedi “Fiori”, “Piante”.
Il “liber” è composto da strati di cellule che rappresentano le pagine di un libro; questi strati sono direttamente a contatto con il legno. Ogni anno, il “liber” si stacca dalle altre due parti della corteccia e, unendosi al “fusto”, forma una nuova strato sulla circonferenza dell’albero, aumentandone così il diametro.
LIGNEUX. Ha la consistenza del legno.
LILIACEE. Fiori che possiedono le caratteristiche del lillà.
LIMBE. Quand une corolle monopétale régulière s’évase et s’élargit par le haut, la partie qui forme cet évasement s’appelle le limbe, et se découpe ordinairement en quatre, cinq, ou plusieurs segments. Diverses campanules, primevères, liserons, et autres fleurs monopétales, offrent des exemples de ce limbe, qui est, à l’égard, de la corolle, à peu près ce qu’est, à l’égard d’une cloche, la partie qu’on nomme le pavillon: le différent degré de l’angle, que forme le limbe avec le tube, est ce qui fait donner à la corolle le nom d’infundibuliforme, de campaniforme, ou d’hypocratériforme.
LOBES des semences sont deux corps réunis, aplatis d’un côté, convexes de l’autre. Ils sont distincts dans les semences légumineuses.
LOBES des feuilles.
LOGE. Cavité intérieure du fruit: il est à plusieurs loges, quand il est partagé par des cloisons.
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M
MAILLET. Branche de l’année à laquelle on laisse pour la replanter deux chicots du vieux bois saillants des deux côtés. Cette sorte de bouture se pratique seulement sur la vigne et même assez rarement.
MASQUE. Fleur en masque est une fleur monopétale irrégulière.
MONÉCIE ou MONOECIE. Habitation commune aux deux sexes. On donne le nom de monoecie à une classe de plantes composée de toutes celles qui portent des fleurs mâles et des fleurs femelles sur le même pied.
MONOÏQUE. Toutes les plantes de la monoecie sont monoïques. On appelle plantes monoïques celles dont les fleurs ne sont pas hermaphrodites, mais séparément mâles et femelles sur le même individu: ce mot, formé de celui de monoecie, vient du grec, et signifie ici que les deux sexes occupent bien le même logis, mais sans habiter la même chambre. Le concombre, le melon, et toutes les cucurbitacées, sont des plantes monoïques.
MUFLE (fleur en) (Voyez Masque.)
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N
NOEUDS. Sont les articulations des tiges et des racines.
NOMENCLATURE. Art de joindre aux noms qu’on impose aux plantes l’idée de leur classification.
NOYAU. Semence osseuse qui renferme une amande.
NU. Dépourvu des vêtements ordinaires à ses semblables.
On appelle graines nues celles qui n’ont point de péricarpe ; ombelles nues, celles qui n’ont point d’involucre ; tiges nues, celles qui ne sont point garnies de feuilles, etc.
NUIT-DE-FER. Noctes ferreae. Ce sont, en Suède, celles dont la froide température, arrêtant la végétation de plusieurs plantes, produit leur dépérissement insensible, leur pourriture, et enfin leur mort. Leurs premières atteintes avertissent de rentrer dans les serres les plantes étrangères qui périraient par ces sortes de froids.
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O
OEIL. (Voyez Ombilic.) Petite cavité qui se trouve en certains fruits à l’extrémité opposée au pédicule: dans les fruits infères ce sont les divisions du calice qui forment l’ombilic, comme le coin, la poire, la pomme, etc. ; dans ceux qui sont supères, l’ombilic est la cicatrice laissée par l’insertion du pistil.
OEILLETONS. Bourgeons qui sont à côté des racines des artichauts et d’autres plantes, et qu’on détache afin de multiplier ces plantes.
OMBELLE. Assemblage de rayons qui, partant d’un même centre, divergent comme ceux d’un parasol. L’ombelle universelle porte sur la tige ou sur une branche ; l’ombelle partielle sort d’un rayon de l’ombelle universelle.
OMBILIC. C’est, dans les baies et autres fruits mous et infères, le réceptacle de la fleur dont, après qu’elle est tombée, la cicatrice reste sur le fruit, comme on peut le voir dans les airelles. Souvent le calice reste et couronne l’ombilic, qui s’appelle alors vulgairement œil: ainsi l’œil des poires et des pommes n’est autre chose que l’ombilic autour duquel le calice persistant s’est desséché.
ONGLE. Sorte de tache sur les pétales ou sur les feuilles, qui a souvent la figure d’un ongle, et d’autres figures différentes, comme on peut le voir aux fleurs des pavots, des roses, des anémones, des cistes, et aux feuilles des renoncules, des persicaires, etc.
ONGLET. Espèce de pointe crochue par laquelle le pétale de quelques corolles est fixé sur le calice ou sur le réceptacle ; l’onglet des œillets est plus long que celui des roses.
OPPOSÉES. Les feuilles opposées sont juste au nombre de deux, placées, l’une vis-à-vis de l’autre, des deux côtés de la tige ou des branches. Les feuilles opposées peuvent être pédiculées ou sessiles ; s’il y avait plus de deux feuilles attachées à la même -hauteur autour-de la tige, alors cette pluralité dénaturerait l’opposition, et cette disposition des feuilles prendrait un nom différent. (Voyez Véticillées.)
OVAIRE. C’est le nom qu’on donne à l’embryon du fruit, ou c’est le fruit même avant la fécondation. Après la fécondation l’ovaire perd de nom, et s’appelle simplement fruit, ou en particulier péricarpe, si la plante est engiosperme ; semence ou graine, si la plante est gymnosperme.
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P
PALMÉE. Une feuille est palmée lorsqu’au lieu d’être composée de plusieurs folioles, comme la feuille digitée, elle est seulement découpée en plusieurs lobes dirigés en rayons vers le sommet du pétiole, mais se réunissant avant que d’y arriver.
PANICULE. Épi rameux et pyramidal. Cette figure lui vient de ce que les rameaux du bas, étant les plus larges, forment entre eux un plus large espace, qui se rétrécit en montant, à mesure que ces rameaux deviennent plus courts, moins nombreux, en sorte qu’une, panicule parfaitement régulière se terminerait enfin par une fleur sessile.
PARASITES. Plantes qui naissent ou croissent sur d’autres plantes, et se nourrissent de leur substance. La cuscute, le gui, plusieurs mousses et lichens, sont des plantes parasites.
PARENCHYME. Substance pulpeuse ou tissu cellulaire qui forme le corps de la feuille ou du pétale: il est couvert dans l’une et dans l’autre d’un épiderme.
PARTIELLE. Voyez Ombelle.)
PARTIES DE LA FRUCTIFICATION. (Voyez Étamines, Pistil.)
PAVILLON. Synonyme d’étendard.
PÉDICULE. Base allongée, qui porte le fruit. On dit pedunculus en latin, mais je crois qu’il faut dire pédicule en français: c’est l’ancien usage, et il n’y a aucune bonne raison pour le changer. Pedunculus sonne mieux en latin, et il évite l’équivoque du nom pediculus ; mais le mot pédicule est net, et plus doux en français ; et, dans le choix des mots, il convient de-consulter l’oreille, et d’avoir égard à l’accent de la langue.
L’adjectif pédicule me paraît nécessaire par opposition à l’autre adjectif sessile. La botanique est si embarrassée de termes, qu’on ne saurait trop s’attacher à rendre clairs et courts ceux qui lui sont spécialement consacrés.
Le pédicule est le lien qui attache la fleur ou le fruit à la branche, ou à la tige. Sa substance est d’ordinaire plus solide que celle du fruit qu’il porte par un de ses bouts, et moins que celle du bois auquel il est attaché par l’autre. Pour l’ordinaire, quand le fruit est mûr, il se détache, et tombe avec son pédicule. Mais quelquefois, et surtout dans les plantes herbacées, le fruit tombe et le pédicule reste, comme on peut le voir dans le genre des rumex. On y peut remarquer encore une autre particularité ; c’est que les pédicules, qui tous sont verticillés autour de la tige, sont aussi tous articulés vers leur milieu. Il semble qu’en ce cas le fruit devrait se détacher à l’articulation, tomber avec une moitié du pédicule, et laisser l’autre moitié seulement attachée à la plante. Voilà néanmoins ce qui n’arrive pas. Le fruit se détache, et tombe seul. Le pédicule tout entier reste, et il faut une action expresse pour le diviser en deux au point de l’articulation.
PERFOLIÉE. La feuille perfoliée est celle que la branche enfile, et qui entoure celle-ci de tous côtés.
PÉRIANTHE. Sorte de calice qui touche immédiatement la fleur ou le fruit.
PERRUQUE. Nom donné par Vaillant aux racines garnies d’un chevelu touffu de fibrilles entrelacées comme des cheveux emmêlés.
The petal. When a regular, single-petalled corolla expands and widens towards the top, the part that forms this widening is called the petal. It is usually divided into four, five, or more segments. Various campanules, primulas, lilies of the valley, and other single-petalled flowers provide examples of this structure. In relation to a corolla, the petal is roughly equivalent to the part of a bell that is called the “bell body.” The different angles that the petal forms with the tube of the flower determine whether the corolla is described as infundibuliform, campaniform, or hypocratériform.
The seed lobes are two joined structures that are flattened on one side and convex on the other. They are distinct features in leguminous seeds.
Leaf lobes.
LOGE. The inner cavity of the fruit: it consists of several compartments when separated by partitions.
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M
Maillet. A type of pruning in which two shoots from the old wood, protruding on either side, are left intact to be used for replanting later. This method of propagation is only practiced on vines, and even then quite rarely.
MASQUE. Flower in Mask is a single-petaled flower with an irregular shape.
Monoecious or monoecism: a form of communal habitation for both sexes. The term monoecious is used to describe a class of plants that bear both male and female flowers on the same plant.
Monoecious. All plants that are monoecious belong to this category. Monoecious plants are those whose flowers are not hermaphroditic, but rather consist of separate male and female parts on the same individual. This term, derived from “monoecious,” comes from Greek and means that the two sexes indeed occupy the same plant, but do not exist within the same structural unit. Cucumbers, melons, and all members of the cucurbitaceae family are examples of monoecious plants.
MUFLE (flower in) (See also Mask.)
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N
Nodes are the points where stems and roots join together.
NOMENCLATURE: The art of associating the names we give to plants with the concept of their classification.
NUTMEG. A hard seed that contains an edible kernel inside.
NU. Lacking the ordinary clothing that his kind usually wear.
Those seeds that lack a pericarp are called naked seeds; those clusters that lack an involucre are called naked inflorescences; those stems that are not covered with leaves are called naked stems, and so on.
NUIT-DE-FER. These are the “ferreae nights” – in Sweden, they refer to those periods of extreme cold that prevent certain plants from growing, causing them to wither unnoticed, rot, and eventually die. The first signs of such weather should serve as a warning to move exotic plants indoors, as they would perish under such conditions.
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O
OMBILIC. (See also Umbilicus.) A small cavity located in certain fruits at the end opposite to the pedicel: in inferior fruits, it is formed by the divisions of the calyx, such as in plums, pears, apples, etc.; in superior fruits, the umbilic is the scar left by the insertion of the pistil.
Eyeballs. These are buds that grow next to the roots of artichokes and other plants; they are removed in order to propagate these plants.
Umbrella. A collection of rays that, originating from the same center, diverge like those of an umbrella. The universal umbrella is attached to a stem or a branch; the partial umbrella emerges from one of the rays of the universal umbrella.
The umbilicus is, in berries and other soft, inferior fruits, the receptacle of the flower; after the flower falls off, a scar remains on the fruit, as can be seen in plums. Often, the calyx remains and surrounds the umbilicus, which is then commonly referred to as an “eye”: thus, the “eyes” of pears and apples are nothing more than the dried-out remnants of the calyx surrounding the umbilicus.
Nail. A kind of spot on the petals or leaves that often takes the shape of a nail, as well as other various shapes, as can be seen on the flowers of poppies, roses, anemones, cistuses, and on the leaves of buttercups, monkshood, etc.
Spur. A kind of hooked tip by which the petals of certain flowers are attached to the calyx or receptacle; the spur on the sepals is longer than that on the roses.
Opposite leaves are always in pairs, one placed facing the other on either side of the stem or branch. These opposite leaves may be attached by petioles or be sessile; if there were more than two leaves at the same height around the stem, such a configuration would no longer qualify as an opposite pair, and this arrangement of leaves would be given a different name. (See: Veticillated leaves.)
Ovary. This is the name given to the embryo of a fruit, or it refers to the fruit itself before fertilization occurs. After fertilization, the ovary loses its original name and is simply referred to as a fruit; more specifically, it is called the pericarp if the plant is angiospermous, or seed or grain if the plant is gymnospermous.
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P
Palmate. A leaf is considered palmate when, instead of being composed of multiple folioles like a fingered leaf, it is simply cut into several lobes that radiate towards the top of the petiole but converge before reaching it.
A PANICULE. It consists of branched, pyramidal structures. This shape is formed because the lower branches, being the widest, create a larger space between them; this space narrows as one moves upwards, as these branches become shorter and fewer in number. As a result, a perfectly regular panicule would ultimately end with a sessile flower.
Parasites. Plants that are born or grow on other plants and feed on their substances. Cuscuta, mistletoe, various mosses, and lichens are examples of parasitic plants.
Parenchyma. The fleshy substance or cellular tissue that constitutes the body of a leaf or petal; in both cases, it is covered by an epidermis.
PARTIAL. See Ombelle.)
STAGES OF FRUITFULNESS. (See Stamens, Pistils.)
PAVILION. A synonym for standard or banner.
Pedicel: A long stalk that supports the fruit. In Latin, it is called pedunculus, but I believe in French it should be called pédicule—this is the traditional usage, and there is no good reason to change it. Pedunculus sounds better in Latin and avoids the ambiguity of the word pedicule; however, the word pédicule is clear and more gentle in French. Moreover, when choosing words, it is appropriate to consult one’s ear and take into account the accent of the language.
The adjective “pediculate” seems necessary in contrast to the other adjective “sessile.” Botany is so plagued by awkward terminology that one could never do enough to ensure that the terms specifically used in this field are clear and concise.
The pedicel is the structure that connects the flower or fruit to the branch or stem. Its substance is usually harder than that of the fruit it supports at one end, and softer than the wood to which it is attached at the other. Normally, when the fruit matures, it detaches and falls along with its pedicel. However, sometimes—especially in herbaceous plants—the fruit falls while the pedicel remains attached, as can be observed in the genus Rumex. Another interesting feature is that all pedicels are arranged in a whorl around the stem and are also articulated in the middle. One might expect that in this case the fruit would detach at the joint, falling along with half of the pedicel while the other half remained attached to the plant. But this does not happen; the fruit falls off entirely, and the entire pedicel remains intact. It requires some deliberate action to separate it into two at the joint.
Perforated. The perforated leaf is the one that the branch wraps around, enclosing it on all sides.
PÉRIANTHE. A type of calyx that comes into direct contact with the flower or fruit.
PERRUQUE. A name given by Vaillant to those roots that are covered with a thick mass of intertwined fibers, resembling tangled hair.
Lobi. Quando un petalo regolare si allarga verso l’alto, la parte che ne forma questa espansione viene chiamata lobo; solitamente è divisa in quattro, cinque o più segmenti. Diverse campanule, primule, lisieri e altre piante a petalo singolo offrono esempi di questo tipo di struttura. Per quanto riguarda il fiore, il lobo corrisponde, in qualche modo, alla parte della campana chiamata “pavillon”: la diversa angolazione che il lobo forma rispetto al tubo del fiore è ciò che determina che esso venga definito infundibuliforme, campaniforme o ipocratériforme.
I lobi delle semi sono due parti unite tra loro, appiattite da un lato e convesse dall’altro. Questa struttura è caratteristica dei semi delle leguminose.
Lobi delle foglie.
LOGGIA. Cavità interna del frutto: è divisa in più loggie quando separata da pareti interne.
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M
Maillet: È una tecnica di propagazione che prevede di lasciare due germogli del vecchio tronco sporgere su entrambi i lati per poi piantarli nuovamente. Questo tipo di innesto viene utilizzato esclusivamente sulle viti, e comunque piuttosto raramente.
MASCHERA. La “fioritura in maschera” è un fiore a un solo petalo di forma irregolare.
Monoezia o monoecia: abitazione comune per entrambi i sessi. Il termine monoecia viene utilizzato per indicare una classe di piante costituite da quelle che presentano fiori maschili e fiori femminili sullo stesso stelo.
MONOICHE. Tutte le piante della monoecia sono monoiche. Si definiscono piante monoiche quelle le cui fiori non sono ermafroditi, ma sono maschili e femminili separatamente sullo stesso individuo: questa parola, derivata da “monoecia”, viene dal greco e significa che i due sessi occupano lo stesso organo vegetale, ma senza trovarsi nella stessa “stanza”. Il cetriolo, il melone e tutte le piante della famiglia delle cucurbitacee sono esempi di piante monoiche.
MUFLE (fiore in) (Vedi Maschera.)
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N
NODI: sono le giunzioni tra i fusti e le radici delle piante.
NOMENCLATURA: L’arte di associare ai nomi che vengono dati alle piante l’idea della loro classificazione.
NUCLEO. Seme osseo che racchiude un’albicocca.
NU. Privo degli abiti comuni propri dei suoi simili.
Si definiscono semi nudi quelli che non possiedono pericarpo; infiorescenze nude, quelle che non hanno involucro; steli nudi, quelli che non sono ricoperti di foglie, e così via.
NUIT-D’FER. Noctes ferreae. In Svezia, si riferiscono alle notti in cui le basse temperature arrestano la crescita di molte piante, causandone la morte graduale e il marciume. I primi segni di questi fenomeni costituiscono un avvertimento per portare al riparo nelle serre le piante esotiche che potrebbero morire a causa di tali gelidi.
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O
OCCHIO. (Vedi Ombelico.) Piccola cavità che si trova in alcuni frutti all’estremità opposta al peduncolo: nei frutti inferiori sono le divisioni del calice a formare l’ombelico, come nel caso della mela, della pera, ecc.; nei frutti superiori, l’ombelico rappresenta la cicatrice lasciata dall’innesto del pistillo.
BULBI FRUTIFERI. Germogli che si trovano accanto alle radici dei carciofi e di altre piante, e che vengono separati al fine di moltiplicare tali piante.
Ombrello: insieme di raggi che, partendo da un unico centro, si diramano come quelli di un ombrellone. L’“ombrello universale” è fissato sulla stecca o su un ramo; l’“ombrello parziale” deriva da uno dei raggi dell’“ombrello universale”.
OMBELICO. Nelle bacche e in altri frutti morbidi e inferiori, l’ombelico rappresenta il ricettacolo del fiore; dopo la sua caduta, la cicatrice rimane sul frutto, come si può osservare nelle prugne. Spesso il calice rimane attaccato all’ombelico, circondandolo; in questo caso viene chiamato comunemente “occhio”: l’“occhio” delle pere e delle mele non è altro che l’ombelico intorno al quale il calice persistente si è essiccato.
Unghia: una sorta di macchia sui petali o sulle foglie che spesso assume la forma di un’unghia, ma può anche presentare altre forme diverse, come si può osservare nei fiori di papavero, rose, anemoni, cisti, nonché nelle foglie di ranuncoli, piante velenose, ecc.
Uncino: Tipo di appendice a forma di uncino con cui il petalo di alcune corolle è fissato al calice o al ricettacolo; l’uncino dei sepali è più lungo di quello delle rose.
Opposte. Le foglie opposte sono esattamente due, disposte una di fronte all’altra su entrambi i lati del fusto o dei rami. Le foglie opposte possono essere peduncolate o sessili; se ci fossero più di due foglie disposte alla stessa altezza attorno al fusto, tale pluralità snaturerebbe il concetto di opposizione, e questa disposizione delle foglie assumerebbe un nome diverso. (Vedi Veticillate.)
OVARIO. È il nome che si dà all’embrione del frutto, o al frutto stesso prima della fecondazione. Dopo la fecondazione, l’ovario perde questo nome e viene chiamato semplicemente frutto; in particolare, pericarpo, se la pianta è angiosperma; seme o grano, se la pianta è gimnosperma.
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P
Palmata. Una foglia è considerata palmata quando, a differenza di quelle composte da più lobi come la foglia digitata, è semplicemente divisa in diversi segmenti che si estendono a forma di raggi verso la sommità del picciolo, ma si ricongiungono prima di raggiungerla.
PANICOLA. Rametti ramificati e a forma di piramide. Questa caratteristica deriva dal fatto che i rametti inferiori, essendo i più larghi, formano uno spazio maggiore tra loro; tale spazio si restringe man mano che i rametti diventano più corti e meno numerosi, fino a quando la panicola, perfettamente regolare, termina con un fiore sessile.
Parassiti: piante che nascono o crescono su altre piante e si nutrono della loro sostanza. La cuscuta, il vischio, diverse felci e licheni sono esempi di piante parassite.
PARENCHIMA: Sostanza polposa o tessuto cellulare che costituisce il corpo della foglia o del petalo; in entrambi i casi è ricoperta da un epidermide.
PARZIALE. Vedete Ombelle.)
Parti della fruttificazione. (Vedi Stami, Pistillo.)
PAVILION. Sinonimo di stendardo.
Peduncolo: Base allungata che sostiene il frutto. In latino si dice “pedunculus”, ma credo che in francese si debba dire “pédicule”: è l’uso antico, e non esiste alcuna buona ragione per cambiarlo. “Pedunculus” suona meglio in latino ed evita l’ambiguità del termine “pediculus”; tuttavia la parola “pédicule” è chiara e più dolce in francese. Nella scelta delle parole, conviene consultare anche l’orecchio e prestare attenzione all’accento della lingua.
L’aggettivo “pediculato” mi sembra necessario, in contrapposizione all’altro aggettivo “sessile”. La botanica si trova di fronte a un numero così elevato di termini tecnici che non si potrebbe mai fare abbastanza per rendere chiari e concisi quelli specificamente dedicati a questa disciplina.
Il peduncolo è il legame che collega la fiore o il frutto al ramo o alla stelo. La sua sostanza è generalmente più solida di quella del frutto che porta su uno dei suoi estremi, e meno solida di quella del legno al quale è attaccato dall’altro estremo. Di norma, quando il frutto matura, si stacca e cade insieme al suo peduncolo. Tuttavia, a volte, soprattutto nelle piante erbacee, il frutto cade mentre il peduncolo rimane attaccato, come si può osservare nel genere Rumex. Si nota inoltre un’altra particolarità: tutti i peduncoli sono disposti a spirale intorno allo stelo e sono anche tutti articolati nella loro parte centrale. Sembra quindi che in questo caso il frutto dovrebbe staccarsi all’articolazione, cadere insieme a metà del peduncolo, lasciando l’altra metà attaccata alla pianta. Eppure ciò non accade mai: il frutto si stacca e cade da solo, mentre l’intero peduncolo rimane attaccato. È necessaria quindi un’intervento esplicito per dividere il peduncolo in due parti all’altezza dell’articolazione.
A foglia forata: è quella che il ramo infila e che lo circonda su tutti i lati.
PÉRIANTHE: Un tipo di calice che si attacca direttamente alla fioritura o al frutto.
“PERRUQUE”. Nome dato da Vaillant alle radici ricoperte da un fitto ciuffo di fibre intrecciate, simili a capelli arruffati.
PÉTALE. On donne le nom de pétale à chaque pièce entière de la corolle. Quand la corolle n’est que d’une seule pièce, il n’y a aussi qu’un pétale ; le pétale et la corolle ne sont alors qu’une seule et même chose, et cette sorte de corolle se désigne par l’épithète de monopétale. Quand la corolle est de plusieurs pièces, ces pièces sont autant de pétales, et la corolle qu’elles composent se désigne par leur nombre tiré du grec, parce que le mot de pétale en vient aussi, et qu’il convient, quand on veut composer un mot, de tirer les deux racines de la même langue. Ainsi, les mots de monopétale, de dipétale, de tripétale, de tétrapétale, de pentapétale, et enfin de polypétale, indiquent une corolle d’une seule pièce, ou de deux, de trois, de quatre, de cinq, etc. ; enfin, d’une multitude indéterminée de pièces.
PÉTALOÏDE. Qui a des pétales. Ainsi la fleur pétaloïde est l’opposé de la fleur apétale.
Quelquefois ce mot entre comme seconde racine dans la composition d’un autre mot, dont la première racine est un nom de nombre: alors il signifie une corolle monopétale profondément divisée en autant de sections qu’en indique la première racine. Ainsi la corolle tripétaloïde est divisée en trois segments ou demi-pétales, la pentapétaloïde en cinq, etc.
PÉTIOLE. Base allongée qui porte la feuille. Le mot pétiole est opposé à sessile, à l’égard des feuilles, comme le mot pédicule l’est à l’égard des fleurs et des fruits. (Voyez Pédicule, Sessile.)
PINNÉE. Une feuille ailée à plusieurs rangs s’appelle feuille pinnée.
PISTIL. Organe femelle de la fleur qui surmonte le germe, et par lequel celui-ci reçoit l’intromission fécondante de la poussière des anthères: le pistil se prolonge ordinairement par un ou plusieurs styles, quelquefois aussi il est couronné immédiatement par un ou plusieurs stigmates, sans aucun style intermédiaire. Le stigmate reçoit la poussière prolifique du sommet des étamines, et la transmet par le pistil dans l’intérieur du germe, pour féconder l’ovaire. Suivant le système sexuel, la fécondation des plantes ne peut s’opérer que par le concours des deux sexes ; et l’acte de la fructification n’est plus que celui de la génération. Les filets des étamines sont les vaisseaux spermatiques, les anthères sont les testicules, la poussière qu’elles répandent est la liqueur séminale, le stigmate devient la vulve, le style est la trompe ou le vagin, et le germe fait l’office d’utérus ou de matrice.
PLACENTA. Réceptacle des semences. C’est le corps auquel elles sont immédiatement attachées. M. Linnaeus n’admet point ce nom de Placenta, et emploie toujours celui de réceptacle. Ces mots rendent pourtant des idées fort différentes. Le réceptacle est la partie par où le fruit tient à la plante: le placenta est la partie par où les semences tiennent au péricarpe. Il est vrai que quand les semences sont nues, il n’y a point d’autre placenta que le réceptacle ; mais toutes les fois que le fruit est angiosperme, le réceptacle et le placenta sont différents.
Les cloisons (dissepimenta) de toutes les capsules à plusieurs loges sont de véritables placentas, et dans des capsules uniloges, il ne laisse pas d’y avoir souvent des placentas autres que le péricarpe.
PLANTE. Production végétale composée de deux parties principales, savoir, la racine par laquelle elle est attachée à la terre ou à un autre corps dont elle tire sa nourriture, et l’herbe par laquelle elle inspire et respire l’élément dans lequel elle vit. De tous les végétaux connus, la truffe est presque le seul qu’on puisse dire n’être pas plante.
PLANTES. Végétaux disséminés sur la surface de la terre, pour la vêtir et la parer. Il n’y a point d’aspect aussi triste que celui de la terre nue ; il n’y en a point d’aussi -riant que celui des montagnes couronnées d’arbres, des rivières bordées de bocages, des plaines tapissées de verdure, et des vallons émaillés de fleurs.
On ne peut disconvenir que les plantes ne soient des corps organisés et vivants, qui se nourrissent et croissent par intussusception, et dont chaque partie possède en elle-même une vitalité-isolée et indépendante des autres, puisqu’elles ont la faculté de se reproduire.[28]
POILS ou SOYE. Filets plus ou moins solides et fermes qui naissent sur certaines parties des plantes ; ils sont carrés ou cylindriques, droits ou couchés, fourchés ou simples, subulés ou en hameçons ; et ces diverses figures sont des caractères assez constants pour pouvoir servir à classer ces plantes. Voyez l’ouvrage de M. Guettard[29], intitulé Observations sur les plantes.
POLYGAMIE. Pluralité d’habitation. Une classe de plantes porte le nom de polygamie, et renferme toutes celles qui ont des fleurs hermaphrodites sur un pied, et des fleurs d’un seul sexe, mâles ou femelles, sur un autre pied.
Ce mot de polygamie s’applique encore à plusieurs ordres de la classe des fleurs composées ; et alors on y attache une idée un peu différente.
Les fleurs composées peuvent toutes être regardées comme polygames, puisqu’elles renferment toutes plusieurs fleurons qui fructifient séparément, et qui par conséquent ont chacun sa propre habitation, et pour ainsi dire sa propre lignée. Toutes ces habitations séparées se conjoignent de différentes manières, et par là forment plusieurs sortes de combinaisons.
Quand tous les fleurons d’une fleur composée sont hermaphrodites, l’ordre qu’ils forment porte le nom de polygamie égale.
Quand tous ces fleurons composants ne sont pas hermaphrodites, ils forment entre eux, pour ainsi dire, une polygamie bâtarde, et cela de plusieurs façons.
1° Polygamie superflue, lorsque les fleurons du disque étant tous hermaphrodites fructifient, et que les fleurons du contour étant femelles fructifient aussi.
2° Polygamie inutile, quand les fleurons du disque étant hermaphrodites fructifient, et que ceux du contour sont neutres et ne fructifient point.
3° Polygamie nécessaire, quand les fleurons du disque étant mâles, et ceux du contour étant femelles, ils ont besoin les uns des autres pour fructifier.
4° Polygamie séparée, lorsque les fleurons composants sont divisés entre eux, soit un à un, soit plusieurs ensemble, par autant de calices partiels renfermés dans celui de toute la fleur.
On pourrait imaginer encore de nouvelles combinaisons, en supposant, par exemple, des fleurons mâles au contour, et des fleurons hermaphrodites ou femelles au disque ; mais cela n’arrive point.
POUSSIÈRE PROLIFIQUE. C’est une multitude de petits corps sphériques enfermés dans chaque anthère, et qui, lorsque celle-ci s’ouvre et les verse dans le stigmate, s’ouvrent à leur tour, imbibent ce même stigmate d’une humeur qui, pénétrant à travers le pistil, va féconder l’embryon du fruit.
PROVIN. Branche de vigne couchée et coudée en terre. Elle pousse des chevelus par les nœuds qui se trouvent enterrés. On coupe ensuite le bois qui tient au cep, et le bout opposé qui sort de terre devient un nouveau cep.
PULPE. Substance molle et charnue de plusieurs fruits et racines.
J. J. Rousseau: Oeuvres complètes
Botanique
FRAGMENT POUR UN DICTIONNAIRE
Table des matières du titre
Liste des Œuvres sur la botanique
Liste générale des titres
R
RACINE. Partie de la plante par laquelle elle tient à la terre ou au corps qui la nourrit. Les plantes ainsi attachées par la racine à leur matrice ne peuvent avoir de mouvement local ; le sentiment leur serait inutile, puisqu’elles ne peuvent chercher ce qui leur convient, ni fuir ce qui leur nuit: or la nature ne fait rien en vain.
RADICALES. Se dit des feuilles qui sont les plus près de la racine: ce mot s’étend aussi aux tiges dans le même sens.
RADICULE. Racine naissante.
RADIÉE. (Voyez Fleur.)
RÉCEPTACLE. Celle des parties de la fleur et du fruit qui sert de siège à toutes les autres, et par où leur sont transmis de la plante les sucs nutritifs qu’elles en doivent tirer.
Il se divise le plus généralement en réceptacle propre, qui ne soutient qu’une seule fleur et un seul fruit, et qui par conséquent n’appartient qu’aux plus simples, et en réceptacle commun, qui porte et reçoit plusieurs fleurs.
Quand la fleur est infère, c’est le même réceptacle qui porte toute la fructification. Mais quand la fleur est supère, le réceptacle propre est double ; et celui qui porte la fleur n’est pas le même que celui qui porte le fruit. Ceci s’entend de la construction la plus commune ; mais on peut proposer à ce sujet le problème suivant, dans la solution duquel la nature a mis une de ses plus ingénieuses inventions.
Quand la fleur est sur le fruit, comment se peut-il faire que la fleur et le fruit n’aient cependant qu’un seul et même réceptacle ?
Petal: Each separate part of the corolla is called a petal. When the corolla consists of only one part, there is also only one petal; in this case, the petal and the corolla are essentially the same thing, and such a corolla is referred to as monopetalous. When the corolla has multiple parts, each part is considered a petal, and the corolla as a whole is named according to the number of its petals—this naming convention originates from Greek, since the word “petal” itself comes from that language. It is appropriate, when forming new words, to draw roots from the same linguistic origin. Thus, terms like monopetalous, dipetalous, tripetalous, tetrapetalous, pentapetalous, and ultimately polypetalous indicate a corolla with one, two, three, four, five, or an indefinite number of petals, respectively.
Petaloid. Those that have petals. Thus, the petaloid flower is the opposite of the apetalous flower.
Sometimes this word functions as a secondary root in the composition of another word, whose primary root is a number name; in such cases, it signifies a monopetalous corolla that is deeply divided into as many sections as indicated by the primary root. Thus, a tripetaloid corolla is divided into three segments or half-petals, a pentapetaloid corolla into five, and so on.
PETIOLE: The elongated base that supports the leaf. The term “petiole” is used in contrast to “sessile” when referring to leaves, just as the term “pedicel” is used in contrast to “sessile” when referring to flowers and fruits. (See also Pedicel, Sessile.)
Pinnate. A leaf with multiple rows of lobes is called a pinnate leaf.
The pistil is the female organ of a flower that sits atop the embryo; it receives the fertile pollen from the anthers through this structure. The pistil typically extends into one or more styles, but sometimes it is directly crowned by one or more stigmas, without any intermediate style. The stigma captures the pollen from the tips of the stamens and transports it through the pistil to the interior of the embryo, thereby fertilizing the ovary. Depending on the plant’s sexual system, fertilization can only occur when both male and female elements come into contact; the act of fruiting is nothing more than the process of reproduction itself. The filaments of the stamens serve as sperm ducts, the anthers function as testicles, the pollen they release constitutes the semen, the stigma acts as the vulva, the style functions as the tube or vagina, and the embryo plays the role of the uterus or matrix.
Placenta: The receptacle for seeds; it is the structure to which the seeds are immediately attached. Mr. Linnaeus did not accept the name “Placenta” and always used the term “receptacle.” However, these two terms convey very different concepts. The “receptacle” refers to the part of the fruit that connects it to the plant; the “placenta,” on the other hand, refers to the part that connects the seeds to the pericarp. It is true that when the seeds are bare, there is no other structure besides the receptacle; but whenever the fruit is angiospermous, the receptacle and the placenta are distinct entities.
The septa (dissepimenta) of all multi-chambered capsules are true placentae; in single-chambered capsules, there are often other structures besides the pericarp that function as placentae.
PLANT. A vegetable organism composed of two main parts: the root, which connects it to the earth or another substance from which it draws nourishment; and the stem or leaves, through which it absorbs and releases the elements necessary for its life. Among all known plants, the truffle is perhaps the only one that cannot be considered a plant in the traditional sense.
PLANTS. Vegetation scattered across the surface of the earth, covering and adorning it. There is no sight more bleak than that of bare land; none more delightful than that of mountains crowned with trees, rivers lined with groves, plains covered in greenery, and valleys adorned with flowers.
It is undeniable that plants are organized and living entities that feed and grow through a process of absorption; moreover, each part of a plant possesses an independent vitality, separate from the others, since they have the ability to reproduce.[28]
POILS or SOYBEANS: Fleshy strands, more or less firm and solid, that grow on certain parts of plants; they can be square or cylindrical, upright or lying down, forked or simple, slender or hook-shaped; these various shapes are sufficiently constant to serve as criteria for classifying these plants. See Mr. Guettard’s work titled Observations sur les plantes.
Polygamy. The practice of having multiple mates or living in multiple households. A class of plants is named “polygamous” and includes all those species that have hermaphroditic flowers on one stem and flowers of only one sex—male or female—on another stem.
The term “polygamy” is still applicable to several orders within the class of composite flowers; in such cases, it carries a somewhat different connotation.
All composite flowers can be considered polygamous, since they each contain multiple florets that bear fruit separately; thus, each floret has its own “habitation” and, so to speak, its own lineage. All these separate “habitations” combine in various ways, resulting in numerous different combinations.
When all the flowers of a composite plant are hermaphroditic, the arrangement they form is called “polygamia equalis”.
When all these constituent flowers are not hermaphroditic, they form, so to speak, a kind of bastard polygamy among themselves, and this occurs in various ways.
1° Polygamy is unnecessary when all the flowers on the disc are hermaphroditic and bear fruit, and when the flowers along the edge are female and also produce fruit.
2° Polygamy is unnecessary when the flowers in the central disc are hermaphroditic and bear fruit, while those on the outer edge are sterile and do not produce fruit.
3° Polygamy is necessary when the flowers located on the disc are male and those along the edge are female; they need each other in order to reproduce.
4° Separate polygamy, where the constituent florets are separated from each other, either one by one or in groups of several, by as many partial calyxes as there are, these partial calyxes being enclosed within the calyx of the entire flower.
One might imagine even new combinations, for example assuming that male flowers had a certain contour, while hermaphroditic or female flowers had a disc-shaped structure; but such things do not actually occur.
Abundant pollen. It consists of numerous small spherical particles contained within each anther; when the anther opens and releases these particles onto the stigma, they open in turn, imbuing the stigma with a fluid that, penetrating through the pistil, will fertilize the embryo of the fruit.
PROVINCE: A type of vine that grows lying or bent in the ground; it produces new shoots from the nodes that are buried in the soil. The part of the vine attached to the rootstock is then cut off, and the end that emerges from the ground becomes a new rootstock.
Pulp: The soft, fleshy substance found in various fruits and roots.
J. J. Rousseau: Complete Works
Botany
Fragment for a Dictionary
Table of Contents for the title
List of Works on Botany
General list of titles
R
Root. The part of a plant that connects it to the soil or to the organism that nourishes it. Plants that are thus attached to their environment by their roots cannot move locally; such sensation would be useless to them, since they are unable to seek what is beneficial to them or flee from what harms them—and nature never acts in vain.
“Radicals.” This term refers to the leaves that are located closest to the root; it can also be applied to stems in the same context.
Radical. A newly emerging root.
Radiated with joy. (See Fleur.)
RECEPTACLE. That part of the flower and fruit that serves as the seat for all other structures, and through which the plant’s nutritional juices are transmitted to them.
It is most generally divided into two types: the simple receptacle, which supports only one flower and one fruit, and therefore belongs only to the simplest forms; and the compound receptacle, which bears and receives multiple flowers.
When the flower is located below, it is the same receptacle that bears all the fruiting structures. But when the flower is located above, the receptacle itself is double; and the part that carries the flower is not the same as the part that carries the fruit. This applies to the most common structure; however, the following question can be raised in this regard—whose solution reveals one of nature’s most ingenious inventions.
When the flower is on the fruit, how is it possible that both the flower and the fruit share only one single receptacle?
Petalo: Si definisce petalo ogni singola parte integrale della corolla. Quando la corolla è composta da una sola parte, esiste anche un solo petalo; in tal caso, il petalo e la corolla sono sinonimi, e questo tipo di corolla viene denominato monopetalo. Quando invece la corolla è formata da più parti, queste parti vengono considerate petali, e la corolla nel suo complesso viene indicata con un nome che deriva dal greco, poiché anche il termine “petalo” ha origine in quella lingua; inoltre, quando si vuole formare un nuovo termine, è opportuno utilizzare radici provenienti dalla stessa lingua. Così i termini monopetalo, dipetalo, tripetalo, tetrapetalo, pentapetalo e, infine, polypetalo indicano rispettivamente una corolla composta da una, due, tre, quattro, cinque parti, o in generale da un numero indeterminato di parti.
PETALOIDE: Questo tipo di fiore possiede petali; pertanto, il fiore petaloide è l’opposto del fiore privo di petali.
A volte questa parola entra come seconda radice nella composizione di un’altra parola, la cui prima radice è un nome numerale; in tal caso significa una corolla monopetala profondamente divisa in tante sezioni quante ne indica la prima radice. Così, per esempio, la corolla tripetaloide è divisa in tre segmenti o semi-petali, quella pentapetaloide in cinque, e così via.
Peduncolo: base allungata su cui poggia la foglia. Il termine “peduncolo” è opposto a “sessile”, per quanto riguarda le foglie, così come il termine “pedicello” lo è per fiori e frutti. (Vedi anche Pedicello, Sessile.)
Pinnata. Una foglia a più strati e a forma di ali si chiama foglia pinnata.
Pistillo: Organo femminile del fiore che si trova sopra il germoglio e attraverso il quale quest’ultimo riceve il polline fecondante proveniente dagli stami. Il pistillo si estende solitamente attraverso uno o più stili; talvolta, invece, è immediatamente coronato da uno o più stigma, senza alcun stilo intermedio. Lo stigma riceve il polline fecondante dalla sommità degli stami e lo trasmette all’interno del germoglio per fecondare l’ovario. A seconda del sistema sessuale delle piante, la fecondazione può avvenire soltanto attraverso la collaborazione dei due sessi; l’atto della fruttificazione non è altro che l’atto della generazione. I filamenti degli stami rappresentano i vasi spermatici, gli stami stessi sono considerati i testicoli, il polline che essi rilasciano costituisce la liquido seminale; lo stigma svolge il ruolo della vulva, lo stilo quello della tromba o del vagino, mentre il germoglio funge da utero o matrice.
Placenta: Recipiente delle semi; è il corpo al quale questi sono immediatamente attaccati. Il signor Linnaeus non accetta questo nome di “Placenta” e utilizza sempre quello di “recipiente”. Tuttavia, queste parole esprimono concetti molto diversi: il “recipiente” è la parte attraverso la quale il frutto è collegato alla pianta; la “placenta”, invece, è la parte attraverso la quale i semi sono collegati al pericarpo. È vero che quando i semi sono nudi, non esiste alcuna “placenta” diversa dal “recipiente”; ma ogni volta che il frutto è angiospermo, il “recipiente” e la “placenta” sono distinti.
Le pareti divisorie (dissepimenta) di tutte le capsule a più camere costituiscono veri e propri “placentati”; nelle capsule a una sola camera, spesso esistono altri strati oltre al pericarpo che svolgono funzioni simili a quelle del placentato.
PIANTE. Produzione vegetale composta da due parti principali: le radici, attraverso cui è legata al terreno o a un altro organismo dal quale trae il nutrimento; e l’apparato fogliare, attraverso cui assorbe e rilascia gli elementi necessari alla sua vita. Tra tutte le piante conosciute, la tartufa è quasi l’unica che si possa considerare non appartenente alla categoria delle piante.
PIANTE. Vegetali disseminati sulla superficie della terra, per abbellirla e rivestirla. Non esiste aspetto più triste di quello della terra nuda; non ne esiste uno più gioioso di quello delle montagne incoronate d’alberi, dei fiumi bordati da boschetti, delle pianure ricoperte di verde e dei valli punteggiati di fiori.
Non si può negare che le piante siano corpi organizzati e viventi, che si nutrono e crescono attraverso il processo dell’assorbimento, e che ciascuna loro parte possieda una vitalità separata e indipendente dalle altre, poiché hanno la capacità di riprodursi.[28]
Peli o setole: strisce più o meno solide e rigide che si formano su alcune parti delle piante; possono essere quadrate o cilindriche, dritte o distese, a forchetta o semplici, appuntite o a uncino; queste diverse forme costituiscono caratteristiche abbastanza costanti per poter essere utilizzate nella classificazione delle piante. Si veda l’opera di Monsieur Guettard[29], intitolata “Observations sur les plantes”.
Poligamia: pluralità di fioriture su uno stesso stelo. Una classe di piante viene chiamata “poligamia” e comprende tutte quelle che presentano fiori ermafroditi su uno stelo e fiori di un solo sesso, maschili o femminili, su un altro stelo.
Il termine “poligamia” si applica ancora a diversi ordini della classe dei fiori composti; in questi casi, vi si associa un’idea leggermente diversa.
Tutte le piante composte possono essere considerate poligame, poiché contengono più fiori che fruttificano separatamente; ciascuno di questi fiori possiede quindi la propria “dimora” e, per così dire, la propria discendenza. Tutte queste “dimore” separate si uniscono in modi diversi, formando così varie combinazioni.
Quando tutti i fiori di una pianta composta sono ermafroditi, l’ordine in cui si dispongono viene chiamato “poligamia eguale”.
Quando tutti questi fiori componenti non sono ermafroditi, essi formano, per così dire, una sorta di poligamia “bastarda”, e questo avviene in diversi modi.
1° La poligamia è superflua, poiché i fiori presenti sul disco, essendo tutti ermafroditi, producono frutti; inoltre, anche i fiori situati lungo il bordo, essendo femminili, producono frutti.
2° La poligamia è inutile, poiché i fiori situati al centro del disco sono ermafroditi e producono frutti, mentre quelli lungo il bordo sono neutri e non producono frutti.
3° La poligamia è necessaria quando i fiori situati al centro del disco sono di sesso maschile e quelli lungo il bordo sono di sesso femminile; entrambi hanno bisogno l’uno dell’altro per poter fruttificare.
4° Poligamia separata: quando i fiori componenti sono divisi tra loro, sia uno per uno che in gruppi, da altrettanti calici parziali racchiusi all’interno di quello del fiore intero.
Si potrebbero immaginare ancora nuove combinazioni, ad esempio ipotizzando fiori maschili con contorni specifici e fiori ermafroditi o femminili con forme a disco; ma ciò non accade mai nella realtà.
La potenza riproduttiva è straordinaria: in ogni antera si trovano numerosi piccoli corpi sferici che, quando l’antera si apre e li libera nello stigma, a loro volta si aprono e impregnano lo stesso stigma con un liquido che, penetrando attraverso il pistillo, feconda l’embrione del frutto.
PROVINCE: Ramo di vite appoggiato e piegato nel terreno; produce germogli nei nodi sepolti sotto la terra. Successivamente si taglia la parte del ramo che è attaccata al tralcio, e l’estremità opposta che spunta fuori dal terreno diventa un nuovo tralcio.
Polpa: sostanza morbida e carnosa di diversi frutti e radici.
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Botanica
FRAGMENTO PER UN DIZIONARIO
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Elenco generale dei titoli
R
Radice: La parte della pianta attraverso cui essa si attacca al terreno o al corpo che la nutre. Le piante, così legate alla loro matrice dalla radice, non possono muoversi localmente; per loro il senso del movimento sarebbe inutile, poiché non possono cercare ciò che le è necessario né fuggire da ciò che le nuoce. E la natura non agisce mai invano.
Radicali: Si riferisce alle foglie che si trovano più vicine alla radice; questo termine si applica anche ai fusti nello stesso senso.
Radicolo: radice che nasce.
Radiosa. (Vedi Fleur.)
RECEPTACOLO. Quella parte della fioritura e del frutto che funge da sede per tutte le altre componenti e attraverso la quale vengono trasferiti dalla pianta i succhi nutrienti di cui queste hanno bisogno.
Si divide, in linea di massima, in un ricettacolo semplice, che sostiene una sola fiore e un solo frutto, e che pertanto appartiene soltanto alle specie più semplici, e in un ricettacolo comune, che porta e riceve diverse fioriture.
Quando il fiore è posizionato in basso, è lo stesso ricettacolo che supporta l’intera fruttificazione. Ma quando il fiore è posizionato in alto, il ricettacolo specifico per il fiore è doppio; e quello che porta il fiore non è lo stesso di quello che porta il frutto. Ciò si riferisce alla struttura più comune; tuttavia si può porre sul questo argomento il seguente problema, la cui soluzione rappresenta una delle invenzioni più ingegnose della natura.
Quando il fiore si trova sul frutto, come è possibile che fiore e frutto abbiano comunque lo stesso stesso ricettacolo?
Le réceptacle commun n’appartient proprement qu’aux fleurs composées, dont il porte et unit tous les fleurons en une fleur régulière ; en sorte que le retranchement de quelques-uns causerait l’irrégularité de tous ; mais, outre les fleurs agrégées dont on peut dire à peu près la même chose, il y a d’autres sortes de réceptacles communs qui méritent encore le même nom, comme ayant le même usage: tels sont l’ombelle, l’épi, la panicule, le thyrse, la cyme, le spadix, dont on trouvera les articles chacun à sa place.
RÉGULIÈRES (Fleurs). Elles sont symétriques dans toutes les parties, comme les crucifères, les liliacées, etc.
RÉNIFORME. De la figure d’un rein.
ROSACÉE. Polypétale régulière comme est la rose.
ROSETTE. Fleur en rosette est une fleur monopétale dont le tube est nul ou très court et le limbe très aplati.
J. J. Rousseau: Oeuvres complètes
Botanique
FRAGMENT POUR UN DICTIONNAIRE
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S
SEMENCE. Germe ou rudiment simple d’une nouvelle plante, uni à une substance propre à sa conservation avant qu’elle germe, et qui la nourrit durant la première germination jusqu’à ce qu’elle puisse tirer son aliment immédiatement de la terre.
SESSILE. Cet adjectif marque privation de réceptacle. Il indique que la feuille, la fleur ou le fruit auxquels on l’applique tiennent immédiatement à la plante, sans l’entremise d’aucun pétiole ou pédicule.
SEXE. Ce mot a été étendu au règne végétal, et y est devenu familier depuis l’établissement du système sexuel.
SILIQUE. Fruit composé de deux panneaux retenus par deux sutures longitudinales auxquelles les graines sont attachées des deux côtés.
La silique est ordinairement biloculaire, et partagée par une cloison à laquelle est attachée une partie des graines. Cependant cette cloison ne lui étant pas essentielle ne doit pas entrer dans sa définition, comme on peut le voir dans le cléome, dans la chélidoine, etc.
SOIES. (Voyez Poils.)
SOLITAIRE. Une fleur solitaire est seule sur son pédicule.
SOUS-ARBRISSEAU. Plante ligneuse, ou petit buisson moindre que l’arbrisseau, mais qui ne pousse point en automne de boutons à fleurs ou à fruits: tels sont le thym, le romarin, le groseillier, les bruyères, etc.
SPADIX, ou RÉGIME. C’est le rameau floral dans la famille des palmiers ; il est le vrai réceptacle de la fructification, entouré d’un spathe qui lui sert de voile.
SPATHE. Sorte de calice membraneux qui sert d’enveloppe aux fleurs avant leur épanouissement, et se déchire pour leur ouvrir le passage aux approches de la fécondation.
Le spathe est caractéristique dans la famille des palmiers et dans celle des liliacées.
SPIRALE. Ligne qui fait plusieurs tours en s’écartant du centre ou en s’en approchant.
STIGMATE. Sommet du pistil, qui s’humecte au moment de la fécondation, pour que la poussière prolifique s’y attache.
STIPULE. Sorte de foliole ou d’écaille, qui naît à la base du pétiole, du pédicule, ou de la branche. Les stipules sont ordinairement extérieures à la partie qu’elles accompagnent, et leur servent en quelque manière de console: mais quelquefois aussi elles naissent à côté, vis-à-vis, ou au-dedans même de l’angle d’insertion.
M. Adanson dit qu’il n’y a de vraies stipules que celles qui sont attachées aux tiges, comme dans les airelles, les apocins, les jujubiers, les titymales, les châtaigniers, les tilleuls, les mauves, les câpriers: elles tiennent lieu de feuilles dans les plantes qui ne les ont pas verticillées. Dans les plantes légumineuses la situation des stipules varie. Les rosiers n’en ont pas de vraies, mais seulement un prolongement ou appendice de feuille, ou une extension du pétiole. Il y a aussi des stipules membraneuses comme dans l’espargoutte.
STYLE. Partie du pistil qui tient le stigmate élevé au-dessus du germe.
SUC NOURRICIER. Partie de la sève qui est propre à nourrir la plante.
SUPÈRE. (Voyez Infère.)
SUPPORTS. Fulcra. Dix espèces, savoir, la stipule, la bractée, la vrille, l’épine, l’aiguillon, le pédicule, le pétiole, la hampe, la glande, et l’écaille.
SURGEON. Surculus. Nom donné aux jeunes branches de l’œillet, etc., auxquelles on fait prendre racine en les buttant en terre lorsqu’elles tiennent encore à la tige: cette opération est une espèce de marcotte.
SYNONYMIE. Concordance de divers noms donnés par différents auteurs aux mêmes plantes.
La synonymie n’est point une étude oiseuse et inutile.
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Botanique
FRAGMENT POUR UN DICTIONNAIRE
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T
TALON. Oreillette qui se trouve à la base des feuilles d’orangers. C’est aussi l’endroit où tient l’œilleton qu’on détache d’un pied d’artichaut, et cet endroit a un peu de racine.
TERMINAL. Fleur terminale est celle qui vient au sommet de la tige, ou d’une branche.
TERNÉE. Une feuille ternée est composée de trois folioles attachées au même pétiole.
TÊTE. Fleur en tête ou capitée est une fleur agrégée ou composée, dont les fleurons sont disposés sphériquement ou à peu près.
THIRSE. Épi rameux et cylindrique ; ce terme n’est pas extrêmement usité, parce que les exemples n’en sont pas fréquents.
TIGE. Tronc de la plante d’où sortent toutes ses autres parties qui sont hors de terre ; elle a du rapport avec la côte en ce que celle-ci est quelquefois unique, et se ramifie comme elle, par exemple, dans la fougère: elle s’en distingue aussi en ce qu’uniforme dans son contour elle n’a ni face, ni dos, ni côté déterminés, au lieu que tout cela se trouve dans la côte.
Plusieurs plantes n’ont point de tige, d’autres n’ont qu’une tige nue et sans feuilles, qui pour cela change de nom. (Voyez Hampe.)
La tige se ramifie en branches de différentes manières.
TOQUE. Figure de bonnet cylindrique avec une marge relevée en manière de chapeau. Le fruit du paliurus à la forme d’une toque.
TRACER. Courir horizontalement entre deux terres, comme fait le chiendent. Ainsi le mot tracer ne convient qu’aux racines. Quand on dit donc que le fraisier trace, on dit mal ; il rampe, et c’est autre chose.
TRACHÉES DES PLANTES. Sont, selon Malpighi[30], certains vaisseaux formés par les contours spiraux d’une lame mince, plate, et assez large, qui se roulant et contournant ainsi en tire-bourre, forme un tuyau étranglé, et comme divisé en sa longueur en plusieurs cellules, etc.
TRAINASSE ou TRAINÉE. Longs filets qui, dans certaines plantes, rampent sur la terre, et qui, d’espace en espace, ont des articulations par lesquelles elles jettent en terre des radicules qui produisent de nouvelles plantes.
TUNIQUES. Ce sont les peaux ou enveloppes concentriques des oignons.
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U
URNE. Boîte ou capsule remplie de poussière, que portent la plupart des mousses en fleur. La construction la plus commune de ces urnes est d’être élevées au-dessus de la plante par un pédicule plus ou moins long ; de porter à leur sommet une espèce de coiffe ou de capuchon pointu qui les couvre, adhérent d’abord à l’urne, mais qui s’en détache ensuite, et tombe lorsqu’elle est prête à s’ouvrir ; de s’ouvrir ensuite aux deux tiers de leur hauteur, comme une boîte à savonnette, par un couvercle qui s’en détache et tombe à son tour après la chute de la coiffe ; d’être doublement ciliée autour de sa jointure, afin que l’humidité ne puisse pénétrer dans l’intérieur de l’urne tant qu’elle est ouverte ; enfin, de pencher et se courber en en-bas aux approches de la maturité pour verser à terre la poussière qu’elle contient.
L’opinion générale des botanistes sur cet article est que cette urne avec son pédicule est une étamine dont le pédicule est le filet, dont l’urne est l’anthère, et dont la poudre qu’elle contient et qu’elle verse est la poussière fécondante qui va fertiliser la fleur femelle: en conséquence de ce système on donne communément le nom d’anthère à la capsule dont nous parlons. Cependant, comme la fructification des mousses n’est pas jusqu’ici parfaitement connue, et qu’il n’est pas d’une certitude invincible que l’anthère dont nous parlons soit véritablement une anthère, je crois qu’en attendant une plus grande évidence, sans se presser d’adopter un nom si décisif, que de plus grandes lumières pourraient forcer ensuite d’abandonner, il vaut mieux conserver celui d’urne donné par Vaillant[31], et qui, quelque système qu’on adopte, peut subsister sans inconvénient.
UTRICULES. Sortes de petites outres percées par les deux bouts, et communiquant successivement de l’une à l’autre par leurs ouvertures, comme les aludels d’un alambic. Ces vaisseaux sont ordinairement pleins de sève. Ils occupent les espaces ou mailles ouvertes qui se trouvent entre les fibres longitudinales et le bois.
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V
VÉGÉTAL. Corps organisé, doué de vie et privé de sentiment.
The common receptacle truly belongs only to compound flowers, as it carries and unites all the individual florets into a regular flower structure; therefore, removing any few of these florets would result in the entire structure becoming irregular. However, in addition to these aggregated flowers about which roughly the same thing can be said, there are other types of common receptacles that deserve to be called by the same name, since they serve the same function. These include the umbel, spike, panicle, thyrse, cyme, and spadix—articles on each of these will be found in their respective places.
REGULARS (FLOWERS). They are symmetrical in all their parts, just like the crucifers, the lilies, and so on.
RENAIFORME. Having the shape of a kidney.
ROSACEAE. A regular polypetal structure, just like that of a rose.
ROSETTE: A rose-shaped flower is a single-petaled blossom whose corolla tube is either absent or very short, and whose petal blade is extremely flattened.
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Botany
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S
SEED. The germ or simple rudiment of a new plant, combined with a substance necessary for its preservation before germination, and which nourishes it during the initial stages of growth until it is able to obtain its nourishment directly from the soil.
SESSILE. This adjective denotes the absence of a receptacle. It indicates that the leaf, flower, or fruit to which it is applied is directly attached to the plant, without any petiole or peduncle in between.
SEX. This word has been extended to the realm of plants and has become commonplace there since the establishment of the sexual classification system.
Silique. A fruit composed of two valves held together by two longitudinal seams, with the seeds attached on both sides.
The silicle is usually bilocular and separated by a septum to which part of the seeds are attached. However, since this septum is not essential for its structure, it should not be included in its definition, as can be seen in cases such as Cléome and Chelidonium, among others.
SILK. (See “Hairs.”)
Solitary. A solitary flower stands alone on its stem.
SUBSHrub. A woody plant, or a small shrub that is smaller than an ordinary shrub but does not produce flower buds or fruit in autumn; examples include thyme, rosemary, blackberries, heather, etc.
The spadix, or inflorescence, is the flower-bearing structure in the palm family; it constitutes the true receptacle for fruit formation, surrounded by a spathe that serves as a protective covering.
SPATHE. A type of membranous calyx that serves as a covering for the flowers before they bloom, and which ruptures to allow them to be fertilized.
The spathe is a characteristic feature of both the palm family and the lily family.
SPIRAL: A line that makes several turns, either moving away from the center or moving towards it.
STIGMA: The tip of the pistil, which becomes moist during fertilization so that the fertile pollen can adhere to it.
Stipules. A type of leaflet or scale that grows at the base of the petiole, pedicel, or branch. Stipules are usually located outside the part they accompany and serve in some way as a support; however, sometimes they also grow alongside, opposite, or even inside the angle of attachment.
Mr. Adanson states that the only true stipules are those attached to the stems, as in species such as rowans, thistles, jujubes, titymales, chestnuts, willows, violets, and capers; these serve as substitutes for leaves in plants that do not have them arranged in a whorl pattern. In leguminous plants, the position of stipules varies. Roses do not possess true stipules; instead, they have merely an extension or appendage of the leaf, or an elongation of the petiole. There are also membranous stipules, as seen in the plant Euphorbia helioscopia.
Style: The part of the pistil that holds the stigma elevated above the embryo.
NUTRITIONAL SUBSTANCE. A component of the sap that is specifically designed to nourish the plant.
SUPERIOR. (See Inferior.)
Supports: Fulcra. Ten species in total, namely the stipule, the bracte, the vine, the thorn, the awn, the pedicel, the petiole, the stalk, the gland, and the scale.
Surgeon. “Surculus” is the term used for the young shoots of flowers such as roses; these shoots are grafted onto soil when they are still attached to the main stem—this process is a form of layering.
SYNONYMY: The correspondence between various names given by different authors for the same plants.
Synonymy is not a futile or useless endeavor.
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T
The “talon” is the small part located at the base of an orange’s leaves. It is also the area where the tiny “eye” that can be removed from an artichoke stem is attached, and this portion contains some root tissue.
Terminal. The terminal flower is the one that grows at the top of a stem or branch.
Ternate: A ternate leaf consists of three leaflets attached to the same petiole.
HEAD. A head flower, whether solitary or clustered, is a flower in which the petals are arranged in a spherical or nearly spherical pattern.
THIRD: Episodic and cylindrical in shape; this term is not very frequently used because examples of such structures are not common.
The TIGE is the main stem of the plant from which all its other above-ground parts emerge; it bears a resemblance to the coastline in that, just as the coastline can sometimes be singular and branch out in the same manner—for example, in the case of a fern—the TIGE also lacks a defined front, back, or sides, whereas these features are present in the coastline.
Several plants do not have any stems; others have only a bare stem without leaves, and for this reason they are given a different name. (See “Stem.”)
The stem branches out in various ways.
TOQUE: A cylindrical hat with a raised edge resembling a brim. The fruit of the paliurus tree, shaped like a toque.
“TRACER.” To move horizontally between two areas of land, just like a plant like the thistle does. Therefore, the word “tracer” is only appropriate when referring to roots. So when we say that a strawberry plant “traces” its way, it’s actually incorrect; it creeps along the ground, and that’s something entirely different.
PLANT TRACHES. According to Malpighi[30], these are certain vessels formed by the spiral contours of a thin, flat, and fairly wide strip; as this strip rolls and twists itself along, it forms a tapered tube that is divided into multiple cells along its length, etc.
TRAINASSE or TRAINÉE. Long filaments that, in certain plants, grow along the ground, and at regular intervals form joints from which new roots are sent out, allowing the plant to reproduce.
Tunics: These are the concentric layers or skins that form onions.
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U
URNE. A box or capsule filled with dust, carried by most flowering mosses. The most common design of these urnes is such that they are raised above the plant by a pedicel of varying length; at their top, they have a pointed cap or hood that initially adheres to the urn but then detaches and falls when it is ready to open; the urn opens to two-thirds of its height, like a soapbox, with a lid that also detaches and falls after the hood has dropped; the joint around the opening is doubly lined with cilia to prevent moisture from entering the urn while it remains open; finally, as maturity approaches, the urn tilts and bends downward in order to dispense the dust it contains onto the ground.
The general opinion of botanists on this matter is that this urn-shaped structure, along with its stalk, constitutes an stamen: the stalk serves as the filament, the urn-like part as the anther, and the powder it contains and releases is the fertile dust that fertilizes the female flower. Consequently, this structure is commonly referred to as an anther. However, since the process of moss reproduction is not yet fully understood, and it is not absolutely certain that what we call an “anther” actually functions in that manner, I believe that until more definitive evidence becomes available, it would be wise not to hastily adopt such a definitive term. Greater knowledge might later lead us to reconsider this classification. Therefore, it is preferable to retain the name “urn” proposed by Vaillant[31], as it can be used without causing any confusion regardless of the theoretical system ultimately adopted.
UTRICULES. These are small, hollow structures perforated at both ends and connected end to end through their openings, similar to the layers in an alembic. These vessels are usually filled with sap and occupy the open spaces or interstices found between the longitudinal fibers and the wood itself.
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V
VEGETABLE. An organized body endowed with life but devoid of sensation.
Il ricettacolo comune appartiene propriamente solo alle piante composite, poiché racchiude e unisce tutti i fiori in una struttura regolare; pertanto, la rimozione di alcuni fiori causerebbe l’irregolarità dell’intera struttura. Tuttavia, oltre ai ricettacoli composti di cui si può dire più o meno lo stesso, esistono altri tipi di ricettacoli comuni che meritano ugualmente questo nome, poiché svolgono la stessa funzione: sono l’ombrello, l’épi, la panicola, il thyrse, la cima e lo spadice; articoli su ognuno di questi sarà trovato nella sua rispettiva sede.
REGOLARI (Fiori). Sono simmetriche in tutte le loro parti, proprio come i crociferi, le liliacee, ecc.
RÉNIFORME: Di forma simile a un rene.
ROSACEA. Polipetalo regolare, proprio come quello della rosa.
La ROSA: fiore a forma di rosa, è un fiore a un solo petalo il cui tubo è assente o molto corto e il cui labello è estremamente appiattito.
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Botanica
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S
SEME. Germoglio o rudimento semplice di una nuova pianta, unito a una sostanza propria alla sua conservazione prima della germogliatura e che la nutre durante il primo stadio di crescita, fino a quando essa non è in grado di ottenere il proprio nutrimento direttamente dal terreno.
Sessile. Questo aggettivo indica l’assenza di un supporto su cui poggiarsi; indica che la foglia, il fiore o il frutto a cui si riferisce sono direttamente attaccati alla pianta, senza alcun peduncolo o stelo intermedi.
Sesso. Questo termine è stato esteso anche al regno vegetale e vi è diventato comune dopo l’instaurazione del sistema di classificazione basato sul sesso.
Il siliceo è un frutto composto da due lobi tenuti insieme da due suture longitudinali, alle quali i semi sono attaccati su entrambi i lati.
La silice è solitamente biloculare e divisa da una parete alla quale è attaccata una parte dei semi. Tuttavia, poiché questa parete non è essenziale per la sua struttura, non deve essere inclusa nella sua definizione, come si può osservare nel caso del cléome, della chélidoine, ecc.
Seta. (Vedi “Peli”.)
Solitaria. Un fiore solitario è solo sul suo stelo.
SOTTOARBUSTO: Pianta legnosa o piccolo arbusto più basso di un normale arbusto, che però non produce in autunno boccioli fioriti o frutti: sono esempi il timo, il rosmarino, il ribes nero, le bruyère, ecc.
Lo SPADICE, o REGIME floreale, è il ramo fiorito delle palme; rappresenta il vero ricettacolo della fruttificazione ed è circondato da uno Spatio che funge da “vela” protettiva.
Spata: una sorta di calice membranoso che funge da involucro per i fiori prima del loro sbocciamento e si apre al momento dell’impollinazione per permettere lo sviluppo dei frutti.
La spata è caratteristica sia della famiglia delle palme che di quella dei lillacei.
SPIRALE: Linea che descrive più giri allontanandosi dal centro o avvicinandosici ad esso.
Stigmate: apice del pistillo che si umidifica al momento della fecondazione, affinché la polvere fertile vi si attacchi.
Stipole. Tipo di fogliolina o scaglia che nasce alla base del picciolo, del peduncolo o del ramo. Le stipole sono solitamente situate all’esterno della parte che accompagnano; in qualche modo fungono da sostegno per essa. Tuttavia, a volte possono anche crescere accanto, di fronte, o addirittura all’interno dell’angolo di inserimento del ramo.
Il signor Adanson afferma che le vere stipole sono soltanto quelle attaccate ai fusti, come nelle piante del genere Sambucus, Apocynum, Zizyphus, Titymales, Castanea, Tilia, Viola, Capparis: esse fungono da foglie nelle piante che non le presentano in modo verticillato. Nelle piante leguminose, la posizione delle stipole varia. I rosai, invece, non possiedono vere stipole, ma soltanto un prolungamento o un appendice fogliare, oppure un’estensione del picciolo. Esistono anche stipole membranose, come nell’espargusto.
STILE: La parte del pistillo che sostiene lo stigma, sollevandolo al di sopra del germe.
SUBSTANZA NUTRITIVA. Parte della linfa specificamente destinata a nutrire la pianta.
Superiore. (Vedi Inferiore.)
SOPPORTI. Fulcri. Dieci specie: lo stipolo, il bratteo, la vite, l’acule, l’aiguillon, il peduncolo, il petiole, l’asta, la ghiandola e l’escama.
Chirurgo. Surculus: nome dato ai giovani rami di tulipano, ecc., che vengono piantati nel terreno quando sono ancora attaccati al fusto; questa operazione rappresenta una sorta di marcatura.
Sinonimia: Congiunzione di diversi nomi attribuiti dalle stesse piante da autori diversi.
La sinonimia non è uno studio ozioso e inutile.
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Botanica
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T
TALLO: La parte situata alla base delle foglie degli aranci. È anche il punto in cui si trova la “fessura” attraverso la quale si può estrarre l’occhiello presente sul gambo di un carciofo, e questa zona presenta una leggera radice.
Fioro terminale: è quello che si trova in cima alla stelo o a un ramo.
A tre foglie: Una foglia a tre foglioline è composta da tre foglioli attaccati allo stesso stelo.
TESTA. Una pianta a fiori disposti in modo globulare o approssimativamente sferico è definita pianta con fiori raggruppati o composti.
TERZO. A forma di rametti e cilindrico; questo termine non è molto comune, poiché gli esempi che lo illustrano sono rari.
TIGE: Tronco della pianta dal quale derivano tutte le altre sue parti che si trovano al di fuori del terreno; presenta un rapporto con la “costola” vegetale in quanto quest’ultima a volte è unica e si ramifica allo stesso modo, come ad esempio nel caso delle felci; si distingue anche da essa per il fatto che, essendo uniforme nella sua forma, non possiede una faccia, un dorso o dei lati ben definiti, mentre queste caratteristiche sono presenti nella “costola” vegetale.
Diverse piante non possiedono stelo; altre hanno soltanto uno stelo nudo e privo di foglie, e per questo motivo cambiano nome. (Vedi “Stelo”).
Il fusto si ramifica in diversi modi.
TOCCA. Figura di cappello cilindrico con il bordo rialzato a forma di cappuccio. Il frutto del paliurus ha una forma simile a quella di una tocca.
“Tracciare”. Correre orizzontalmente tra due superfici terrestri, proprio come fa la pianta del chiendent. Pertanto, il termine “tracciare” è appropriato soltanto per le radici delle piante. Quindi, quando si dice che il ribes traccia un percorso, si esprime male: in realtà, esso si diffonde strisciando lungo il terreno, e questo è qualcosa di completamente diverso.
TRACHEE DELLE PIANTE. Secondo Malpighi[30], si tratta di determinati vasi formati dai contorni a spirale di una lama sottile, piatta e abbastanza larga; questi vasi, rotolando e contorcendosi in modo a formare un tubo stretto e diviso lungo la sua lunghezza in diverse cellule, ecc.
TRENE o TRENAIA. Lunghe strisce che, in alcune piante, si estendono sul terreno e che, a intervalli regolari, presentano delle articolazioni attraverso le quali gettano radici nel suolo, dalle quali poi nascono nuove piante.
Tunici: si tratta delle bucce o degli involucri concentrici degli agli.
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U
Urna: Scatola o capsula riempita di polvere, portata dalla maggior parte delle felci in fiore. La costruzione più comune di queste urne prevede che siano sollevate sopra la pianta grazie a un peduncolo più o meno lungo; presentano in cima una sorta di copertura appuntita che, all’inizio aderisce all’urna per poi staccarsi e cadere quando è pronta ad aprirsi; si aprono quindi per due terzi della loro altezza, come una scatola per saponette, attraverso un coperchio che a sua volta si stacca e cade dopo la caduta della copertura superiore; inoltre, presentano una doppia struttura di ciglia intorno alla loro giunzione, al fine di impedire all’umidità di penetrare all’interno dell’urna quando è aperta; infine, si inclinano e si curvano verso il basso in prossimità del momento della maturazione, per far cadere a terra la polvere che contengono.
L’opinione generale dei botanici su questo argomento è che questa “urna” con il suo peduncolo rappresenti in realtà un stame: il peduncolo costituisce la rete, l’“urna” stessa l’antera, e la polvere che essa contiene e versa è proprio il polline fecondante che andrà a impollinare il fiore femminile. Per questo motivo, comunemente si dà il nome di “antera” alla capsula di cui stiamo parlando. Tuttavia, poiché la fruttificazione delle felci non è ancora completamente compresa, e non esiste certezza assoluta sul fatto che questa struttura sia effettivamente un’antera, ritengo che, in attesa di prove più definitive, sia meglio mantenere il nome “urna” proposto da Vaillant[31], poiché tale denominazione può comunque essere accettata senza alcun inconveniente, indipendentemente dal sistema teorico adottato.
UTRICOLE. Tipi di piccole vesciche perforate ai due estremi, che comunicano tra loro attraverso le rispettive aperture, simili agli aludelli di un alambicco. Questi organi sono solitamente pieni di linfa e occupano gli spazi vuoti presenti tra le fibre longitudinali e il legno stesso.
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V
VEGETALE: Un corpo organizzato, dotato di vita ma privo di sentimenti.
On ne me passera pas cette définition, je le sais. On veut que les minéraux vivent, que les végétaux sentent, et que la matière même informe soit douée de sentiment. Quoi qu’il en soit de cette nouvelle physique, jamais je n’ai pu, je ne pourrai jamais parler d’après les idées d’autrui, quand ces idées ne sont pas les miennes. J’ai souvent vu mort un arbre que je voyais auparavant plein de vie ; mais la mort d’une pierre est une idée qui ne saurait m’entrer dans l’esprit. Je vois un sentiment exquis dans mon chien, mais je n’en aperçois aucun dans un chou. Les paradoxes de Jean-Jacques sont fort célèbres. J’ose demander s’il en avança jamais d’aussi fou que celui que j’aurais à combattre si j’entrais ici dans cette discussion, et qui pourtant ne choque personne. Mais je m’arrête, et rentre dans mon sujet.
Puisque les végétaux naissent et vivent, ils se détruisent et meurent ; c’est l’irrévocable loi à laquelle tout corps est soumis: par conséquent ils se reproduisent ; mais comment se fait cette reproduction ? En tout ce qui est soumis à nos sens dans le règne végétal, nous la voyons se faire par la voie de la fructification ; et l’on peut présumer que cette loi de la nature est également suivie dans les parties du même règne, dont l’organisation échappe à nos yeux. Je ne vois ni fleurs ni fruits dans les byssus, dans les conferva, dans les truffes ; mais je vois, ces végétaux se perpétuer, et l’analogie sur laquelle je me fonde pour leur attribuer les mêmes moyens qu’aux autres de tendre à la même fin, cette analogie, dis-je, me paraît si sûre, que je ne puis lui refuser mon assentiment.
Il est vrai que la plupart des plantes ont d’autres manières de se reproduire, comme par caïeux, par boutures, par drageons enracinés. Mais ces moyens sont bien plutôt des suppléments que des principes d’institution ; ils ne sont point communs à toutes ; il n’y a que la fructification qui le soit, et qui, ne souffrant aucune exception dans celles qui nous sont bien connues, n’en laisse point supposer dans les autres substances végétales qui le sont moins.
VELU. Surface tapissée de poils.
VERTICILLÉ. Attache circulaire sur le même plan, et en nombre de plus de deux autour d’un axe commun.
VIVACE. Qui vit plusieurs années ; les arbres, les arbrisseaux, les sous-arbrisseaux, sont tous vivaces. Plusieurs herbes même le sont, mais seulement par leurs racines. Ainsi le chèvrefeuille et le houblon, tous deux vivaces, le sont différemment: le premier conserve pendant l’hiver ses tiges en sorte qu’elles bourgeonnent et fleurissent le printemps suivant ; mais le houblon perd les siennes à la fin de chaque automne, et recommence toujours chaque année à en pousser de son pied de nouvelles.
Les plantes transportées hors de leur climat sont sujettes à varier sur cet article. Plusieurs plantes vivaces dans les pays chauds deviennent parmi nous annuelles, et ce n’est pas la seule altération qu’elles subissent dans nos jardins.
De sorte que la botanique exotique étudiée en Europe donne souvent de bien fausses observations.
VRILLES, ou MAINS. Espèce de filets qui terminent les branches dans certaines plantes, et leur fournissent les moyens de s’attacher à d’autres corps. Les vrilles sont simples ou rameuses ; elles prennent, étant libres, toutes sortes de directions, et lorsqu’elles s’accrochent à un corps étranger, elles l’embrassent en spirale.
VULGAIRE. On désigne ordinairement ainsi l’ainsi l’espèce principale de chaque genre la plus anciennement connue dont il a tiré son nom, et qu’on regardait d’abord comme une espèce unique.
Fin du FRAGMENT POUR UN DICTIONNAIRE DE BOTANIQUE
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Liste générale des titres
They won’t try to impose this definition on me; I know that. They want minerals to be “alive,” plants to have sensations, and even matter itself to possess feelings. But whatever this new physics may entail, I have never been able, nor will I ever be able, to speak based on the ideas of others when those ideas are not my own. I have often seen a tree that was once full of life die; but the death of a stone is an idea that could never enter my mind. I perceive exquisite emotions in my dog, but I see no such emotions at all in a cabbage. The paradoxes of Jean-Jacques are quite famous. I dare to ask whether he ever came up with one as absurd as the one I would have to confront if I were to join this discussion—and yet, such an idea doesn’t seem to shock anyone. But enough; let me get back to my topic.
Since plants are born and live, they also destroy themselves and die; this is the irrevocable law to which all matter is subject. Therefore, they reproduce; but how does this reproduction take place? In everything that comes within the range of our senses in the plant kingdom, we observe that reproduction occurs through the process of flowering and fruiting. It can be assumed that this natural law also applies to those parts of the same kingdom whose structure eludes our observation. I see no flowers or fruits in mosses, algae, or truffles; yet I observe that these plants continue to exist. The analogy upon which I base my conclusion—that they must employ the same means as other plants to achieve the same purpose—seems so compelling to me that I cannot refuse to accept it.
It is true that most plants have other ways of reproducing themselves, such as through cuttings, buds, or rooted sprouts. However, these methods are more akin to supplements than to fundamental principles of reproduction; they are not common to all plants. Only fruit formation is universal among plants, and since it occurs without any exception in those that are well-known to us, there is no reason to assume that it also exists in other, less well-understood plant substances.
VELU. A surface covered with hairs.
Verticillate: A circular arrangement on the same plane, with more than two elements surrounding a common axis.
VIVACE. Those that live for many years; trees, shrubs, and subshrubs are all vivace plants. Some herbs are also vivace, but only because of their roots. For example, the blackthorn and the hop are both vivace plants, yet they behave differently: the blackthorn retains its stems throughout the winter, so that they sprout and bloom again in the following spring; whereas the hop loses its stems at the end of each autumn and must grow new ones from its base every year.
Plants transported outside their natural climate are prone to undergo various changes. Many perennial plants that grow in hot climates become annuals when planted in our regions, and this is not the only alteration they experience in our gardens.
As a result, the study of exotic botany in Europe often leads to quite inaccurate observations.
Vrilles, or tendrils: a type of filament that extends at the ends of certain plants, allowing them to attach themselves to other objects. Tendrils can be simple or branched; when free, they grow in various directions, but once they grip onto an external surface, they wrap around it in a spiral pattern.
VULGAR. This term is usually used to refer to the primary species of each genus that was known earliest and from which the genus got its name; it was initially considered a single, distinct species.
End of the fragment for a botany dictionary.
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Non mi faranno accettare questa definizione, lo so bene. Vogliono che i minerali “vivano”, che le piante “sentano”, e che persino la materia informe sia dotata di sentimenti. Che ne sia della nuova fisica. Non ho mai potuto, e non potrò mai parlare in base alle idee altrui, quando queste idee non sono le mie. Ho spesso visto un albero morire, mentre prima sembrava pieno di vita; ma la morte di una pietra è un’idea che semplicemente non può entrarmi nella mente. Percepisco un sentimento delicato nel mio cane, ma non ne scorgo alcuno in un cavolo. I paradossi di Jean-Jacques sono molto noti. Oso chiedere se abbia mai proposto qualcosa di più assurdo di quello che dovrei affrontare se partecipassi a questa discussione, eppure, questo paradosso non offende nessuno. Ma mi fermo qui, e torno al mio argomento principale.
Poiché le piante nascono e vivono, si distruggono e muoiono; questa è la legge irrevocabile a cui è soggetto ogni essere vivente. Pertanto si riproducono; ma come avviene questa riproduzione? In tutto ciò che è percepibile ai nostri sensi nel regno vegetale, vediamo che essa avviene attraverso il processo della fruttificazione; e si può presumere che questa legge della natura venga ugualmente rispettata anche in quelle parti dello stesso regno la cui struttura ci sfugge alla vista. Non vedo fiori né frutti nei poriferi, nelle alghe, nelle funghi; tuttavia vedo che questi vegetali si riproducono. L’analogia su cui mi baso per attribuire loro gli stessi mezzi degli altri vegetali al fine di raggiungere lo stesso scopo mi sembra così certa, che non posso rifiutarle il mio assenso.
È vero che la maggior parte delle piante possiede altri modi per riprodursi, come attraverso i semi, le talee o i rizomi radicati. Tuttavia, questi metodi rappresentano più che altro degli ausiliari e non dei principi fondamentali della loro riproduzione; non sono comuni a tutte le piante. Solo la fruttificazione è un processo universale, e poiché non presenta alcuna eccezione nelle specie ben conosciute, non si può ipotizzare che esistano eccezioni anche in altre sostanze vegetali meno note.
Velo: superficie rivestita di peli.
Verticillato: insieme circolare situato sullo stesso piano e composto da più di due elementi disposti attorno a un asse comune.
VIVACE. Qui crescono piante per diversi anni; gli alberi, i cespugli e i arbusti sono tutti vivaci. Anche alcune erbe lo sono, ma soltanto grazie alle loro radici. Ad esempio, il rovescio e l’ontano, entrambi vivaci, lo sono in modi diversi: il primo conserva le sue piante durante l’inverno in modo che germogliino e fioriscano la primavera successiva; l’ontano, invece, perde le sue piante alla fine di ogni autunno e ogni anno ne ricomincia a crescere nuove dalla base.
Le piante trasportate al di fuori del loro clima sono soggette a variazioni in termini di crescita e sviluppo. Molte piante perenni presenti nei paesi caldi diventano annuali nelle nostre regioni, e questa non è l’unica modifica che subiscono nei nostri giardini.
Pertanto, lo studio della botanica esotica in Europa spesso conduce a osservazioni completamente errate.
Le viti, o appendici, sono un tipo di filamenti che si trovano alle estremità dei rami di alcune piante e permettono loro di attaccarsi ad altri oggetti. Queste viti possono essere semplici o ramificate; quando libere, assumono ogni sorta di direzione, mentre una volta attaccate a un oggetto esterno, lo avvolgono a spirale.
VULGARE: Si indica comunemente con questo termine la specie principale di ogni genere, quella più anticamente conosciuta e da cui ha preso il nome; inizialmente veniva considerata una specie unica.
Fine del FRAGMENTO PER UN DIZIONARIO DI BOTANICA
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Elenco generale dei titoli